Interview avec Didier Gérôme, YouTuber, coach, musicien et auteur de livres. Didier Gérôme est Maître Reiki et spécialiste de la méthode Ho’oponopono, une méthode ancestrale hawaiienne simple et aux bénéfices indéniables pratiquée par des centaines de milliers de personnes dans le monde ! Cette méthode permet grâce à 4 mots « magiques », « Désolé », « Pardon », « Merci », « Je t’aime », de nous libérer de nos « mémoires » et de guérir notre psyché !

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Interview version audio :

Transcription

De la musique à Ho’Oponopono, il n’y a qu’un pas !

Kristine Jouaux : Bonjour à tous, c’est Kristine de penser-quantique.com. Aujourd’hui, nous allons parler d’auto-soin et notamment de « Ho’Oponopono » avec Didier Gérôme. Donc c’est Didier Gérôme Gérôme, dont le site est au même nom didiergerome.com. Je mettrai les liens en-dessous. Et alors Didier Gérôme, je suis très contente de t’interviewer aujourd’hui parce que je pense que je n’ai pas beaucoup d’artistes comme toi qui, en plus, jongle entre la musique et la spiritualité. Donc je suis sûr que ça va être passionnant…

Bonjour Didier !

Didier Gérôme : Bonjour, merci de m’avoir invité.

En tout cas, ça me touche beaucoup.

Kristine Jouaux : Avec plaisir. Ecoute, je voudrais que tu nous parles un peu de toi parce que comme je disais, tu es assez atypique. Tu te présentes sur ton site comme un fournisseur d’autonomie, mais je voudrais que tu nous montres comment tu fais le lien entre la musique et Ho’ Oponopono.

En fait, entre la musique et l’humain.

Bien sûr, la musique, ça concerne beaucoup l’humain, mais les deux sont au cœur de tes préoccupations. Donc, parle-nous de ton parcours, s’il te plaît.

Didier Gérôme : Disons que j’ai commencé la musique très jeune, vers 8-9 ans. J’ai pris des cours de solfège. Ensuite, j’ai fait un peu de clarinette quand j’étais vraiment préado. Ensuite, je me suis mis au piano. Et puis, à 15 ans j’ai découvert la basse avec le groupe « Téléphone » qui m’a immédiatement plongé dans l’univers rock. Alors qu’avant, j’écoutais uniquement tout ce qui passait à la radio, variété, etc.

Et j’ai eu un coup de cœur pour ce groupe et j’ai voulu apprendre à jouer du rock.

Je me suis dit je vais peut-être prendre une guitare. Puis, après réflexion, je me suis dit c’est vrai que tout le monde fait de la guitare. Je vais être un peu original, mais c’était déjà à l’époque, et je me suis dit je vais prendre la basse puisque la basse, c’est déjà plus rare. J’ai plus de chances de trouver des groupes. Et puis, je me suis pris d’affection pour cet instrument.

Et après, j’ai découvert le groupe métal Iron Maiden et j’ai voulu jouer comme le bassiste.

J’avais deux buts en étant ado. C’est de parler anglais comme un anglais et de jouer comme le bassiste d’Iron Maiden. Je pense que j’ai réussi les deux.

Et puis maintenant, je fais des concerts avec mon tribute Iron Maiden.

Donc, je rappelle ce que c’est qu’un tribute, ce sont des musiciens semi-professionnels comme nous ou amateurs, qui sont fans d’un groupe et qui décident de se mettre ensemble pour jouer les morceaux du groupe.

Ce qui fait que c’est vachement bien parce que les gens fans du groupe viennent voir la musique aussi bien jouée que les vrais, pratiquement, pour un prix dix fois moindre.

Voilà, il y a des tributes partout, il y a des tributes de Johnny, de téléphone, de Daniel Balavoine, de Muse, de Scorpions, il y a des tributes de tout.

Donc moi, je suis dans un tribute, dans Iron Maiden. Et voilà.

Donc j’ai roulé ma bosse avec ça depuis plusieurs années.

Et puis, je me suis mis à spiritualité.

