Découvrez notre interview avec Didier Pénissard, formateur, auteur et coach en développement personnel. Dans cet interview, Didier Pénissard vous parle de confiance en vous. Il vous explique d’où vient le manque de confiance en soi, comment l’identifier et les conséquences d’un manque de confiance en soi sur votre vie.

Didier Pénissard vous explique comment le processus de dévalorisation de soi se passe à la lumière des neurosciences et de l’imagerie cérébrale qui permet aujourd’hui d’identifier les zones du cerveau actives en fonction de votre niveau de confiance en vous.

Découvrez une technique pour retrouver votre confiance en vous en allant chercher dans « le catalogue de vos succès ».

Prenez le temps d’écouter cette interview car elle vous donne des clefs pour comprendre ce qui vous empêche de vous faire confiance afin de dépasser vos propres pensées auto-limitantes.

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Enregistrement audio :

Transcription

Kristine Jouaux : Bonjour à tous et à toutes c’est Kristine de Penser quantique.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Didier Penissard, qui est une personnalité dans sa thématique. Je vais vous demander de vous présenter.

Didier Pénissard


Didier Penissard : Bonjour Kristine. Bonjour à tous les internautes qui suivent votre site. Je suis formateur, j’aime bien dire formateur avant d’être coach parce que ma vocation c’est de former les gens.

Et je suis auteur de de nombreux programmes. Je compte sans doute plus de 50 programmes dans le domaine du développement personnel et tout ce qui est le développement des capacités du potentiel humain. C’est très large. Ça peut aller du domaine de la mémoire, des capacités psychiques supérieures jusqu’à la confiance en soi, etc.

Le  manque de confiance en soi, un problème récurrent qui traverse les âges

Kristine Jouaux : Je pense qu’aujourd’hui, on va se concentrer sur une thématique particulière. C’est la confiance en soi. Vous allez nous parler, de la « confiance en soi » en nous donnant quelques clefs pour que l’on comprenne cette problématique qui est une inquiétude pour beaucoup de personnes.

Didier Penissard : Oui, c’en est une, parce qu’il faut savoir que le domaine de la confiance en soi, quand on interroge autour de nous des gens, on s’aperçoit qu’en moyenne, il y a six ou sept personnes sur dix qui vont dire « moi, je manque de confiance en moi ».

Donc c’est un problème qui est assez général. Si on avait posé la question il y a 30 ans, 40 ans, 50 ans, 100 ans, on aurait obtenu les mêmes résultats. Il y a fort à parier que si on pose la question dans 50 ans, quand on sera peut-être plus là, et bien, la question sera toujours récurrente.

En fait, on s’aperçoit que c’est un problème qui a toujours existé et qui existe toujours.

Comment savoir si je manque de confiance en moi ?

Kristine Jouaux : Malheureusement, oui. Et est-ce qu’on pourrait savoir comment on détecte un réel déficit de confiance en soi ? Est-ce qu’on peut avoir des clés pour ça ?

Didier Penissard : Oui, c’est assez facile, c’est-à-dire que, il y a différents niveaux de manque de confiance en soi.

Je dirais même que il est presque naturel de manquer de confiance en soi, à un moment. Je dirais là où c’est naturel, ce n’est pas un problème en tant que tel. Je dirais que c’est intrinsèque. Le problème c’est quand on manque de connaissances.

On arrive par exemple, à un nouveau poste de travail. Je ne connais personne qui, le premier jour où il a commencé, se sentait suffisamment confiant pour foncer dans son activité. Donc là, ça s’explique.

C’est un manque de confiance, mais c’est un manque de confiance qui s’explique allègrement parce que on manque de connaissances, on manque d’expertise, on manque de savoir faire ou d’expérience.

Donc, il faut bien faire la différence avec ce type de manque de confiance qui va se régler naturellement par le fait que la personne va acquérir du métier et de l’expérience.

J’ai pris cet exemple du travail, mais ça pourrait être dans n’importe quel domaine. Moi, je suis professeur d’arts martiaux, d’aïkido notamment.

Didier Pénissard

Une personne qui vient pour la première fois pratiquer ce sport manque de confiance en elle. C’est normal car elle se retrouve dans un milieu qu’elle ne connait pas.

Pratiquer une discipline qu’on ne connait pas avec d’autres gens qu’on ne connait pas ce n’est pas évident. Je ne vais pas me concentrer là dessus parce que, tout le monde vit ça.

Mais il y a un autre problème qui manque de confiance en soi, qui lui est créé par des manifestations qui posent problème. On le détecte notamment, par exemple quand la personne peut avoir du mal à dire non.

Par exemple pour s’opposer. Une personne a une dynamique, elle a une conviction ou elle a quelque chose à exprimer, mais elle ne va pas le faire. Elle a toujours été une « béni oui oui », comme on dit.

