Interview d’Isabelle Burcheri, praticienne en Reiki et auteur du blog les-clefs-du-ki.com. Dans cet interview, Isabelle vous parle du Reiki, une méthode de soins d’origine japonaise, fondée sur des soins dits « énergétiques », qu’elle pratique et dont elle nous explique le fonctionnement. Isabelle vous présente le déroulement d’une séance au travers d’une anecdote forte intéressante qui va vous permettre de mieux comprendre comment une frustration, un stress ou une émotion « négative » peut être à l’origine d’un problème de santé physique.

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Interview version audio :

Transcription

Isabelle Burcheri, praticienne en Reiki et blogueuse

Kristine Jouaux : Alors, bonjour c’est Kristine de Penser quantique. Aujourd’hui j’ai le plaisir d’accueillir Isabelle du blog les clés du « chi », ou les clés du « ki » elle nous précisera,. Elle va nous parler d’énergie donc de « chi ».  Isabelle est praticienne en « reiki ». Elle est formée au Yoga et à plusieurs choses. Elle a plusieurs cordes à son arc. Je vais lui laisser la parole pour qu’elle se présente et qu’elle nous partage son expérience en soins énergétiques. Bonjour Isabelle !


Isabelle Burcheri : Bonjour Kristine ! Alors oui, moi je dis les clés du « ki » parce qu’il y a beaucoup de malformations. Dans la tradition japonaise on dit  « ki », mais c’est exactement la même chose.


Kristine Jouaux : Voilà moi j’ai l’habitude de dire « chi » c’est vrai oui.


Isabelle Burcheri : Oui c’est ça mais on parle de la même chose.


Kristine Jouaux : Bien sûr. Est-ce-que d’abord tu voudrais nous expliquer en quelques mots ce qu’on entend par « soin énergétique » pour ceux qui ne connaissent pas ces thérapies.


Isabelle Burcheri : Oui, alors, les soins énergétiques, je pense que c’est très très vaste. Moi je me concentre beaucoup sur les soins énergétiques dans la tradition orientale. Je suis formée en « reiki » et en « shiatsu ». Le « shiatsu » c’est beaucoup basé sur la médecine traditionnelle chinoise. On dit souvent en médecine chinoise, ou en shiatsu, que quand on a une maladie ou même une tension, un inconfort, un malaise, c’est dû à un blocage énergétique. Donc le soin énergétique, il va accompagner le corps de la personne pour défaire le blocage, pour rétablir la circulation de « ki » dans le corps.

Tout le monde peut bénéficier de cette pratique de soin

Kristine Jouaux : D’accord très bien et alors, bon, toi tu pratiques le « reiki » donc. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur le « reiki », nous expliquer le principe du reiki peut-être à qui ça s’adresse aussi, quels sont les profils des personnes qui doivent en bénéficier ?


Isabelle Burcheri : Alors le « reiki », c’est le soin énergétique… C’est un soin énergétique ancestral qui se pratique et qui est originaire du japon. Il a été remis au goût du jour par un médecin japonais qui s’appelait Mikao Usui au vingtième siècle. Mais c’est vraiment ancestral. Même nos soins énergétiques ici en Europe, datent de la nuit des temps en fait. On les pratique maintenant mais c’était très courant aussi avant. En quoi consiste le « reiki » ? Le praticien « reiki » se connecte à l’énergie universelle. C’est ça que ça veut dire « reiki », « ki » : énergie, « rei » : universelle.


Kristine Jouaux : D’accord.


Isabelle Burcheri : Mon corps quand je fais du « reiki » agit comme un canal. L’énergie passe à travers moi pour se rendre dans le corps de la personne. La différence par exemple avec le magnétisme c’est que le magnétiseur lui il ressent l’endroit du corps où il doit envoyer l’énergie. Il va diriger cette énergie. Dans le « reiki » on ne dirige rien du tout, c’est le corps de la personne qui tire l’énergie là où il a besoin.


Kristine Jouaux : D’accord.


Isabelle Burcheri : A qui ça s’adresse le « reiki » moi je dirai à tout le monde. Le bénéfice du « reiki » le plus évident c’est surtout au niveau du stress. Enfin moi dans ma pratique, en même temps c’est pas une pratique de 20 ans non plus. Avec ma pratique à moi, on a des bons résultats au niveau du stress, de la détente, des émotions. Le « reiki » ça s’adresse à tout le monde. Tout le monde peut en bénéficier.