Je suis mis à la spiritualité assez tard. Parce que, comme tous les gens qui sont dans la spiritualité, pour en arriver là, pour dispenser des enseignements, comme on peut faire, il faut être passé par une certaine dose de souffrance.

Les gens qui vont bien depuis le berceau, généralement, ne sont pas dans la spiritualité. Ils sont plus dans autre chose.

Tous les gens qui véhiculent de la spiritualité sont quand même des gens qui ont souffert au départ. Et je m’en suis servi au départ pour aller mieux. Et ensuite, je me suis dit pourquoi pas apprendre aux gens, montrer aux gens ce que moi j’ai appris à la dure ! Leur montrer facilement pour que chacun puisse, avec mes programmes, aller mieux sans passer par les épreuves à travers lesquelles je suis passé.

La musique, en fait, le lien, c’est que je me suis dit pourquoi j’ai eu l’habitude, de temps en temps, d’acheter des programmes de méditation avec de la musique, etc. Je me suis dit, je suis musicien, alors pourquoi je créerais pas mes propres programmes ?

C’est ça qui me permet d’être complètement autonome, c’est-à-dire que ce que je vends sur ma boutique en ligne, comme par exemple Le créateur ou Guérir l’estime de soi, c‘est bien, je compose tout, j’écris tout de A à Z.

C’est vraiment ma propre production. Ce n’est pas des trucs que j’ai pompé sur Internet, même libre de droit. Je ne parle pas d’arnaque en même temps. Ce n’est même pas les musiques des autres comme il y en d’autres qui le font, c’est ma pure création. Donc c’est ça.

En fait, ce que je n’ai pas réussi en tant que groupe de métal, en tant que rockstar, je me rattrape en aidant les gens dans le spirituel. Mais ce n’est pas la même musique, je rassure.

Kristine Jouaux : Oui, d’accord. Et c’est comme ça que dans ton chemin de spiritualité que tu as découvert Ho’Oponopono. C’est bien ça ?

Didier Gérôme : Oui, c’est ça, c’est vrai. En fait, comment ça s’est passé !

C’est que, comme beaucoup de monde, on est attiré par le développement personnel. Quand j’étais à la Fnac ou au Furet du Nord, etc., dans les librairies, je glanais un peu partout. Et puis, je voyais de temps en temps Ho’Oponopono. Je me disais, qu’est-ce-que c’est que ça ! On en a un peu parlé. Oui, ça doit être encore un truc comme les autres. Encore un truc de gourou, machin.

J’ai laissé tomber.

Et puis, à un moment, j’étais à Nature & Découverte et puis je me suis rendu compte que j’avais un bon d’achat de 5 euros qui expirait dans 3-4 jours.

Je me dis qu’est-ce-que je m’en fous, je n’ai besoin de rien.

Puis je vois le bouquin de je ne sais pas qui sur Ho’Oponopono à côté de la caisse. Il était à 4 ou 5 euros, je l’ai pris et là, ça ne m’a plus quitté.

C’est une des rares méthodes qui a vraiment eu de l’impact sur moi.

Kristine Jouaux : Oui, mais tant mieux ce bon de 5€. Au moins, ça t’a permis de découvrir quelque chose qui a quand même impacté toute ta vie !

Didier Gérôme : Oui, depuis 2013, parce que je l’ai acheté en août 2013 ce livre. Oui, depuis 2013, ça a changé tout.

Ho’oponopono, une méthode ultra simple pour se libérer de ses « mémoires » et guérir son psyché ! 

Kristine Jouaux : D’accord. Et donc, depuis que tu as découvert ça, donc on a compris l’événement qui fait que tu l’as découvert.

Est-ce que tu pourrais nous donner les grandes lignes de ce que tu as compris dès le départ ? Et pourquoi tu a voulu développer ça en particulier ?

Didier Gérôme : Ce que j’aime beaucoup dans cette philosophie, c’est sa simplicité.