Oui, parce qu’elle a peur de la réaction de l’autre, elle a peur qu’on lui dise, non.

Donc elle va spontanément dire oui ou elle va se taire. Elle va être une « taiseuse », c’est-à-dire quelqu’un qui va se taire. Ça peut être aussi ce qu’on appelle le « syndrome de la promotion ».

Un syndrome de la promotion, c’est beaucoup plus courant qu’il n’y paraît. Ce sont des gens à qui on fait confiance, c’est-à-dire, on se dit, « elle a des qualités pour faire ça ».

Ça peut être dans une association, ça peut être dans n’importe quel domaine.

Et puis, on va lui proposer, ça la mettre en valeur, ça lui donnerait une expérience, cela lui permettrait de s’épanouir. Dans la vie, on réussit parce qu’on acquiert de l’expérience, on franchit des étapes toujours plus hautes. Et puis la personne va dire « ben non, finalement, je ne le fais pas ».

Elle va trouver mille et une excuse. Elle ne va peut-être pas l’avouer, mais au fond d’elle même, elle va refuser parce qu’elle manque de confiance. On trouve ça notamment dans le travail.

J’en reviens encore au travail, parce que j’ai rencontré plusieurs cas. On pressent des gens pour être capable de remplir une missio, et puis en fait, alors ils pourraient gagner plus parce que leur salaire serait meilleur, ou en tout cas, ils auraient un poste plus intéressant, ils ne vont pas le faire.

Ils vont estimer que c’est parce que ceci ou cela, mais au fond d’eux mêmes, c’est parce qu’ils ne se sentent pas en confiance pour le faire. Et ils « ratent leur vie ».

Ils ratent leur vie professionnelle, mais ils ratent leur vie associative. Ils ratent des opportunités parce qu’en fait, les gens, eux, ont plus confiance en la personne qu’elle-même. Et ça, c’est un phénomène courant.

Ça peut être aussi le fait que, la personne n’entreprennent pas. Elle a des projets, elle a des choses qu’elle voudrait faire, mais elle ne fait pas. Et donc, elle va tomber dans un cercle vicieux qui va la plonger dans un piège qu’elle s’est tendu elle même.

Parce que dans la vie, il y a des moments, où il faut avancer. Je pense qu’on ne peut s’épanouir que lorsqu’on avance vers des objectifs et des priorités, des projets, des ambitions plus ou moins élevées.

Ça dépend pour chacun. Mais de toute façon, on n’est jamais au statu quo, ou si on est au statu quo, ça ne va pas. Il y a un problème. La vie est un mouvement perpétuel.

La terre tourne, tout tourne. Donc nous, on doit aussi bouger. Si on bouge pas, on est mort, totalement.

Et donc, si la personne manque de confiance en elle, elle va toujours trouver un prétexte pour repousser à plus tard son entrée en action, son souhait de mettre en œuvre un projet.

Et à partir de là, ça devient un cercle vicieux parce que la personne se dit je n’ai pas avancé, donc je n’ai pas avancé, donc je suis bon à rien. Si je suis bon à rien, c’est donc que je ne peux pas le faire. Et ainsi de suite, ça devient infernal.

Ça fait partie des exemples d’éléments qui nous montrent que la personne manque de confiance en elle même. Ça peut être aussi des peurs. La personne est toujours dans la crainte, dans la peur.

Elle est craintive. Elle est tout le temps à se poser des questions. C’est une personne qui me pose toujours des questions. Ça, c’est très caractéristique des gens qui manquent de confiance en eux.

C’est-à-dire, dès qu’ils vont essayer d’approcher quelque chose qui va changer leur vie (je revenais au projet, peu importe), systématiquement ils vont dire, pourquoi je ne peux pas faire ça ?

Mais qu’est-ce qui fait qu’en moi, ça tourne pas rond ? Ou qu’est-ce qui manque pour le faire ? En fait, leur cerveau est tout le temps en train de fabriquer une machine à questions et ces questions finissent par tourner dans sa tête et à bloquer le processus d’initiative.

Ce sont des exemples types de personnes qui vont manquer de confiance en elles. Il y en a d’autres, mais oui, grosso modo, il y a à peu près quatre ou cinq éléments qui permettent de le discerner.

Manquer de confiance en soi est source de mal être et de difficultés pour saisir des opportunités

Kristine Jouaux : Donc, ça ce sont les conséquences négatives d’un manque de confiance en soi.

Didier Penissard : Oui, disons que ça, c’est ce qui permet de détecter, qu’est ce qui fait que je sais que moi, c’est un problème de confiance en moi parce que j’ai tendance à me poser trop de questions.