Kristine Jouaux : Oui.


Isabelle Burcheri : Et même, moi je pratique efficacement sur les animaux, les enfants… Ça marche super bien sur les enfants, les plantes. Pus les personnes sont connectées à la nature, plus c’est efficace. Mais ça marche sur tout le monde.


Kristine Jouaux : D’accord.


Isabelle Burcheri : Pas de prédisposition particulière.


Kristine Jouaux : C’est ça que j’allais te demander, si les personnes devaient avoir des prédispositions particulières pour pouvoir en bénéficier et pour que ça donne de bons résultats. Comme tu le dis, c’est pas nécessaire.


Isabelle Burcheri : Non ce n’est pas nécessaire.


Kristine Jouaux :Donc ça s’adresse à tout le monde.


Isabelle Burcheri : Oui ça s’adresse à tout le monde. Pour moi, le soin énergétique ça fait partie aussi d’un cheminement de développement personnel. En fait je m’attends toujours à ce que la personne prenne aussi sa santé en main. Si elle vient me voir pour des soins énergétiques, je vais lui faire des recommandations aussi sur d’autres plans parce qu’on le sait, la recherche d’équilibre du corps ça passe aussi par l’alimentation, par l’exercice physique, par le sommeil et par plein d’autres choses.


Kristine Jouaux : Bien sûr.


Isabelle Burcheri : On ne peut pas tout remettre dans les mains du praticien en disant « là je souffre », « enlève-moi ça »… Non. Ce n’est pas comme ça que ça marche.


Kristine Jouaux : Bien sûr, bien sûr. Il faut quand même être acteur de sa propre santé…


Isabelle Burcheri : Oui.

L’énergie d’une guérisseuse enfin révélée


Kristine Jouaux : Et toi depuis quand tu développes tes compétences en soins énergétiques justement ?


Isabelle Burcheri : J’ai commencé en 2018, c’est vraiment récent. Je suis tombée dedans en 2018.


Kristine Jouaux : D’accord est-ce que, il y a peut-être un événement ou quelque chose dans ta vie qui a fait que tu as voulu te tourner vers ces soins particuliers ?


Isabelle Burcheri : Alors, je pense j’ai toujours eu un intérêt, je fais du développement personnel depuis longtemps, le yoga depuis 2007, j’ai toujours lu des livres qui parlaient de l’énergie mais en fait moi je pensais que l’énergie c’était un don en fait donc qu’un praticien en « reiki » ou en magnétisme avait un don puis moi je l’avais pas donc je n’étais pas concernée pour le donner, pour le recevoir oui mais pas pour le donner.


Kristine Jouaux : Je crois que c’est une croyance qui est fort répendue ça, hein !


Isabelle Burcheri : Oui c’est très répendu.


Kristine Jouaux : La croyance que moi je ne suis pas capable, je dois aller voir celui qui sait…


Isabelle Burcheri : Oui voilà, et puis finalement en 2014 il y avait une tempête cosmique… J’ai été vraiment très sensible à cette tempête là. Il fallait que je m’arrête de travailler pour me reposer. Pendant ce délai où j’ai arrêté de travailler quelques mois, j’ai commencé à aller tester des nouvelles choses. Un jour j’ai rencontré une prof de danse qui m’a dit « tu as l’énergie d’une guérisseuse ». A ce moment là, l y avait une partie de moi qui était vraiment flattée d’entendre ça mais l’autre partie me disait « qu’est ce je vais faire de ça ?».

Donc je n’ai rien fait avec ça. Je suis retournée au travail et quelques années plus tard j’étais enceinte de ma troisième enfant. C’était une surprise. J’étais très ambivalente parce que je ne pouvais pas rajouter un être humain supplémentaire sur la planète… En même temps je me disais « c’est un cadeau de la vie », qu’est-ce-que j’en fais. Là je suis vraiment rentrée dans une phase plus spirituelle. J’ai lu beaucoup sur la migration des âmes sur les « chakra ». Cela m’a vraiment transformée. Quand elle est née ensuite, je l’ai gardée sa première année de vie et j’ai commencé à me former là en « shiatsu », en « reiki », en magnétisme. C’est ça l’événement déclencheur. Je me dis il y a quelque chose de nouveau qui arrive dans ma vie, je m’y m’attendais pas mais je vais en profiter pour regarder ma vie différemment finalement.

