Et si en matière de santé, ce que l’on vit à l’intérieur et à l’extérieur de nous avait tout autant d’importance que le bagage génétique reçu à la naissance ? Et si, au-delà de nos gènes, en modifiant nos pensées, nous pouvions influencer le cours de notre vie ? Et si nous portions en nous la clé de notre santé et de notre bonheur, mais qu’on ne savait pas où la trouver ? Et si nous détenions un pouvoir bien plus grand que ce que l’on croit ?

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Pourquoi des jumeaux identiques, partageant pourtant le même génome, deviennent-ils si différents au fil du temps ? Si tout tenait de la génétique telle qu’on nous l’a enseigné, pourquoi ne développent-ils pas les mêmes maladies ? Pourquoi ne possèdent-ils pas les mêmes forces ou les mêmes vulnérabilités ?

À l’inverse, pourquoi des personnes vivant dans des conditions similaires, mais avec un bagage génétique différent, en arrivent-elles à développer une même pathologie ? Pourquoi une personne n’ayant jamais touché au tabac développera-t-elle un cancer du poumon alors qu’un fumeur de longue date ne sera jamais affecté par cette maladie ?

Bruce Lipton épigénétique

Ces questions, comme de nombreuses autres, ouvrent tout un champ de recherches et d’explorations. L’épigénétique pourrait faire évoluer la conception que nous avons de nous-mêmes tout comme notre vision du futur. Grâce à cette nouvelle science, on passe d’un monde rempli de déterminisme — où l’on croit que tout est inscrit dans les gènes, et qu’en travaillant sur la matière seule on peut guérir et changer les choses — à un autre où la responsabilité individuelle, la conscience de l’environnement et du pouvoir intérieur sont valorisés.

Par Annie Laforest

Cliquez sur ce lien pour lancer la vidéo de l’entrevue du Dr Bruce Lipton réalisée par Annie Laforest (Conversation Papillon)

Transcription

Dr Bruce Lipton, vous êtes reconnu comme le père de l’épigénétique. Dites-moi en quoi la nouvelle biologie peut-elle nous aider à mieux vivre, à être plus heureux et plus résilient ?

Bruce Lipton : Depuis les années 1950, on nous a enseigné que notre vie est contrôlée par nos gènes. Affirmer cela signifie que nos gènes s’allument ou s’éteignent à leur gré, qu’ils contrôlent notre caractère, notre comportement et la qualité de notre vie.

Selon cette idée, c’est notre hérédité qui décide de tout. Nous n’aurions donc aucun libre arbitre. Plusieurs croient encore que leur vie est déjà programmée par leur génétique, leurs maladies, leur longévité, autant que leur capacité à être heureux. Si c’était le cas, ce ne serait pas « notre » vie, mais un programme qui s’exécute sans que nous ne puissions rien y faire. Penser que nous sommes des automates génétiques, c’est croire que si quelque chose qu’on ne souhaite pas survient dans notre vie, on n’y peut rien, que nous n’en sommes pas responsables et que c’est notre programme génétique qui constitue le problème.

Si c’est ce que nous pensons, on aura recours à un médecin pour nous informer que notre système ne fonctionne pas bien. On lui demandera s’il peut nous « réparer », nous guérir.

« Je ne suis pas heureux, je ne suis pas en bonne santé, pouvez-vous faire quelque chose pour moi ? » Et on tentera d’ajuster la mécanique, en ignorant l’essentiel.

Tout cela est basé sur une fausse croyance. Celle voulant que nos gènes « s’actualisent eux-mêmes » comme on le dit en anglais. Qu’ils s’allument, s’éteignent et se contrôlent par eux-mêmes au détriment de notre volonté, qu’ils dirigent notre vie. Alors, si notre vie ne se déroule pas comme nous le souhaitons, si le bonheur nous échappe, on prétendra que ce n’est pas notre faute. Que nous n’y pouvons rien, que nous n’en sommes responsables, que nous sommes victimes des circonstances.

