« Notre force intérieure est notre plus grand médecin », affirmait Hippocrate. Après Régénération, qui se penchait sur le principe de l’homéostasie, le réalisateur Alex Ferrini poursuit avec Vivante ! (1) son odyssée dans les profondeurs et les mystères du vivant.

À travers la loi de l’hormèse – dont Néosanté vous a déjà parlé – ce film documentaire passionnant propose des éléments de réponse inédits et des témoignages émouvants sur la régénération physique et psychique.

À vous le secret de la force !

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Interview d’Alex Ferrini, Réalisateur, Directeur de la photographie, Scénariste français.

Propos recueillis par Carine Anselme.

La maladie est-elle un problème ou une solution ?

Telle est la question qui campe au coeur de Vivante. Face à un environnement de plus en plus délétère, comment l’espèce humaine peut-elle survivre ?

Comment renforcer notre corps, augmenter notre potentiel physiologique, émotionnel et mental ?

Des pistes sont évoquées avec le principe de l’hormèse – soit la capacité des êtres vivants à profiter de l’adversité (le manque, l’effort, les températures extrêmes, les chocs, les crises, etc.) pour s’adapter et se régénérer.

Dans ce film porteur de vie, porteur d’espoir, mais qui ne fait pas l’impasse sur la difficulté, Elfi alors atteinte d’une maladie dite « incurable » part à la recherche de ce principe du vivant pour se soigner, se renforcer, augmenter sa vitalité et faire grandir son feu intérieur.

« Nous sommes en train de vivre une incroyable aventure… Celle qui fait sauter les paradigmes et qui redonne à la santé sa juste place, sa valeur et son ancrage », s’enthousiasme Alex Ferrini, le réalisateur.

Car la question est posée et cruciale : avons-nous, en notre corps et notre immunité, les moyens d’améliorer notre santé, nos forces et faiblesses acquises à la naissance, et guérir si nous sommes malades ?

Sans « divulgâcher » le film, comme disent nos amis québécois, la réponse est un grand OUI ! Ce documentaire donne la parole à celles et ceux qui ont vécu la maladie et ont guéri.

Tous témoignent avec force et simplicité de leur changement de cadre et de philosophie de vie, de leur relation à l’écologie, à la spiritualité, à la nature, à l’alimentation.

Regardez la bande d’annonce n°1

La parole est aussi donnée à des experts.

On y découvre des éclairages complémentaires et inattendus, avec Wim Hof, « The Iceman », Thierry Janssen, docteur en médecine, ex-chirurgien, fondateur de l’École de la Présence Thérapeutique, Joël de Rosnay, spécialiste de l’épigénétique, Thierry Casasnovas, RGNR hygiéniste, Pierre Etchart, ostéopathe, Julien Allaire, naturopathe, iridologue, Pascal Poot, un paysan pas comme les autres, Raphaël Perez, docteur en pharmacie et ancien sportif, Pierre Dufraisse, naturopathe.

« Un film pour découvrir l’immensité que nous sommes, le trésor sur lequel nous sommes assis et notre lien intime avec la Nature environnante. Nous ne sommes pas des machines, nous sommes vivants », clame le réalisateur.

Après l’avoir vu, on acquiesce et on s’émerveille de la beauté et de l’intelligence du vivant !

Regardez la bande d’annonce n°2

Au début de votre parcours, vous avez travaillé dans la pub et le cinéma, quel a été le déclencheur de votre envie de réaliser des films engagés ?

Parmi les clés de ce changement de cap, il y a eu la découverte du temps libre, véritablement libre, où personne ne projette d’attentes sur toi : ni l’école, ni les parents, ni la société.