Alors là, effectivement, je coche la case parce que je suis tout le temps dans la crainte et la peur. Je coche la case. Parce que je ne sais pas dire non. Je coche la case.

Parce que je refuse les responsabilités nouvelles, alors que les gens ont plus confiance en moi que moi, je coche la case.

Oui, ce sont des éléments qui vont faire que l’on va savoir bien identifier si la personne, elle manque de confiance réellement ou de confiance que je vous dis naturels, qui est celui parce qu’on manque de connaissances.

Et ça, c’est tout à fait différent.

Les conséquences négatives, c’est lié à ce qu’on vient de dire, mais ça peut avoir des répercussions assez considérables, voire grave.

C’est-à-dire que quand je dis grave, c’est au sens où l’on peut aller jusqu’à l’échec dans la vie.

Les conséquences négatives de ces symptômes que je viens de présenter, il y en a d’autres, c’est que notamment au final une personne qui ne traite pas sérieusement, ce problème de confiance, au final, si on regarde son parcours de vie, elle va louper un tas d’opportunités.

Parce que des opportunités, même une personne qui se dit malchanceuse, va toujours en avoir. Elle aura toujours un moment des portes qui vont s’ouvrir, mais par manque de confiance, elle ne va pas entrouvrir ces portes, qui sont déjà légèrement ouvertes pour lui dire, vas-y, tu as une chance.

Oui, un « non », « j’ai peur de », « je n’ose pas » et elle ne le fera pas. Les opportunités ne se répètent pas à l’infini. Mais, elles viennent régulièrement. Mais voilà, si on ne les saisis pas…

Moi, je connais beaucoup de gens qui, avant de traiter le problème, c’est-à-dire, vraiment prendre ça à bras le corps et se dire « il faut régler ça », ont attendu pendant 15 ans, 20 ans… Ils ont « loupé » leur vie.

Ils sont passés à côté et ça a pour conséquences qu’ils sont malheureux dans leur vie. Parce que finalement, ils n’ont pas suivi un chemin qui aurait pu leur permettre de grandir et de s’épanouir.

La deuxième conséquence que je vois négative dû au manque de confiance en soi ?

C’est que ça génère un état de mal être qui peut être une source d’angoisse. Et de stress, sachant que le stress est autre chose, mais en tout cas, ça peut être un vecteur de stress.

C’est-à-dire qu’une personne qui va manquer de confiance en elle de manière chronique, va tellement être mal en elle. Cela va développer un tas de troubles psychosomatiques, parce qu’elle va en même temps créer un stress.

Et puis, j’ajouterais qu’une autre conséquence négative pour des gens qui manquent de confiance en eux, c’est souvent qu’ils ont des problèmes de communication avec d’autres.

Ils ne savent pas s’affirmer, ils gardent en eux, ils ne peuvent pas s’affirmer.

Ça ne veut pas dire qu’il faut savoir dire ce qu’on a sur le cœur, mais il faut savoir quand même s’affirmer dans la vie, c’est-à-dire, affirmer ce qu’on est et ce qu’on croit avec diplomatie, avec respect de la compréhension et de l’opinion de l’autre.

Mais par contre, ce qui n’est pas bon, c’est de tout garder en soi parce qu’on a toujours la peur, du jugement des autres, etc.

Et ça, ça finit par créer des troubles psychologiques qui posent problème.

Accomplir sa mission de vie nécessite d’avoir confiance en soi

Kristine Jouaux : On se rend compte finalement, qu’il y a eu des conséquences négatives qui sont vraiment très importantes et qui peuvent impacter toute notre vie.

Didier Penissard : Cela peut même conduire à l’échec dans la vie, c’est-à-dire qu’il faut prendre ça vraiment très au sérieux. Les gens qui ont vraiment ce problème de confiance en soi de manière récurrente, ça peut être vraiment un élément qui va propulser la personne dans le mur.

Et finalement, je dirais, lorsque sa vie se terminera, elle s’apercevra qu’elle a réalisé tellement peu de choses par manque de confiance.

Un jour, j’avais comme ça une métaphore qui m’avait été présentée par un conférencier. Il me disait, les cimetières sont remplis de gens qui n’ont pas réalisé des choses qu’ils auraient dû faire. Parce qu’en réalité, ils manquaient de confiance en eux.

Ils avaient le potentiel, ils avaient les capacités. Ils avaient des fois les connaissances, souvent, mais ils ne l’ont pas fait par manque de confiance. C’est triste. Et parce que finalement, leur vie n’a pas été celle qui aurait dû être, celle pour laquelle ils sont nés.

J’ai la conviction profonde qu’on a tous une mission, maintenant on y croit ou on n’y croit pas… Moi, j’en suis intimement convaincu parce que j’ai fait des recherches là dessus. Mais, il y a une dose de confiance en soi à élever pour arriver à trouver sa voie.