La nouvelle biologie nous démontre qu’il n’en est rien. Contrairement à ce qu’on croyait auparavant, l’hérédité ne tient pas seulement à nos gènes. On a découvert que d’autres modifications peuvent aussi influencer leur activité.

En réalité, les gènes sont des plans, tout comme un plan servant à construire une maison. Croire que ça se met en marche et que ça s’arrête équivaut à vous rendre chez un architecte pour lui dire : « Votre plan pour ma maison se met-il en marche, et quand s’arrête-t-il ? ». L’architecte vous répondrait : « Ben voyons, quelle idée, ce ne sont que des plans !!! ». Précisément.

Ce que vous devez savoir, c’est l’identité de la personne qui lit le plan.

Qui lit les plans ? C’est l’architecte.

Qui est l’architecte de votre vie, celui qui utilise le plan des gènes ?

C’est notre conscience, notre esprit, qui sélectionne les gènes. Si nous modifions nos croyances et notre perception, nous transformons toute notre biologie. Lorsque quelqu’un me dit qu’il n’est pas en bonne santé et qu’il en attribue la cause à ses gènes, je réponds : « C’est votre vie qui n’est pas en harmonie. Si vous modifiez votre façon de vivre et vos pensées, vous transformerez complètement votre état de santé, car c’est l’esprit qui contrôle tout cela. ».

On me demande souvent si je crois que l’esprit contrôle tout. Bien sûr que oui ! Depuis un siècle environ, nous connaissons l’effet placebo. Ces gens qui se sont rétablis grâce à des pilules parce qu’on leur avait dit que ça allait les guérir, et sans savoir que ces médicaments ne contenaient que du sucre. Si ce n’est pas la pilule qui a soigné, qu’est-ce donc ? C’est le fait de croire que la pilule permettra de guérir. Ceci explique comment c’est l’esprit qui contrôle la santé. Je fais ici allusion à la pensée positive. Cela dit, les pensées négatives ont autant de pouvoir de création, mais elles ont l’effet opposé; elles créent donc n’importe quelle maladie de ce monde. Vous pouvez même mourir à cause d’une pensée négative. Si l’effet placebo existe, son contraire est appelé l’effet nocebo.

Les pensées négatives peuvent induire le cancer, le diabète ou une crise cardiaque, mais personne n’en parle.

Tout le monde focalise sur l’effet des pensées positives, et j’y vois un problème. Si votre vie ne fonctionne pas bien, la première chose que nous pensons, c’est que le corps fonctionne mal. Bien sûr, mais j’ajoute : « Quelles étaient vos pensées ? Positives ou négatives ? Vivez-vous dans la peur, jusqu’à quel point votre vie vous convient ? Si vous n’êtes pas capable de trouver un partenaire ou ce que vous cherchez, vous vous dites que c’est peine perdue ? Voilà une pensée négative.

Ce point est vraiment important, car les gens ne comprennent pas que l’ensemble de leurs pensées crée leur vie. Certaines sont positives, mais la plupart sont négatives. Par conséquent, si la majorité de vos pensées sont négatives, que pouvezvous attendre de votre biologie ? Elle les reflétera, car c’est comme si vous preniez du poison plutôt que de travailler à une guérison avec des pensées majoritairement positives.

Quelle est la proportion « positif-négatif » dans les pensées qu’une personne normale peut avoir dans une journée ?

Bruce Lipton : Il s’avère que 70 % de nos pensées sont négatives et répétitives. C’est comme si on ingérait près des trois quarts de poison pour un quart de guérison. En résumé, si vous désirez maîtriser votre santé, la première chose à faire est de contrôler vos pensées. Et si vous le faites, vous aurez le contrôle de votre vie.

L’épigénétique amène une révolution. Quelle est la différence ?