N’importe qui, même des pas initiés du tout, peuvent l’utiliser tout de suite. Il suffit qu’il répète après moi les quatre mots magiques et ça fonctionnera. Je l’ai déjà fait sur des tournages parce que ça m’arrive d’être aussi acteur, vis à vis des gens, des comédiens. C’est ça qui m’a séduit au départ. C’est ce côté simpliste, sans pour autant être galvaudé.

C’est tellement simple que ça devient trop simple pour certaines personnes, parce que tout le monde, avec notre ego, on a tendance à vouloir tout compliquer à loisir. Et souvent, le problème des gens que j’ai en coaching par Skype, par exemple, c’est que ce sont des gens qui veulent trop en faire.

Donc, je leur dit, faites-en moins, récitez les 4 mots et c’est tout.

C’est ça qui m’a surtout séduit.

Et le côté universel, c’est-à-dire qu’on va nettoyer en gros toute la « smala », si vous permettez l’écart de langage. On va soigner les ancêtres, ceux qui nous ont transmis les mémoires et notre descendance à venir. On va soigner les ancêtres plus les descendants.

Ça fait une véritable guérison holistique !

Kristine Jouaux : Oui, c’est puissant. Donc, tu parles carrément de guérison. Tu n’as pas peur !

Didier Gérôme : Non. Je parle de guérison psychique d’abord, physique après. Ça se peut que ça découle sur une guérison physique. Oui, ça s’est déjà vu, puisque on est d’accord, quand le mental va mieux, on sait que tout le reste va mieux.

C’est comme quand on dit quand l’appétit va, tout va, quand la tête va, tout va.

Moi, je parle de guérison psychique. Quand je parle de guérison, c’est psychique. On va mieux dans sa tête. Pour moi, c’est une guérison.

Kristine Jouaux : D’accord. Et on pourrait utiliser Ho’Oponopono en complément d’un traitement classique, par exemple, sans problème ?

Didier Gérôme : Bien sûr, et surtout dans tous les ouvrages, tous les programmes, j’encourage les gens à ne rien abandonner à côté. Surtout, n’abandonnez rien à côté. Il faut continuer le truc, c’est complémentaire à tout, ça peut être complémentaire à tout. Il y a juste quelques grosses règles qu’il faut observer. Mais ça, c’est intrinsèque à la pratique du Ho’Oponopono. C’est-à-dire si vous avez un traitement contre le diabète ou le cancer, continuez, faut juste faire du Ho’Oponopono une fois que vous avez pris tous vos traitements.

Là, il me reste de la place pour faire cette philosophie hawaiienne.

Ho’oponopono : 4 mots pour changer votre vie

Kristine Jouaux : D’accord, c’est un bon complément. On va dire.

Est-ce que tu peux nous expliquer, selon toi, comment ça fonctionne ?

Didier Gérôme : Alors là, en récitant les 4 mots magiques qui sont : « désolé, pardon, merci, je t’aime », on s’adresse à une puissance supra-neutre, ce qu’on appelle le « macoir » en hawaïen, notre père supérieur.

Quand je dis notre père, c’est pas en-dessous de la divinité. Ça nous appartient. Einstein disait : « Un problème ne peut être résolu que par une conscience supérieure à celle qui l’a créé ».

Si vous avez un problème actuellement, je dis vous à tout le monde, cela veut dire que c’est vous-même qui l’avait attiré dans votre vie.

Ça aussi, c’est un truc très important. C’est la loi de responsabilité dans le Ho’Oponopono. C’est-à-dire que tout ce qui vous arrive pour que cela fonctionne bien, il faut en accepter la responsabilité.

Je dis la responsabilité n’ont pas la culpabilité.

Kristine Jouaux : Ça exclut l’aspect hasard ?

Didier Gérôme : Totalement, c’est-à-dire qu’on attire à vous, ce qui vous arrive.

Mais seulement on en est responsable, mais pas coupable.

C’est-à-dire que souvent, on a accepté des mémoires. A l’époque, on était beaucoup trop jeune, beaucoup trop petit pour distinguer le bien-fondé.

Donc on n’est pas coupable quand on met dans la tête d’un gamin des notions de racisme ou d’avarice ou de haine de soi ou de ceci, puis quand le gamin à 20 ans, il a jamais vu une autre couleur de peau de sa vie, il se retrouve raciste.