Quand le manque de confiance en soi s’installe dans notre subconscient dès l’enfance

Kristine Jouaux : Et alors, peut-être que vous allez pouvoir nous dire quelles sont les principales causes de ce manque de confiance en soi pour qu’on comprenne.

Est-ce qu’on peut les identifier, les causes ?

Didier Penissard : Alors, les causes sont pas toujours très faciles à identifier au premier abord. Mais souvent, nous mêmes, on les connaît. A condition de ne pas se mentir, mais souvent un petit travail d’introspection de quelques heures suffisent pour ne plus se mettre un voile et voir quelles sont les raisons.

Mais, il y a des causes qui sont des fois plus cachées, plus dissimulées au niveau de notre subconscient. C’est-à-dire qu’il y a une partie de nous mêmes qui a mis un brouillard ou un filtre par dessus et on ne voit plus ce que c’est. Alors je vais commencer par celles qui sont identifiées.

C’est souvent, par exemple, une personne qui a vécu plusieurs échecs d’affilé. On vit tous des échecs comme on vit aussi tous des réussites et petites réussites, et aussi des petits échecs, des gros échecs, des grosses réussites.

C’est inhérent à toute personne, ça. Mais il y a des fois, des situations dans la vie, où les échecs se répètent.
C’est-à-dire qu’il y a une série d’échecs, une série d’épreuves, une série de moments qui font que l’on a l’impression qu’on se dit « Mais, qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour qu’il n’y a rien qui fonctionne ? ».

Il y a des personnes, quand elles vont de nouveau remonter à la surface et qu’elles vont reprendre du courage, pour lesquelles une partie d’eux mêmes va se mettre à associer ce qu’ils vont faire de nouveaux, ce qu’ils reprojettent, aux expériences d’échecs passés. Elles vont dans leur tête, faire une liaison.

Ils vont se dire « waouh, je vais rebondir ». « Mais je me souviens qu’à deux ou trois reprises, ça s’est mal terminé ».

Si on associe le cerveau à notre entrain, une partie de nos ressources cérébrales va nécessairement calquer l’expérience d’échec à la nouvelle expérience. Et alors là, il se passe un cocktail détonnant, négatif.

C’est-à-dire que la personne va avoir son esprit troublé. Entre ce qu’elle reprojette de faire et les expériences d’échecs passées, tout va se mélanger. Dans les neurones tout ça va se connecter.

Le cerveau va dire « ben, puisque t’as échoué trois fois, quatre fois, cinq fois, n’envisage pas de reprendre ta vie en main parce que de toute façon, tu vas de nouveau re-échouer.

Là, on s’aperçoit que les échecs passés peuvent engendrer un manque de confiance en soi sur quelque chose de nouveau à produire. Mais ça, c’est la personne qui l’a créé. Elle l’a créé, involontairement, bien sûr, parce qu’elle ne sait pas prendre le contrôle de son esprit.

En tout cas, c’est un des vecteurs.

Il y a aussi notamment les étiquettes. Les étiquettes, c’est ce qu’on nous a posé dessus quand on était gamin. « Mais, t’es vraiment bête, tu n’arrivera jamais à rien dans la vie. Tu seras comme ton frère ». Des choses comme ça.

On imagine pas l’impact que ça peut avoir, tout au long de la vie, ce truc là. On les a oubliées. Mais ça continue à cheminer dans l’inconscient. Comme le cerveau est très « malléable » à cet âge là, il s’imprègne beaucoup plus facilement de ce qu’il entend, reçoit, perçoit et voit.

Il n’y a pas le filtre de notre conscience. Si on nous dit aujourd’hui « t’es un idiot », notre conscience d’adulte étant plus élevée répond « ça c’est ce que tu dis, mais moi, je sais qu’au fond de moi, je ne suis pas un idiot ». Mais quand on est gamin, on prend tout pour argent comptant.

Il y a donc des éléments qui restent gravés pour certains. Si en plus ça a été répété, alors là ça s’ancre encore plus profondément.

Il y a des fois où un message peut avoir un impact de manque de confiance toute une vie. Moi, j’ai juste un exemple. Il y avait une personne à qui on avait dit dans son enfance, mais « tais toi ». C’était souvent le mot qui revenait dans la famille. Parce que c’était comme ça qu’il fallait faire dans la famille.

« Tais toi ! Les enfants, ça se tait, tu dois te taire ». Cette personne a tellement entendu ça que lorsqu’elle est arrivé à l’âge adulte, elle ne comprenait pas pourquoi elle était incapable de parler à quelqu’un, de séduire une fille, de parler à son patron, de demander une augmentation. Incapable.