Bruce Lipton : La génétique affirmait que les gènes sont la cause d’un comportement, d’un caractère ou d’un état, telle était l’ancienne façon de penser. Maintenant, on dit qu’un trait de caractère — une maladie ou quelque chose de sain — est sous le contrôle de l’épigénétique. « Épi » signifie « au-dessus » des gènes. En réalité, nos gènes sont contrôlés par notre esprit et notre environnement, et ceci fait une énorme différence. La vieille histoire ne tient plus.

Lorsque vous parlez d’environnement, on doit tenir compte de deux environnements différents, extérieur et intérieur ?

Bruce Lipton : Oui, et l’esprit contrôle les deux. J’ai des sensations et des émotions dans mon corps, et mon esprit les ressent. Voici l’environnement intérieur. Mais mon esprit reçoit aussi les informations sur ce qui se passe à l’extérieur de moi. C’est l’environnement extérieur.

Par exemple, si je dis à mon esprit : « Je ne peux pas faire cela », celui-ci confirmera que je n’y arriverai pas même si je tente de le réaliser en me disant que c’est possible dans l’environnement extérieur.

Voilà une manière de penser révolutionnaire. Elle dit que les gènes sont contrôlés par notre environnement et nos croyances. Par conséquent, si je peux modifier mon environnement et mes croyances, j’ai soudain la capacité de contrôler ma génétique si je n’aime pas ce qui est là.

Ceci est très puissant, car la plupart des gens croient qu’ils sont victimes de leur environnement.

Quelqu’un dira : « Ce sont les gènes qui m’ont donné le cancer, je suis victime de mon hérédité. Il y a des cas d’Alzheimer, de diabète, de maladies cardiovasculaires et de cancer dans ma famille, est-ce que je vais contracter tout cela ? Non, aucun gène ne cause le cancer. Cette maladie apparaît lorsque nous ne vivons pas en harmonie avec l’environnement. Si j’ai un cancer, est-ce que cela signifie que mes cellules sont stupides et soumises au bon vouloir des gènes ? Non, les cellules sont en train de vous dire que vous ne vivez pas en harmonie avec votre environnement, que vos pensées sont négatives. Voilà la véritable cause.

Il est donc possible de stopper la maladie en modifiant vos pensées et votre façon de vivre.

Et c’est pour cela que nous sommes puissants. Si on vit dans la dysharmonie plutôt que la joie, c’est à ce moment que la maladie apparaît. Nous la créons, car c’est nous qui pensons et vivons dans cet environnement qui ne nous aide pas. Un environnement malsain, des pensées malsaines, créent un corps malade. Des pensées positives — placebos — matérialisent un corps en santé tandis que des pensées négatives — nocebos — produisent l’effet inverse. Je le répète : nous ne sommes pas victimes de nos gènes, mais de nos croyances et de notre environnement.

Il est difficile d’accepter de croire que nous sommes responsables de nos maladies ?

Bruce Lipton : Oui. Et c’est pour cela que, parfois, dans mes conférences, quand je commence à dire que nous sommes responsables de nos maladies, des gens s’objectent. Je leur réponds alors qu’on ne peut pas être blâmé pour ce qu’on ignore. Par contre, si on nous explique comment une chose fonctionne et qu’en dépit de ces informations on persiste à ne pas tenir compte des instructions, il y a un problème. Depuis un demi-siècle, on nous avait plutôt fait croire que nous n’avions aucune responsabilité face à nos maladies. « Ne vous inquiétez pas, les problèmes de santé sont causés par les gènes et non par vous-même.

Nous allons vous soigner. » À nous maintenant de renverser cette croyance.

Pourquoi est-ce si difficile de modifier nos pensées et nos croyances, même si on le veut vraiment ?

Bruce Lipton : Principalement parce que personne ne nous a enseigné comment nous créons la maladie et comment nous pouvons transformer la situation. Nous ne disposions pas des instructions. Ce dont nous avons besoin, c’est la connaissance.

Voici une phrase très importante : « Savoir, c’est pouvoir ». Mais à l’inverse, on peut aussi dire : « Une absence de savoir est une absence de pouvoir ». Voilà où réside le problème.