Kristine Jouaux : D’accord il y a tout un cheminement qui amène aux soins énergétiques en général.


Isabelle Burcheri : Oui.

Nous sommes un corps physique, mental, émotionnel et énergétique


Kristine Jouaux : Un cheminement personnel, bien sûr. Nous chez Penser quantique, nous pensons que la guérison physique du corps est possible grâce à un épanouissement spirituel ? Est-ce que ça te parle ça, le soin de l’âme ? Le soin de l’âme et de l’esprit pour être bien dans son corps. Qu’est-ce que tu en penses de cette approche ?


Isabelle Burcheri : Oui bien, pour moi oui, bien sûr, j’ai envie de dire juste « bien sûr » c’est ça aussi que moi j’ai appris dans toutes mes formations, je pense que c’est un peu illusoire de croire que, enfin déjà on n’a pas qu’un corps physique. Si on croit qu’on a juste un corps physique, ben, on est un peu limité parce qu’il y a plein de choses inexpliquées et qui s’expliquent que si on reconnait qu’on a un corps physique, un corps émotionnel, un corps mental, un corps énergétique.

C’est en agissant sur tous ces plans qu’on peut vraiment arriver à la guérison du corps physique. C’est le véhicule de notre âme. Quand je dis « moi », c’est pas juste moi Isabelle Burcheri dans ce corps-là, c’est moi Isabelle avec toutes mes personnalités, mes sous-personnalités et tous mes niveaux d’énergie, mes niveaux mentaux comme je l’ai cité tout à l’heure.

Donc si je veux arriver à la guérison et encore, on pourrait parler longtemps de ce qu’on entend par guérison, mais si je veux me sentir bien dans mon corps être, atteindre un niveau de bien-être, il faut que je passe par la voix spirituelle. C’est aussi du travail au niveau mental, la pensée positive au niveau émotionnel, l’auto-empathie, etc. C’est tout un ensemble.


Kristine Jouaux : D’accord, oui. D’ailleurs tu es formée à plusieurs choses à « Access bars », au « shiatsu », je pense aussi au yoga, à la CNV, la communication non violente, est-ce que tu peux nous expliquer comment toutes ces thématiques peuvent être complémentaires ? Comment tu les utilises toi ?


Isabelle Burcheri : Oui en fait « Access bars » je ne l’utilise pas. Je suis allée à la formation par curiosité puis finalement ça correspond moins à comment je vois ma pratique. Finalement je l’ai mis de côté. Pour moi le point commun entre toutes ces disciplines c’est que, à chaque fois, il y a une méthodologie. A chaque fois, il y a tout un cheminement à faire personnellement pour pouvoir donner à l’autre.

Si je ne me donne pas à moi, je ne peux pas aider l’autre. Dans toutes ces philosophies c’est ça qui est tout le temps dit. Cela demande un travail sur soi. Cela demande d’entretenir son corps, de surveiller son alimentation, son sommeil et surtout de vérifier ses émotion et ses pensées. Si je ne me sens pas bien, je vais annuler mes rendez-vous. Vraiment il faut que je sois dans un état le plus disponible possible pour aider l’autre.


Kristine Jouaux : Oui être bien soi pour pouvoir bien aider la personne qui est en face, bien sûr.


Isabelle Burcheri : Oui, et après quand tu disais comment je les utilise… Pour moi c’est des clés en fait. La CNV je vais plus l’utiliser pour l’aspect émotionnel et mental. Le « shiatsu » je vais l’utiliser pour le corps, comme le yoga, même si il y a beaucoup d’énergétique dans le « shiatsu », le yoga et le « reiki », c’est vraiment quand je veux travailler sur le corps en passant par le corps énergétique.


Kristine Jouaux : Oui d’accord parce que chaque, chaque spécialité a ses spécificités en fait…


Isabelle Burcheri : Oui voilà, complètement.

Un problème digestif… Pas si sûr

Kristine Jouaux : Chaque thérapie, d’accord. Et est-ce que tu aurais quelque chose à nous raconter, une anecdote ? Est-ce que tu voudrais nous partager quelque chose, un succès ou quelque chose qui t’a particulièrement touchée par rapport aux clients ? Parce que, je crois que tu as une clientèle déjà…


Isabelle Burcheri : Oui.