J’ai assez mal vécu l’école et eu un trop-plein de trucs imposés depuis l’extérieur, sans trouver le temps ni l’air pour souffler : observer les arbres, me rencontrer…

En France, quand on est intermittent du spectacle, on a la chance de pouvoir travailler environ quatre à six mois par an – ce qui correspond à un ou deux longs métrages – et d’avoir ensuite le reste de l’année libre (l’intermittent perçoit des allocations de chômage lorsqu’il ne travaille pas, ndlr).

Durant ce temps, j’ai lu, voyagé en stop, découvert tout un tas de choses et rencontré de nombreuses personnes. J’ai commencé à constater un trop grand écart entre ce que je voyais, ce que je vivais et ce que j’espérais être.

J’en profite pour souligner que c’est un temps libre que l’on devrait avoir dans l’enfance afin d’expérimenter plein de trucs.

Sur mon chemin de vie, il m’a fallu à un moment faire un choix, car même quelques mois de travail par an dans ce milieu, c’était trop. Je n’arrivais plus à dire « oui » à tout ça pour être libre par ailleurs. Je devais trouver une autre manière de vivre pour rester libre, continuer à me découvrir et explorer la vie en moi.

Quelle a été votre solution pour trouver cette cohérence entre le faire, l’être et le devenir ?

Très vite, je me suis tourné vers l’autonomie.

Quoi de mieux, en effet, que d’avoir un terrain plus ou moins autonome pour pouvoir poursuivre ce chemin de connaissance de soi et faire les expériences dont on a envie, sans avoir l’attente que ça rapporte quelque chose ?!

Alex Ferrini, Réalisateur, Directeur de la photographie, Scénariste

Je peux ainsi faire de la danse durant deux mois, sans aucune finalité quelconque. Cette philosophie de vie met en avant le chemin avant le but.

Serait-ce un plaidoyer pour une forme de revenu universel ?

En tout cas, pour faire notre « révolution intérieure » (titre d’un autre de ses films, ndlr), le graal, c’est le temps ! Un temps de vie.

La plus grande idée est de parvenir à faire des choix au quotidien pour retrouver une autonomie – extérieure, avec une habitation autonome – mais aussi intérieure.

Ce qui signifie ne plus avoir besoin de tous ces divertissements qui nous projettent à l’extérieur de nous-même. Ainsi sortir de ce vide de soi qui nécessite toujours plus de choses pour le combler.

Ce manège propre à notre société est un puits sans fond. J’ai choisi de mettre de côté de l’argent pour réaliser des projets « autonomisants ».

C’est la seule porte de sortie que j’ai vue quand j’ai tourné « Notre révolution intérieure » – à ce moment-là, je m’impliquais un peu dans l’humanitaire, mais la situation n’avançait pas et ça nourrissait tout ce manège.

Je suis alors entré en moi, et j’ai réalisé que je faisais partie de cette société, qu’il y avait des choses à changer à l’intérieur de moi. L’absurdité et la tristesse que je voyais à l’extérieur étaient aussi à l’intérieur.

C’est un film pour découvrir l’immensité que nous sommes, le trésor sur lequel nous sommes assis et notre lien intime avec la Nature.

Vous citez Che Guevara : « Si tu ne fais pas la révolution, tu ne peux pas te plaindre. » Quelle révolution vos documentaires nous invitent-ils à faire ?

Pour moi, la première et dernière révolution, c’est celle de notre être ! C’est un appel à l’éveil des consciences – tourner le regard vers l’intérieur et trouver la première autonomie, celle de soi.

On devient beaucoup plus riche quand on a tout son temps pour découvrir qui on est, pour avoir des relations avec les autres plus saines, sans attentes matérielles ni émotionnelles.

C’est un trésor qui se révèle ! Mais réussir cette révolution intérieure nécessite un cadre qui porte cette aventure- là.

Quel est cet environnement propice à notre révolution intérieure ?

Qu’il s’agisse de santé, d’éducation ou de potagers, on retrouve toujours ce même environnement composé de temps, de confiance, de présence, riche en diversité.