Nous vivons une période importante parce que ces nouvelles connaissances émergent et ne peuvent plus être l’apanage d’un petit groupe de personnes. Tout le monde doit savoir, parce que chacun crée sa vie en permanence. À partir du moment où nous savons comment cela fonctionne, nous devenons responsables.

Pour savoir comment, on doit aussi savoir comment notre conscient et notre subconscient fonctionnent ensemble ?

Bruce Lipton : Précisément. Si vous ignorez que ce sont vos pensées qui créent la chimie de votre corps, et que cette chimie se propage ensuite jusqu’à vos cellules — donc vos gènes — par votre sang, vous ne savez donc pas que vos pensées contrôlent vos gènes. Nous commençons tout juste à reconnaître comment nous interagissons avec le monde. Il est important d’identifier nos croyances face à ce monde, car tout cela crée des réactions chimiques.

Prenons l’exemple des émotions.

Elles sont de la biochimie. Si vous avez peur, vous ressentirez dans votre corps la chimie de la peur, et ces réactions chimiques vont se répandre en vous, activant les gènes qui créent la maladie. Au contraire, un état amoureux provoquera une réaction chimique différente en vous. La chimie que crée un sentiment d’amour ou de peur dans votre cerveau provient de vos pensées. Si vous modifiez la qualité de vos pensées, la chimie de votre corps et la qualité de votre sang ne seront plus les mêmes.

Par conséquent, le contrôle ne se situe pas dans les cellules et dans les gènes, mais bien dans les pensées et les croyances.

Parlez-nous des rémissions spontanées

Bruce Lipton : Une rémission spontanée est observée lorsqu’une personne voit soudain, par exemple, un cancer disparaître alors qu’elle était très malade, presque mourante même.

Mais quelque chose s’est passé dans sa vie. Est-ce de la magie ou un miracle ? On l’ignore.

Ce que l’on sait, c’est que lorsque vous modifiez vos pensées, la chimie de votre corps se transforme. Si vous vivez quotidiennement dans la colère, la peur et l’inquiétude, et que vous créez dans votre corps autant de chimie de peur et de stress, c’est bien cela qui causera le cancer. Vous rencontrez alors votre médecin, qui vous annonce : « Je suis désolé, vous avez le cancer. » Tout à coup, vous vous dites : « Oh mon Dieu ! Peut-être ma vie n’est-elle pas si harmonieuse que cela, peut-être cela me rend-il malade ? Devrais-je changer ma vie ?

Une fois le diagnostic tombé, vous vous dites : « Ma vie n’a pas été si belle, je vais laisser aller tout ce stress, quitter mon emploi, partir en vacances et relaxer. » Alors, devinez quoi? En vous débarrassant de tout ce stress qui détruisait votre vie, en faisant des sorties, en profitant de la vie, soudainement, le cancer n’est plus là.

Cela peut ressembler à un miracle, mais en fait, c’est nous qui avons manifesté cette guérison en disant non au stress. Il faut savoir que le stress est la source première des maladies. Alors, si vous le laissez derrière vous, sa biochimie s’arrêtera instantanément et la maladie disparaîtra. Et nous appelons cela une rémission spontanée.

Est-ce vrai que plus de 95 % de nos pensées et de nos croyances sont inconscientes ?

Bruce Lipton : C’est exact. Voilà pourquoi il est très important de comprendre ceci. Nous parlons de « l’esprit » comme s’il n’y en avait qu’un, mais en fait, il y en a deux : le conscient et le subconscient, « sub » signifiant endessous.

Donc, « agir sans penser », sous la conscience.

Au cours des sept premières années de notre vie, les programmes de notre subconscient s’installent lorsque nous observons comment nos parents répondent à la vie, de quelle façon ils agissent dans une situation donnée.

Et comme une caméra vidéo, on enregistre tout. Plus tard, quand nous serons bien programmés, on agira de la même manière. Le subconscient enregistre des programmes jusqu’à l’âge de sept ans et les rejoue. Quand vous appuyez sur le bouton, il active la machine.