Il n’y peut rien. C’est gravé dans son truc. Je prends souvent cet exemple du racisme parce que là, c’est le plus criant. Et donc, c’est une question de responsabilité.

Et à partir de là, étant donné qu’un problème ne peut être résolu que par une conscience supérieure à celle qui l’a créé, nous avons une famille intérieure, dans la philosophie hawaiienne, qui se décompose comme suit : le plus près de nous, c’est le « Unihipili », c’est-à-dire l’enfant intérieur, le subconscient. Qui d’ailleurs se retrouve dans d’autres doctrines, dans d’autres philosophies et même en psychologie. On parle aussi d’enfant intérieur. Là, on voit qu’on se rapproche du scientifique.

Aussitôt, le « ouhané » qui veut dire mer en hawaïen, qui correspond à l’ego, c’est-à-dire celle qui parle en ce moment, celle qui te parle en ce moment et celle qui m’écoute en ce moment.

Quand on est en état de veille, c’est l’égo.

Ensuite, il y a le père intérieur qui s’appelle « ‘Aumakua », qui lui, correspond à l’aura des personnes très spirituelles qui peuvent faire des kilomètres et qui tournent autour de unihipili et ouhané ou rannée. Et cette ‘aumakua, c’est le père supérieur, c’est lui qui va se charger.

Il n’est pas affecté du tout par les mémoires.

C’est lui qui va se charger de nettoyer les mémoires dans l’enfant intérieur.

Et c’est la partie la plus haute de l’homme, spirituellement parlant, et la plus basse de la divinité dans laquelle l’un et l’autre peuvent se rencontrer.

Mais il faut savoir que les mémoires, elles sont effacées uniquement par la divinité. C’est ni ouhané, ni oulipidi ou ni awakwa qui effacent.

La famille intérieure demande à la divinité qui efface et le awakwa c’est le lien, c’est le médiateur.

C’est celui qui va demander l’énergie nécessaire à la divinité pour effacer la mémoire de notre subconscient.

C’est l’intermédiaire. C’est le dernier étage avant, avant la divinité. On l’a tous.

Et donc, là, on est en plein dans ce qu’a dit Einstein, puisqu’on fait appel véritablement à une puissance supérieure.

La conscience supérieure awakwa va nettoyer ce que la conscience dite inférieure, l’ego, a créé et avec laquelle a blessé l’enfant intérieur.

C’est comme ça que ça fonctionne.

Donc, lorsque vous répétez ces mots-là, sous-entendu awakwa entend ça. Et si vous récitez le mantra sur une émotion qui vous est désagréable, le awakwa comprendra très bien que vous n’en voulez plus de cette émotion. Il n’est pas bête, il va aller chercher les mémoires en question et les transmuter en lumière pure.

Ça, c’est très important, c’est-à-dire que si vous avez une mémoire, vous n’êtes pas bien, vous n’allez pas bien, vous ne savez pas bien que vous avez une émotion négative ou un problème dans votre vie qui vous pousse à une émotion forte, ça veut dire que vous avez des mémoires qui sont derrière et qui polluent votre subconscient.

Alors, il faut savoir que dans le Ho’Oponopono on est dans l’amour d’un côté et de l’autre. C’est-à-dire qu’on aime les mémoires. Puisqu’elles sont là, même si on veut s’en débarrasser.

C’est avec amour qu’on les traite jusqu’à leur dire je t’aime.

Mais, elles ont autant envie que nous d’être transmutées, ces mémoires.

Donc, on va les transformer en lumière pure.

C’est-à-dire que moi, quand je vais transmuter une mémoire chez moi, je vais demander à la divinité, donc awakwa qui demande à la divinité qu’elle transmutte ces énergies négatives en énergie immédiatement disponible pour la création toute entière. C’est-à-dire que, moi, en nettoyant mes problèmes, je donne de l’énergie au vent.

Vous voyez le côté réciproque qui est absolument magnifique, qu’on trouve rarement dans d’autres domaines.