Cet écosystème – le corps si on parle de santé – retrouve alors, en toute sécurité, plus de vitalité. Tout ça donne un système résilient.

Cette présence en conscience (à soi, au jardin…) permetelle, à travers l’écoute et la connaissance que l’on déploie, de moins intervenir ?

Clairement ! C’est le chemin de la vie. Cependant, avant ça, il faut réaliser qu’on aura peut-être passé deux ou trois ans à (se) fuir, car c’est très inconfortable.

On n’a pas l’habitude dans notre société de cette présence en conscience… Mais, au bout d’un moment, il y aura forcément une présence – à soi, aux autres, à la nature – qui va être amenée à grandir.

Et c’est d’ailleurs tout le propos de l’hormèse : être conscient que la vie est mouvement. L’idée, c’est d’aller toujours vers un inconfort.

De nos jours, on fuit pourtant l’inconfort dans nos modes de vie…

Oui, mais au final ce que l’on fuit le plus, c’est l’inconfort intérieur !

Or, il s’agit là d’une hormèse – émotionnelle, mentale et culturelle – des plus intéressantes ; ce serait judicieux d’aller voir cet inconfort en nous, de chercher à comprendre pourquoi on passe une vie entière à ne pas se rencontrer.

Dans Vivante, on explore ce rapport à l’inconfort sur tous les plans : physiologique, émotionnel, spirituel

La recherche de confort est un conditionnement, culturel et existentiel, parce que je pense que tout être vivant tend vers ce confort, sauf que dans notre société nous avons poussé le bouchon un peu trop loin !

Dans le film, on voit la difficulté première à se confronter au froid, au manque (si on jeûne), à l’effort, comme si nous n’étions plus capables d’expérimenter l’inconfort.

Comment incarnez-vous ce principe de l’hormèse dans votre vie ?

Par énormément de biais ! La clé est de prendre conscience que les chocs adaptatifs sont vitaux à notre bon fonctionnement, puis de passer à l’action.

Je pratique le jeûne intermittent, je prends des douches froides. Il y a aussi la respiration, élément-phare de la santé. J’ai réappris à respirer, en pratiquant de temps en temps des respirations hormétiques, soit en hypoventilation ou en hyperventilation.

Au-delà de ça, l’hormèse est un mode de vie. Je construis ma maison autonome dans l’ÉcoVillage de Pourgues, en Ariège (auquel Alex Ferrini a consacré un autre film, En liberté, ndlr).

ÉcoVillage de Pourgues (Ariège)

Cette construction est une première – auparavant, j’avais juste collaboré à des chantiers participatifs en Amérique du Sud. Là, je suis confronté au grand inconfort de l’inconnu, tant sur le plan physique que mental.

En Amérique du Sud, j’ai rencontré un chaman qui me disait toujours : « Là où tu as peur, c’est là où il faut que tu ailles. » Expérimenter l’inconfort vient en contrepoint de cet excès de confort que l’on connaît en Europe.

Ici, quand on a peur, on n’y va pas… Dans ma vie, je ne perçois plus la peur comme quelque chose de négatif. Bien sûr, il y a différentes peurs : si je me retrouve face à un lion, je ne vais pas y aller !

Dans les peurs rencontrées, quelle est celle que vous avez pu reconnaître, traverser et transformer ?

On en parle dans Vivante… J’ai rencontré l’une des plus grandes peurs que nous portons tous en nous : la peur du manque. Face à cette peur, il y a deux voies possibles.

Soit on entre en réaction ; on se blinde, on fait des réserves dans tous les sens.

Notre société tout entière s’est construite autour de ça, avec les banques, les supermarchés, l’hyperconsommation. Soit, si on est parvenu à conscientiser cette peur-là, il faut arriver à se délester, à aller vers l’essentiel.

Sortir enfin de ce système où il existe des assurances pour tout et n’importe quoi. L’idée, c’est d’intégrer que le risque fait partie de la vie, la vie est un risque.