Parce qu’il y avait quelque chose qui se bloquait. Elle disait « je ne sais pas pourquoi, moi ça se bloque ». Mais en réalité, on a découvert que c’est parce qu’elle avait entendu ça dans sa vie.

Le « tais-toi », « fermes-la », a été répété, répété. Cela s’est reproduit de cette manière, sous la forme d’inhibition, de blocage dans sa communication. Et ça, je peux vous assurer que c’est assez courant.

On détecte ces fameuses étiquettes qu’on a reçues dans l’enfance. Cela peut être nos éducateurs, nos parents, nos aînés, nos frères et soeurs, qui nous ont inculqué ce genre de phrase.

Et tant qu’on ne les a pas mis en avant, elles gardent leur pouvoir. Dès qu’on les a révélées, c’est un peu comme de la lumière qui va les détruire. Quand c’était encore dans le son intérieur ça vivait, le jour où on met de la lumière, cela disparaît.

Il y a d’autres éléments, mais grosso modo, c’est à peu près comme ça que le manque de confiance en soi peut éventuellement s’installer…

Et puis il y a aussi l’imaginaire qui joue un rôle absolument fondamental.

C’est-à-dire que la confiance en soi est associée à la façon dont on se représente soi-même dans des situations de la vie qui exigent de nous un défi ou de mobiliser nos ressources.

Je donne un exemple très, très court, mais j’avais participé un jour à une expérience comme ça. Il y avait un petit ruisseau.

Le formateur nous avait dit que si on voulait aller de l’autre côté, il fallait qu’on franchisse le petit ruisseau. Il fallait sauter par dessus le petit ruisseau. La majorité des élèves a dit « Je n’y arriverai jamais, je ne sais pas si je vais tomber, je vais faire plouf ».

Donc il fallait traverser. Il fallait Pas de choix. On fait le bond. On traverse. Sur une vingtaine de personnes, une quinzaine, dont moi-même, « plouf », dans l’eau. Alors bon. En fait, ça faisait partie de l’expérience.

Le formateur ne nous avait rien dit. C’est à la fin qu’on a découvert que c’était un exercice. On a pique-niqué tout ça. On a parlé, puis il nous a fait faire un exercice dans l’après midi. Maintenant, vous savez que on va repasser le ruisseau. « Ha mais on va encore tomber dans l’eau », s’exclament les élèves…

Cette fois-ci on va faire différemment. Maintenant, on va s’imaginer que l’on franchit allègrement le ruisseau. On fait un bond supérieur à ce qu’on a fait d’habitude. On s’imagine le faire.

Donc on se détend, on était allongé dans l’herbe. On a fait cet exercice et, chose absolument extraordinaire, sur la vingtaine de personnes, seulement trois sont tombées. C’est-à-dire que là, pour le coup, en quelques minutes, notre imaginaire a changé.

On a imaginé qu’on était capable de faire ça. Ça a développé une confiance en nous qui a impulsé, sans doute, une capacité de force, de ressources. On a pu franchir le ruisseau. C’est pourquoi l’imaginaire joue un rôle absolument important.

Le rôle fondamental de la découverte et de l’exploration pendant l’enfance pour développer sa confiance en soi

Kristine Jouaux : L’éducation aussi. Mais dans le mauvais sens du terme.

Didier Penissard : Oui, il y a une éducation trop stricte. Revoilà l’histoire des étiquettes.

Par exemple, un enfant qu’on va surprotégé. Ce n’est pas dans un mauvais esprit. Les parents peuvent dire attention ça, protège-toi… Bon, d’accord, ça part d’une bonne intention.

Mais, on a découvert que les personnes qui ont un niveau de réussite supérieur dans leur vie, à tout niveau social, humain, professionnel et autres, ce sont les gens qui n’ont pas été surprotégés dans leur enfance. Les parents leur laissaient une dose, maîtrisée, contrôlée, sécurisée, de « mise en danger » qui faisait que la personne, le gamin, explorait des zones nouvelles, des zones où il sortait de sa zone de confort.

A l’inverse, quand on est trop dans le confort, trop sécurisé, on finit par adopter ce comportement, de s’auto protéger dans tout et à force, à force de s’auto protéger dans tout, on finit par craindre tout et ne rien faire.

Remonter le « catalogue de ses succès » pour sortir de l’impasse

Kristine Jouaux : Oui, et donc c’est contreproductif, en ce moment là, parce qu’ on croit protéger l’enfant, mais en fait, on lui empêche de faire des expériences.

Didier Penissard : On engage sa vie sur un itinéraire qui peut être un manque de confiance en soi chronique et comme je l’ai dit, ça peut conduire à un échec sérieux dans la vie.

Kristine Jouaux : Est-ce que vous pouvez nous donner des éléments qui nous permettraient de renforcer cette confiance en soi ou des exercices ? Qu’est ce qu’on peut faire pour la développer ?