Kristine Jouaux : Tu pratiques…


Isabelle Burcheri : Oui c’est ça mais en plus je pratique, depuis le début du confinement j’ai voulu aider les personnes qui vivaient beaucoup de stress donc j’offre des séances de « reiki » gratuites !


Kristine Jouaux : Oui.


Isabelle Burcheri : Donc ça, ça fait partie de ma pratique et en même temps je vis comme ça des choses aussi extraordinaires. A chaque fois que je fais du « reiki » je trouve ça extraordinaire parce que je me connecte, surtout là en ce moment, à distance. Je me connecte au corps énergétique de l’autre. Souvent je pose juste un petit questionnaire santé avant le soin pour savoir si la personne n’a pas un problème de santé majeur. Il s’agit de le surveiller quand même. Je m’assure que sa santé elle n’est pas en danger et là je commence la séance. Je sais très peu de choses sur la personne en général. C’est son corps qui va me donner des informations. Par exemple j’ai une dame qui m’avait dit, « moi j’ai un problème au niveau digestif, est-ce qu’on peut travailler ça en « reiki » ? ».  Je dis bien écoute, de toute façon, l’énergie ira là où elle doit aller.


Kristine Jouaux : Ah, oui…


Isabelle Burcheri : Allons-y et donc comme c’était un problème digestif, je pensais que l’énergie (parce que moi je déplace mes mains à différents endroits du corps de la personne), quand j’aurais placé mes mains au niveau de l’abdomen, irait à cet endroit. Mais ça c’était mon mental qui le pensait. Quand je déplaçais mes mains, l’énergie allait dans le ventre mais ce pas plus que ça. Ce n’était pas extraordinaire. Je fais le soin au complet et à la fin je demande à mes guides où est-ce que je dois aller maintenant. Ça me répond « va aux épaules ». Là je remets mes mains aux épaules et là… Il y eu un torrent d’énergie qui alla dans ses épaules ! C’était vraiment très très fort. Et là je reçois les mots. Il y avait « enfant » et il y avait « éloignement ». Je les garde en mémoire et je clôture le soin.

Quand ce fut terminé, on a fait un retour avec la personne. Elle me dit « c’était fantastique au niveau des épaules, je me sentais détendue ». Je comprends pourquoi ! Et à la fin je dis « ben écoute, moi j’ai reçu des mots, est-ce que je peux te les dire ? Parce que c’est pour toi… J’ai reçu « enfant » et « éloignement ». Elle me dit « ben en fait hier j’ai parlé à ma fille qui vit à l’étranger, elle est enceinte en ce moment et elle vit très mal la situation. Donc c’est sûr, ça a dû me créer un stress qui a dû se loger dans mes épaules ». Regardez, moi, je ne savais pas tout ça. Je trouve juste ça extraordinaire qu’elle ait réussi avec les soins à enlever ce stress, dont elle n’avait pas besoin finalement pour soutenir sa fille. Ça lui a enlevé un poids des épaules.


Kristine Jouaux : D’accord, bien sûr, bien sûr…


Isabelle Burcheri : Je trouve très chouette.

Un soin à distance

Kristine Jouaux : Alors je voudrais juste une, que tu nous donnes une petite précision. Comme on est en confinement, est-ce que tu reçois des gens chez toi ? Tu as parlé de faire des soins à distance… Dans l’exemple que tu nous as donné, tu passais tes mains sur le corps de la personne ?


Isabelle Burcheri : Oui, parce que moi je la visualise.


Kristine Jouaux : Voilà c’est ça, il faut préciser un peu peut-être…


Isabelle Burcheri : Alors en ce moment je ne reçois personne chez moi. Je fais du « shiatsu » sur mes enfants et mon mari qui sont confinés avec moi. Je pratique sur mes arbres aussi mais pas sur des personnes en dehors de la maison.


Kristine Jouaux : D’accord, tu disais que tu offrais des soins aussi… Je crois que j’ai vu passer l’information sur Facebook. On parle bien des soins à distance ?