Ne pas accepter ce risque-là, c’est accepter de vivre une vie sans vivre. Avec la peur au ventre – peur de manquer, peur de mourir, donc peur de vivre.

Je ne dis pas que j’ai traversé ça, je dis juste que j’ai fait un bout de chemin en considérant de là où je partais… (Il réfléchit) Ça a à voir avec la peur de la mort.

Il y a une phrase qui dit : « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » (titre d’un livre de Raphaëlle Giordano, ndlr).

Prendre conscience qu’on va mourir permet d’avoir un autre rapport à la vie, au temps. Fini la fuite en avant, où l’on remplit le temps avec des divertissements. Comme par magie, je ne cours plus après le temps, il voyage à mes côtés.

Le film a été tourné avant les péripéties du COVID-19. Or, toutes les mesures imposées vont à l’encontre des lois de l’hormèse et nous affaiblissent à tous les niveaux. Dans ce film visionnaire, on voit les enfants jouer les mains dans la terre… Est-ce que face à la situation actuelle, votre film aurait été différent ?

Je ne changerais pas grand-chose. Comme le montre Vivante, nous n’avons pas d’autre choix, dès la naissance, que de nous ouvrir à l’environnement.

Pour avoir un rapport à la vie durable, c’est à nous de nous adapter à notre écosystème, c’est à nous de nous mettre à la hauteur de l’environnement plutôt que de le rabaisser à notre faiblesse !

Faute de quoi, on ne fait que renforcer les bactéries, les virus.

J’ai apprécié l’honnêteté de votre documentaire qui ne cherche jamais à « vendre quelque chose ». À un moment, Elfi confie que les techniques essayées (jeûne intermittent, froid extrême, effort physique, respiration hormétique, etc.) n’ont pas résolu tous ses symptômes…

Les symptômes font partie du vivant ! Quand on commence à comprendre comment fonctionne le corps, il faut aussi appréhender le sens des symptômes.

Ceux-ci sont vraiment l’effort que fait le corps pour retrouver l’équilibre. On a plus à gagner à traiter le symptôme comme un ami que comme un ennemi, parce qu’il a quelque chose à nous dire.

Bizarrement, j’ai beaucoup de proches qui ont vu mes films, à qui j’ai expliqué tout ça, mais à la première poussée d’eczéma, ils mettent une pommade anti-inflammatoire…

Une nouvelle fois, c’est un rapport à la vie confortable sur le court terme mais qui ne marche pas sur le long terme. Ce n’est pas parce que l’on ne voit pas ce qui est en nous que ça n’existe pas !

Ça sortira d’une manière ou d’une autre à un moment donné.

Qu’avez-vous appris à la lumière du chemin d’Elfi ?

Il faut réaliser qu’Elfi partait d’extrêmement loin.

Il y a sept ans, après avoir vu les résultats de son analyse et le taux d’inflammation dans son sang, les médecins lui avaient prédit qu’à court terme elle serait en fauteuil, avec des déformations croissantes.

Ce que j’ai appris grâce à Elfi, c’est que la vitalité est un facteur important de l’équation de guérison – plus la vitalité est forte, plus le retour à l’équilibre sera rapide, plus la vitalité est basse, plus ça va mettre du temps.

Il s’agit aussi d’accepter ce temps-là – on n’est plus dans le temps du mental, à vouloir que ça passe vite, en claquant des doigts. Une clé est de se mettre au diapason du temps du corps qui est autre que celui de la tête.

Garder confiance que la guérison se fera, c’est un beau chemin de foi en la vie.

Depuis 2017, vous avez réalisé « Notre révolution intérieure », « En liberté ! Le village démocratique de Pourgues », « Régénération : le miracle oublié » et « Vivante ! Le secret de la force ». Quel fil de sens s’est tissé au gré des films ?