Didier Penissard : Alors, ce serait compliqué d’expliquer ça en quelques minutes. Parce que c’est un domaine qui nécessite un travail sur soi, en profondeur, qui demande un peu de temps.

Je peux donner au moins un truc, une technique, un moyen.

Comme je l’ai expliqué tout à l’heure, lorsque on s’engage dans un processus nouveau mais qu’on a vécu des situations qui n’ont pas marchées dans le passé, une situation d’échec, une situation où on tombait dans une impasse plusieurs fois, une liaison s’établie au niveau du cerveau.

Le nouveau processus dans lequel on veut engager, ce qu’on veut faire, ce qu’on a envie de faire, ce qu’on voudrait faire et ce qu’on semble pouvoir faire, se mélangent. « Oui mais ça n’a pas marché dans le passé. J’ai échoué, je n’ai pas été bon, j’ai, j’ai raté et ça s’est répété ». Les connexions entre les neurones se font.

C’est un cercle terrible. C’est un cercle vicieux qui conduit à une impasse. La personne va tourner en rond dans son échec.

Pour sortir de ça, il y a une solution qui marche et qui donne des résultats. C’est de faire le processus inverse, c’est-à-dire d’aller chercher ce qu’on appelle le « catalogue de ses succès« .

Le catalogue de ses succès, ce sont des petits succès, des grands succès, des moyens succès, des petites victoires, des grandes victoires, des moments valorisants, des moments où l’on est heureux d’avoir fait ça.

Des moments où on était fier de soi. Et ça, c’est ce qui est extraordinaire, le cerveau, et notamment les ressources du cerveau, est capable d’aller chercher et puiser dans l’expérience d’un souvenir valorisant, aussi loin soit-il.

Et quand on le revit sur le plan intérieur, on le ressuscite émotionnellement, mentalement, dans son imagination. Les ressources du cerveau ne font pas la différence entre la réalité et le passé.

C’est-à-dire que si on le revit intérieurement cette expérience, même si c’était il y a trente ans, le « cerveau ressources » va considérer que c’est comme si on le vivait maintenant !

Prenons un exemple.

Un jour, j’avais une personne qui était venue me demander conseil pour retrouver confiance en elle. Elle est tombée de cheval. Et ça lui est arrivé trois ou quatre fois de suite. Un cercle vicieux de souvenirs s’est installé. Et puis, le jour où elle a voulu remonter sur le cheval (c’était 15 ans après), elle a été incapable.

Elle aimait ça pourtant. La peur, la panique, la prenait subitement. Elle se mettait à transpirer. Et même si c’étais sur un poney, c’était pareil. Le cerveau associait les trois ou quatre fois où elle était tombé.

Même s’il y avait 15 ans  ça s’était produit, les mêmes effets se produisaient. Cela prouve bien que ça marche dans les deux sens.

– Par contre, avant, il y a eu des moments avec les chevaux où c’était superbe, lui demandais-je.

– Oui, je faisais même de l’obstacle, répondit-elle.

– Parfait. On va se concentrer sur ça, lui dis-je.

– C’était à Bali, j’ai fait un petit parcours d’obstacles. Je me suis fait applaudir, me dit-elle.

– C’était quand, demandais-je.

– Il y a 18 an, répondit-elle.

– Eh bien, on va, on va se focaliser là dessus, lui dis-je.

Et donc, tous les jours, je lui demandais de faire cet exercice, c’est-à-dire de s’isoler, de se détendre.

Et puis de se reprojetter dans sa tête cette expérience où elle était en train de faire et de réussir ces obstacles sur son cheval et d’entendre les applaudissements, les félicitations de la famille, je ne sais quoi d’autre.

Et elle l’a fait. Alors bien sûr, de temps en temps, il y avait le souvenir des échecs. C’est pas grave ça.

L’important, c’est qu’elle se refocalisait sur ses réussites pendant à peu près une dizaine de minutes chaque jour. Tous les jours, 10 minutes, c’est rien. Et au bout d’un mois, elle me rappelle, et me dit : « c’est extraordinaire. Je suis montée sur le cheval. Je ne transpirais pas. J’ai géré ça ! ».

« Comme j’ai vu que je pouvais le faire. Je l’ai refait deux fois et trois fois, puis, au bout d’un moment, ma confiance en moi est revenu ».

Et bien ça marche pour tous les domaines. C’est-à-dire que dans n’importe quel secteur, ça peut être un projet, ça peut être une rencontre, ça peut-être pour parler à quelqu’un ou pour parler en public, on peut retrouver confiance en nous en remontant le catalogue de nos succès.