Kristine Jouaux : Oui, c’est sûr.

Et tu l’utilises sur toi, Ho’Oponopono ?

Didier Gérôme : Mais de toute façon, on ne peut que l’utiliser sur soi.

Oui, il y a Morrnah Simeona (cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Morrnah_Simeona) qui disait, « La paix commence à partir de toi, c’est-à-dire que le monde que tu connais, c’est le monde que tu vois. C’est le seul que tu connaisses ». Donc, à partir du moment où tu vas changer ton monde, tu vas forcément changer le monde puisque ton monde est le seul que tu connaisses.

Donc, la paix commence à partir de toi.

C’est ça que ça veut dire.

C’est-à-dire, guéris tes mémoires, parce que tout ce que tu as dans ta vie, et tout ce que tu vois, tout ce que tu entends, ce sont tes mémoires qui attirent leurs vibrations, qui attirent leur équivalent vibratoire.

Donc, si tu nettoies la vibration en toi, tu n’auras plus de raison de l’attirer.

Et effectivement, on ne peut pratiquer le Ho’Oponopono que sur soi.

Aucune contre-indication pour pratiquer  Ho’oponopono 😉

Kristine Jouaux : Et tout le monde peut le pratiquer. Il n’y a pas de contre-indication à qui que ce soit en fait. Les enfants, même. On aurait intérêt à apprendre, à enseigner ça aux enfants dès le plus jeune âge ?

Didier Gérôme : Bien sûr, oui, il n’y a aucune, absolument aucune contre indication.

Le seul problème, le seul risque qu’on puisse prendre en prenant le Ho’Oponopono, c’est qu’un jour, ça ne fonctionne pas.

Ça ne fonctionne pas parce qu’on l’utilise mal.

Mais, il fonctionnera toujours si on l’utilise bien, ou un petit peu moins bien que d’habitude, mais ça marchera quand même.

Le seul truc, au pire, c’est que ça ne fonctionne pas.

Il n’y a rien de négatif, absolument, puisqu’on est dans l’amour de A à Z.

Kristine Jouaux : Et oui, bien sûr. Est-ce que tu aurais une anecdote à nous raconter justement à propos de ça ? Quelque chose qui se serait passé, de remarquable, suite à ton utilisation de Ho’Oponopono. Je crois bien que tu t’en sers très régulièrement, je présume un peu tous les jours !

Didier Gérôme : Oui, tous les jours !

Le jour je récite le mantra au moins 500 fois.

A chaque fois quand je marche. Je marche un peu moins parce que j’ai couru un peu trop pendant le confinement et je me suis un peu fatigué, mon pied gauche, donc j’y vais mollo.

Mais sinon je marche beaucoup et à chaque fois, à chaque pas, je récite :

« Désolé, merci, pardon, je t’aime ».

Même en courant, donc tout le temps.

Aussi, il y a la possibilité de faire le mantra court.

« Merci, je t’aime. Merci, je t’aime »…

Vous récitez ça des centaines de fois par jour. Si votre corps entend désolé, pardon, merci et je t’aime mille fois par jour ou 500 fois par jour, imaginez l’impact sur les cellules de l’eau !

C’est aussi pour ça que ça fait du bien de le réciter à voix haute.

Kristine Jouaux : C’est une sorte de pratique méditative que tu as intégrée, complètement dans ton mode de vie ?

Didier Gérôme : Complètement. Je m’en rends même plus compte maintenant. Il sort tout seul le mantra.

Kristine Jouaux : D’accord. Oui. Je ne sais pas si tu l’as dit un peu comme ça, mais c’est quelque chose quand même, tu le fais 500 fois !

Didier Gérôme : Il m’est arrivé à l’époque où je n’étais pas trop bien, je le récitais 1000 fois par jour.

Et là, je te garantis, les résultats sont vraiment probants. J’en suis la preuve, quoi.

Kristine Jouaux : D’accord, tu as remarqué que tu te sens beaucoup mieux.

Evidemment, parce que tu as cette pratique… Depuis combien de temps, d’ailleurs, tu l’as ?