Notre cerveau commence-t-il à enregistrer ces programmes lorsque nous sommes dans le ventre de notre mère ?

Bruce Lipton : Le comportement commence à s’enregistrer au cours des trois derniers mois de la grossesse. Le cerveau enregistre ce qui se passe dans le monde.

Comment un foetus peut-il enregistrer un programme ?

Bruce Lipton : La mère interagit avec le monde. Son cerveau produit des réactions biochimiques et contrôle son comportement et sa vie, à partir de ce qu’elle voit. C’est elle qui observe le monde, le foetus ne peut pas le voir. En revanche, celui-ci sait si le monde est sûr ou non, il le ressent parce que le sang de la mère, qui contient la chimie de ses émotions et de ses hormones, irrigue le placenta.

Ce petit être réagit donc aux mêmes émotions et aux mêmes hormones même s’il ne peut pas voir ce qui se passe. C’est ainsi que commence notre apprentissage.

Bruce Lipton épigénétique

Si la mère a une habitude, un schéma, un « plan », les mêmes réactions chimiques circuleront dans son corps chaque fois qu’elle adoptera un comportement donné. Il s’agit d’un enregistrement, tel une partition qui rejoue les mêmes notes encore et encore. Le foetus le reconnaîtra et se dira : « Je connais ce modèle, c’est comme une chanson que j’ai entendue tellement souvent que maintenant, je peux la répéter à mon tour. ».

Mais comme nous avons compris que la peur est de la biochimie, des émotions, le bébé vit donc déjà cette appréhension avant sa naissance. Et cette peur contrôlera sa vie. Il ignore de quoi ou pourquoi il a peur. Tout ce qu’il sait, c’est que l’extérieur n’est pas sûr.

Ma rencontre avec le Dr Bruce Lipton ne s’est pas arrêtée là. D’aussi longtemps que je me souvienne, je me suis demandé non seulement pourquoi il est si difficile de changer, malgré toute notre bonne volonté, mais surtout comment on peut modifier de façon durable ces programmations inconscientes. Si nous sommes les architectes de notre existence, et que nous avons un contrôle sur nos gènes, il devient donc enthousiasmant de savoir comment nous pouvons bâtir une vie heureuse et en santé ?

Qui est Bruce Lipton ?

Le Dr Lipton a commencé sa carrière scientifique en tant que biologiste cellulaire. Il a reçu son doctorat de l’Université de la Virginie, à Charlottesville, avant de se joindre en 1973 au département d’anatomie de l’école de médecine de l’Université du Wisconsin.

En 1982, ses recherches sur le clonage de cellules-souches humaines l’ont mené à examiner les principes de la physique quantique et leur intégration possible dans sa compréhension des systèmes cellulaires de traitement de l’information. Ses études marquantes sur la membrane cellulaire ont révélé que cette couche extérieure de la cellule est un homologue organique d’un microprocesseur, l’équivalent cellulaire d’un cerveau.

Bruce Lipton épigénétique

De 1987 à 1992, sa recherche effectuée à l’école de médecine de l’Université Stanford a révélé que l’environnement contrôle le comportement et la physiologie de la cellule au moyen de la membrane, et sert d’interrupteur aux gènes. Ses découvertes, qui contredisent le paradigme scientifique établi selon lequel la vie est contrôlée par les gènes, étaient le présage de l’un des plus importants domaines d’étude actuels, soit l’épigénétique.

Auteur de nombreux livres, pionnier de la nouvelle biologie et conférencier prisé lors de congrès aux États-Unis ainsi qu’à l’étranger, le père de l’épigénétique nous sort du déterminisme génétique. Il nous invite à prendre conscience de l’impact de notre environnement et de notre état d’esprit sur notre santé, soulignant au passage que nous avons tous le pouvoir de nous transformer. Il est un leader mondialement reconnu de l’harmonisation de la science et de la spiritualité.

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