Isabelle Burcheri : Oui c’est ça. Dans le soin de « reiki » que j’offre, la personne est chez elle et moi je suis chez moi. On se met toutes les deux en situation de détente, de relaxation et moi je vais me connecter avec elle énergétiquement. Je lui fais le soin en la visualisant, comme si elle était avec moi. Je lui fais le soin et après je la ramène chez elle si on peut dire. Ensuite, quand c’est terminé, je la rappelle ou on s’écrit et on se dit nos ressentis.


Kristine Jouaux : D’accord, très bien. Mais vous n’êtes pas spécialement comme nous en communication visuelle maintenant ou par téléphone.


Isabelle Burcheri : Non.


Kristine Jouaux : Vous vous donnez rendez-vous et elle doit être tranquille chez elle à ce moment-là, disponible, et toi chez toi.


Isabelle Burcheri : Oui c’est ça, exactement.


Kristine Jouaux : Très bien, d’accord. Mais d’habitude ce n’est pas comme ça que tu fonctionnes si j’ai bien compris.


Kristine Jouaux : Non.


Kristine Jouaux : Quand la période est différente on va dire tu peux faire les mêmes soins de la même qualité que ce soit à distance ou en présentiel avec la personne chez toi dans ton cabinet.


Isabelle Burcheri  : Oui c’est ça. C’est vraiment la personne vient dans mon cabinet, sur la table de massage. Je lui fais le soin et pour moi c’est le même résultat. Peut-être qu’avec la personne c’est un peu différent, un peu moins « étrange » et plus facile pour elle de se détendre quand elle est sur place que quand elle est chez elle et qu’elle attend quelque chose… Mais en même temps, du moment que la personne arrive à se détendre et à se connecter à son ressenti souvent nos ressentis sont similaires. C’est ça qui est extraordinair ! Ce que moi ce que je sens chez moi et ce qu’elle sent elle chez elle, c’est la même chose.


Kristine Jouaux : Oui.


Isabelle Burcheri : En fait c’est vraiment extraordinaire.


Kristine Jouaux : Extraordinaire. C’est vrai que ça peut être impressionnant pour la personne, mais bon oui c’est sûr que ça marche. Quand on a des exemples comme celui que tu viens de nous donner… C’est quand même assez fantastique. Et des exemples comme ça tu en as souvent, tu en as plusieurs je suppose.


Isabelle Burcheri : Oui c’est ça. Pour chaque séance, j’ai un exemple en fait.

Notre Terre reprend son souffle. Faisons-en autant

Kristine Jouaux : Et par rapport à la situation qu’on est en train de vivre en ce moment, est-ce tu voudrais nous dire quelque chose ? Qu’est-ce que tu en penses de cette période très particulière ? Tu crois qu’il y a quelque chose à apprendre de cette situation ? Qu’est-ce que tu en penses ?


Isabelle Burcheri : Et alors bon, déjà c’est sûr qu’on a toujours quelque chose à apprendre de tout ce qui nous arrive.


Kristine Jouaux : Bien sûr.


Isabelle Burcheri : Ce qu’il y a de particulier avec cette situation ce que,  je suis quelqu’un d’optimiste, j’essaie toujours de voir du positif dans tout alors je me disqu’il y a des avantages au confinement. Je suis avec mes enfants, je les adore on s’entend bien…  Il y a plein de choses qui se passent super bien dans ma famille. J’ai arrêté de travailler quand même, donc ça c’est moins joyeux.

D’un point de vue humain ce que je trouve difficile c’est quand on entend et on partage beaucoup d’informations sur la situation actuelle. Que ça soit le virus lui-même, le confinement enfin, plein de choses. Cela peut parfois réveiller en nous des peurs. Donc là ce que j’ai envie de dire, c’est que la peur en général c’est vraiment un accélérateur de la maladie. Il faut essayer le plus possible de se protéger de la peur. Cela ne veut pas dire ne pas la vivre. Si je la vis, je l’écoute ou je la laisse sorti. J’essaie de parler à quelqu’un qui peut accueillir cela pour que je ne reste pas dans ma peur.


Kristine Jouaux : Voilà oui.


Isabelle Burcheri : ne pas l’enfouir.


Kristine Jouaux : Non non, la peur est mauvaise conseillère. Si on la ressent, il faut la laisser passer.