Si on a eu un moment par exemple où on était peut être à 3 ou 4 en groupe à une table, puis qu’on a été brillant à l’oral, même si c’était il y a 20 ans, on se remémore et le cerveau ressource va considérer que c’est comme si on revivait cette expérience dans le présent. Ce n’est pas un problème que cela ait eu lieu dans le passé.

Le cerveau n’a pas cette notion de temporalité. Il ne connais pas.

Pour lui, si on le revit, on ressuscite avec une présence, une intensité émotionnelle d’imagination qu’il considère comme véritable. Pour lui, c’est comme si on revivait cette expérience maintenant, une nouvelle fois, et donc il va enregistrer cette réussite !

Et puis, si on le refait le lendemain, rebelote. Il va toucher les strates épaisses d’expériences valorisantes et de confiance qui vont finir par se juxtaposer à l’ancienne qui posait problème.

Et à partir de là, la personne va détruire l’ancien programme qui posait problème pour reconstruire un qui, au contraire, édifie la personne dans la confiance. Voilà un outil. Il y en a d’autres.

Bien sûr, ça ne suffit pas. A certains moments, il faut savoir utiliser, maîtriser son cerveau. Et là, pour le coup, il faut aller beaucoup plus loin que ça.

Il y a d’autres méthodes qui vont beaucoup plus en profondeur et qui vont littéralement déloger le processus de manque de confiance.

Pour retrouver le programme « Comment Développer une Puissante Confiance en soi » dont parle Didier Pénissard, cliquez sur ce lien

Développer un sentiment de puissance, un programme pour retrouver confiance en soi accessible à toutes les bourses

Kristine Jouaux : Vous êtes l’auteur d’un programme complet sur le sujet de la confiance en soi. Est-ce que vous voulez nous parler un peu de ce programme ?

Didier Penissard : C’est un programme qui s’appelle « développer un sentiment de puissance« . Pourquoi sentiment de puissance ? Parce que c’est le contraire d’un sentiment de faiblesse quand on manque de confiance et qu’on sent faible, fragile.

A l’inverse, quand on quand on compte, on est confiant, on se sent puissant, on se sent solide.

C’est un programme qui a changé la vie de milliers de gens. Parce que c’est quelque chose qui est concret, pratique et qui va vraiment à l’essentiel.

C’est-à-dire que, j’ai enlevé tout ce qui est fumeux, tout ce qui finalement est supposé, mais qui n’a jamais vraiment donné de résultats. Et ça tient compte des dernières connaissances en matière de recherche cognitive. On a découvert il y a à peu près 20 ans que le problème de la confiance en soi n’était pas qu’un domaine psychologique.

Je veux dire par là que le cerveau « mémorise » la façon dont on n’utilise certaines régions de notre cerveau et pas d’autres. En d’autres termes, on a fait une découverte avec ce qu’on appelle « l’imagerie dans le cerveau », « l’imagerie » ou « l’imagerie par résonance magnétique ». On a vu que les gens qui étaient confiants, étaient des gens qui utilisaient un cerveau « plus évolué » que les autres.

Ça ne veut pas dire qu’il possédait un cerveau que d’autres n’ont pas. Tout le monde possède ce cerveau évolué. Mais il y a trois niveaux de cerveau. On a le cerveau néo cortical, le cerveau limbique et le cerveau de la peur qu’on appelle cerveau crocodile ou le cerveau reptilien.

Les gens qui sont dans le manque de confiance en eux sont tout le temps à utiliser ce dernier cerveau qui est très, très ancien, le cerveau reptilien. C’est un cerveau qui devrait ne jamais être utilisé, sauf dans des situations d’extrême urgence.

Les gens qui sont confiants utilisent quant à eux un autre cerveau, le cerveau néocortex. Ce cerveau là sait prendre de la hauteur sur les événements !

Il faut savoir utiliser ces deux cerveaux. Il faut savoir déconnecter l’un pour réactiver l’autre. Quand on fait ça, la confiance en soi arrive presque immédiatement.

Il existe aussi d’autres outils. Par exemple…

On parlait tout à l’heure des gens qui manquent de confiance, dans les symptômes, ce sont des gens qui se posent toujours des questions. Pourquoi je ne vais pas y arriver ? Qu’est ce qu’il y a en moi qui ne va pas ? Qu’est ce que je vais encore leur dire qui va les mettre mal à l’aise ou me mettre mal à l’aise ?

Le cerveau des gens qui manquent de confiance en eux, est tout le temps en train de se fabriquer des questions. J’ai bien précisé des questions. Pas des affirmations. Ils se donnent des affirmations certes, « je ne suis pas bon », « je suis mauvais », mais ils ajoutent en plus des questions et ça.

C’est une deuxième découverte qui a été faite, nos ressources répondent à la question posée en fonction du « sens » de la question.