Le fil rouge, c’est d’aller toujours vers un mieux-être, vers plus de liberté, vers une plus grande ivresse. J’aime bien ce terme… Il y a quelques années, j’ai rencontré Pierre-Yves Albrecht (2).

Selon lui, tout humain est à la recherche d’une ivresse pour s’extraire de la matière, du corps, pour trouver une apesanteur. Cette ivresse, on peut la trouver par différents chemins – par un excès de travail, de relations sexuelles, de drogues (etc.).

En ce qui me concerne, l’ivresse qui relie tout mon travail, qui traverse tous mes films, toute ma vie, c’est la découverte de soi. Pierre-Yves Albrecht présente le chemin initiatique comme l’une des plus grandes ivresses de l’humain sur Terre.

Il y a tant de choses en nous qui sont belles et fortes. Et cette ivresse-là ne nous détruit pas, au contraire, elle nous renforce (Rire) ! 2) Pierre-Yves alBrecHt, philosophe et Dr en anthropologie, est un thérapeute spécialisé dans la récupération de jeunes toxicomanes, accueillis au Foyer des Rives du Rhône.

Il a créé l’Académie Aurore où il propose une voie initiatique à toute personne en transformation.

CARNET PRATIQUE

(1) « Vivante ! Le secret de la force », réalisé par Alex Ferrini, produit par Nausicart et distribué par DHR, sera disponible en VOD à partir de novembre. Plus d’informations (lieux de projection…) sur vivante-lefilm.com et sur la page Facebook Vivante-le-film.

LA FORCE DU TÉMOIGNAGE

Les témoignages et éclairages d’experts extrêmement riches et complémentaires font toute la force et l’originalité du film « Vivante ! ».

Comment le réalisateur les a-t-il choisis ?

« Le but d’un film est de faire passer un message, or il est intéressant que ce message soit dit de plein de manières différentes, par des personnes différentes, même physiquement », explique Alex Ferrini.

L’homéostasie et l’hormèse, que l’on retrouve respectivement dans les films « Régénération » et « Vivante ! », sont deux principes biologiques largement étudiés et vérifiés.

Le gros manque, selon le réalisateur, c’est comment incarne-t-on ces principes, qu’est-ce qu’on en fait dans le monde de la santé…

L’idée de ce film, outre le fait de rencontrer un large panel d’experts provenant de milieux variés (philosophie, épigénétique, monde du vivant, hygiène de vie, nutrition, médecines alternatives), est de mettre en avant les témoignages, l’expérience de vie de personnes qui ont guéri.

« Les témoignages sont souvent décrédibilisés.

Or, interroger l’expérience d’une personne qui a par exemple guéri d’un cancer, c’est se mettre à l’écoute du vivant à l’oeuvre – de ce qui s’est passé en lui, des changements dans son mode de vie.

Récolter des indices sur ce qu’il a fait plutôt que d’adopter une posture supérieure en (lui) disant : « Oui, mais toi ce n’est pas pareil, tu as de la chance. » Les témoins sont incarnés.

Pour moi, il ne devrait y avoir aucun espace entre la croyance et l’expérience, entre la spiritualité et la matière. Tout est un. Si quelqu’un est arrivé à incarner ce principe d’autoguérison, il a sûrement beaucoup de choses à nous apprendre.

L’erreur que fait la médecine, selon moi, est d’attribuer un médicament à un symptôme, alors que là, bizarrement, un principe tel que l’hormèse répond à tous les symptômes. Ce n’est pas à un problème, une solution… mais à une solution, plein de problèmes !

L’idée n’est pas d’opposer les deux visions, mais d’avoir du discernement et de ne pas avoir peur de faire des choix.

En termes d’urgence, la médecine moderne, conventionnelle, est efficiente, mais dans les autres cas, tant en curatif qu’en préventif, cette médecine-là est à la ramasse parce que le paradigme sur lequel elle repose est faux », conclut Alex Ferrini.

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