Isabelle Burcheri : Après, ce que j’ai envie de dire c’est que en ce moment, du point de vue de la médecine traditionnelle chinoise, on est dans la saison de la Terre. En fait, on est dans l’intersaison de la Terre. On vient de quitter la saison du bois et on s’en va vers la saison du feu. Entre les deux il y a une intersaison, celle de la Terre. Je trouve que c’est un bon moment en ce moment pour célébrer la Terre, pour s’enraciner, pour voir tout ce qu’elle nous donne et tout ce que nous on lui fait subir.

Les qualités de la Terre, c’est quand même la réceptivité, le pardon, donc c’est un bon moment pour cultiver ces qualités-là nous aussi, pour nous enraciner, nous déposer, imaginer qu’on a des racines et qu’on est vraiment en symbiose avec elle. En ce moment on lui donne une grande respiration. On lui permet de reprendre son souffle. C’est un bon moment aussi pour nous même, de faire la même chose, de se donner une grande respiration et de se déposer.


Kristine Jouaux : Bien c’est super oui, tu vois le côté positif de la situation, beaucoup de personnes.


Isabelle Burcheri : Oui, c’est ça oui.


Kristine Jouaux : Oui oui… le vivent dramatiquement mais autant en tirer des avantages et voir le côté positif et c’est super c’est ce qu’il vaut mieux faire de toutes les manières c’est ce qu’on aurait tous de mieux faire !


Isabelle Burcheri : Oui c’est ça, le plus possible c’est ce que je recommande parce qu’on va sortir de tout ca à un moment donné mais on ne sait pas trop ce qui nous attend plus on sera ancré moins ça va nous agresser, ce qui va se passer par la suite.


Kristine Jouaux : Bien sûr, bien sûr, un bon conseil, c’est bien. Est-ce que tu voudrais pour finir nous rajouter quelque chose, je ne sais pas, peut-être un site, un livre à nous conseiller ou quelque chose ?


Isabelle Burcheri : Oui bien alors moi en ce moment j’écris dans mon blog sur le chamanisme. Je ne suis pas chamane mais je lis un livre d’Arnaud Riou qui est un chamane assez connu en France. Dans son livre « Réveillez le chamane qui est en vous », il propose à la fin un programme pour adopter l’attitude du chamane. C’est-à-dire non pas pour devenir chamane, mais vraiment pour vivre en connexion avec la nature. Le chamane vit vraiment en connexion avec la nature. Il reçoit des signes de l’invisible. Il utilise tout ça pour le bien de sa communauté.

En cultivant cette attitude-là (il propose 21 étapes) on peut accéder à plus de bien-être. C’est ça que j’avais envie de partager en ce moment. Régulièrement je publie une étape à la fois, à savoir comment on adopte, comment on rentre un peu plus dans cette attitude-là, de connexion à la nature, de connexion à soi, parce que c’est aussi de l’écologie intérieure en fait.

Réveillez le chaman qui est en vous

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Kristine Jouaux : Bien sûr.


Isabelle Burcheri : Accueillir tout ce qui se passe en nous faire de la place, pour être plus connecté avec l’extérieur aussi et mieux respecter notre environnement.


Kristine Jouaux : D’accord, donc si on veut en savoir un peu plus, avoir plus de détails, on va lire ton article qui est sur ton blog, je mettrai les liens en-dessous de la vidéo bien sûr vers le livre dont tu as parlé, vers ton site , ton blog, comme ça on peut te retrouver là-dessus et puis je lance, donc je lance un appel en même temps puisque tu peux faire des soins à distance et bien pourquoi pas te contacter on peut te contacter aussi et tu peux prodiguer des soins à distance comme tu l’as expliqué donc, tant qu’on est en confinement.


Isabelle Burcheri : Voilà.


Kristine Jouaux : Ecoute merci beaucoup Isabelle pour cet entretien c’était très intéressant je te remercie et te dis peut-être à une prochaine fois et on te retrouve sur ton blog.


Isabelle Burcheri : Merci beaucoup Kristine !


Kristine Jouaux : Avec plaisir au revoir !


Isabelle Burcheri : Au revoir !

Propos recueillis par Kristine Jouaux

Isabelle Burcheri est praticienne en Reiki et autrice du blog les-clefs-du-ki.com. Elle aide les personnes à se sentir mieux dans leur corps et dans leur vie.

Retouvez le blog d’Isabelle sur les-clefs-du-ki.com

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