Ça peut être une ressource d’échec, une ressource de défiance de soi, comme une ressource d’estime de soi. La ressource répond à votre demande. Si on implore dans une question la ressource mal-être, il va y avoir une ressource de mal-être qui va se produire en nous.

Et si on invoque la ressource bien-être, c’est la ressource bien-être arriver. Ces ressources, elles se déclenchent par les affirmations d’une certaine manière, mais très peu. En tout cas, c’est beaucoup plus long.

Par contre, on a découvert que les ressources répondent de façon instantanée, immédiate aux questions. Presque en une fraction de seconde ! On ne le savait pas en il y a quelques années.

Donc, on a trouvé un moyen de renverser le processus. C’est ce que j’explique dans ce programme développer un sentiment de puissance. Dans ce programme, on va poser des questions incroyablement puissantes pour déclencher la ressource de confiance immédiatement.

Et c’est ce qui se produit. C’est-à-dire que, les ressources de confiance se déversent en nous de manière quasi instantanée. C’est un phénomène absolument extraordinaire.

Voilà donc, ce programme. Je vous dis il a changé la vie de milliers de gens tellement c’est concret et efficace. En général, en un mois, la personne parvient à élever son niveau de confiance de manière assez substantielle.

Kristine Jouaux : Il y a longtemps que vous avez du recul sur ce programme, que vous le proposez, enfin, que vous voyez les personnes qui progressent avec. Vos élèves ont-ils tous des résultats probants ?

Didier Penissard : Oui, je les ai diffusé dans le monde entier et je dirais même je n’ai pas d’échec.

C’est-à-dire que les personnes qui le font sérieusement, qui vivent avec ce sentiment de déficit de confiance elles, qui leur pourrit la vie, lorsqu’elles s’appliquent ce programme à la lettre ne connaissent pas d’échec. Sur une échelle de 10, si votre niveau de confiance est de 2 sur 10, après trois semaines, un mois, votre niveau de confiance arrive à 7 ou 8. Ce qui est énorme ! Et ça servira toute la vie.

Kristine Jouaux : J’allais demander justement combien de temps dure ce programme si on le suit de manière régulière ?

Didier Penissard : 3 semaines. Il y a une progressivité. Et en fait, on monte Crescendo.

Premier semaine, on applique un protocole. Deuxième semaine on applique un autre protocole.

Le premier protocole, c’est de savoir utiliser ce fameux cerveau qui est le cerveau de la confiance. L’activer comme on ouvre un robinet, puis fermer l’autre cerveau, celui de la peur.

Tant que l’un n’est pas fermé, l’autre ne peut pas s’ouvrir.

Puis on apprend à utiliser ce pouvoir des questions pour mobiliser ses ressources.

Ensuite, lors de la troisième semaine, on apprend à enlever les zones d’ombre de peur en adoptant un processus, un changement dans notre manière d’appréhender les choses qui nous font peur dans la vie.

Kristine Jouaux : Une précision, c’est un progrès en ligne ? On peut l’avoir en téléchargement ? 

Didier Penissard : Oui, bien sûr.

Kristine Jouaux Etant donné que c’est un programme en ligne, on peut revenir sur un chapitre précédent, ou on n’a pas le choix ?

Didier Penissard : Bien sûr. Autant de fois qu’on veut. Le programme on en dispose à vie comme bon nous semble.

Au début je proposais ce programme en séminaire. Et puis il fallait se déplacer. Cela engendrait des coûts énormes. Aujourd’hui, les personnes peuvent faire ça de chez elles. A leur rythme.

Le tarif en plus, est très, très bas parce que c’est 47 euros. Et donc toute personne peut parfaitement apprendre à développer une confiance en elle sans commune mesure avec ce qu’elle a vécu jusque là. C’est un changement de vie radical.

Cliquez sur ce lien pour accéder au programme « Comment Développer une Puissante Confiance en soi » de Didier Pénissard.


Kristine Jouaux : Merci beaucoup, Didier, pour nous avoir expliqué en quoi cette notion de confiance en soi consistait.


Didier Penissard : Maintenant, il n’y a plus qu’à expérimenter. Déjà, vous pouvez expérimenter le petit conseil que je vous ai donné. Les souvenirs valorisants. Et puis, si quelqu’un veut vraiment aller plus loin et veut vraiment développer une grande confiance en soi, à ce moment là, vous pouvez suivre ce programme !

Sachez que j’assure un suivi. Si la personne qui achète le programme a besoin de me contacter pour avoir quelques éléments de précisions, mon téléphone ou mon email sont à disposition.

Kristine Jouaux : C’est parfait. Très bien. Merci beaucoup.

Didier Penissard : Très bonne journée à vous. A bientôt.

Kristine Jouaux : Merci Didier. Bonne journée aussi.

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