Didier Gérôme : En 2013, quand j’ai acheté le bouquin, j’ai commencé à pratiquer un petit peu. J’ai laissé tomber comme la plupart des gens.

Et puis après, je m’y suis remis.

Je me suis dit : j’ai ça et pourquoi je ne l’utilise pas ? Je vais essayer de pousser un peu. Même si je n’ai pas trop envie de le réciter, je vais me forcer un petit peu, ça ne fait pas de mal c’est 4 mots à reciter.

Et puis finalement, quand on voit le travail que ça fait, rien qu’au bout d’une dizaine de mantra.

Ce que je conseille de faire aux gens qui ont une émotion négative, qui vivent un coup dur, par exemple, c’est de se mettre sur leur canapé et d’identifier l’émotion qu’ils ont eux-mêmes.

Même s’ils ne sont pas capables de la nommer, simplement reconnaître qu’il y a eu des émotions négatives.

Meme si on n’est pas capable de dire que c’est de la colère, de la tristesse, de la peur, bref, du moment qu’on reconnaît qu’on n’est pas bien, on récite le mantra là-dessus, et au bout de 10 ou 15 fois, on commence déjà à se sentir mieux.

On va mieux, on ne sait pas pourquoi.

Kristine Jouaux : Et ça, tu l’as remarqué systématiquement dès le début que tu l’as utilisé ?C’est pour ça que tu continues ?

Parce que forcément, quelque chose qui fait du bien, on a envie de continuer à le faire…

Didier Gérôme : Surtout au début.

Et c’est peut-être la chance du débutant, je ne sais pas quoi.

Etant donné que c’est tellement puissant quand on est dans ces schémas négatifs et qu’on utilise ça, on n’en a plus de schéma négatif.

On se dit, « Woaw, qu’est-ce qui se passe ? ».

Un peu comme quand on porte un ami sur ses épaules pendant quelques centimètres et qu’on le pose, on a l’impression de voler. Exactement la même chose.

Je le dis dans mon livre.

D’ailleurs, vous savez que j’ai écrit un livre là-dessus.

Kristine Jouaux : Oui, je mettrai les liens en-dessous, bien sûr.

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Didier Gérôme : C’est l’exemple que je donne, mais c’est seulement après. Il y a la chance du débutant qui a tendance à s’estomper.

Et après, les gens, au bout d’un certain temps de pratique, ils ont l’impression que ça ne fonctionne plus.

Et souvent on me consulte pour ça.

Mais si, c’est parce qu’on s’y habitue.

Avec Ho’oponopono, demandez et vous recevrez !

Kristine Jouaux : Et donc, justement, dans la période qu’on est en train de vivre, qui est un peu troublée en ce moment avec ces histoires de confinement, déconfinement et toute cette crainte qu’il y a dans l’air, je suppose que tu l’utilises encore plus.

Ça t’a permis de traverser cette période !

Didier Gérôme : Enormément, oui. Surtout au niveau de la protection que ça peut engendrer quand on sort, la protection à tous les niveaux.

On a une protection, une bulle de protection, mais qui se met systématiquement autour de nous quand on utilise le mantra.

Moi, en plus, j’ai la protection de reiki, puisque je suis maître reiki.

Il y a la protection divine.

Il suffit de demander qu’on soit croyant ou pas, c’est pas ça.

Quand on parle de la divinité, ce n’est pas forcément un dieu dans un nuage avec une barbe blanche, c’est pas ça du tout.

C’est la divinité, c’est le créateur.

En fait, on peut demander tout simplement. Tous les gens qui nous écoutent là peuvent surtout se lancer dans cette période troublée. Sans parler du Ho’Oponopono, de dire « Je demande la protection divine tout au long de cette journée, merci ».

Rien que le fait de demander la chose, un peu comme avec le Ho’Oponopono, dans la plupart cas ? des gens subissent leur évolution négative parce qu’ils n’osent pas demander à ce que ça s’en aille.

Mais on a des guides qui sont en permanence à notre écoute.

Donc là, si vous demandez la protection divine avant de sortir de chez vous, vous l’aurez.

Que tous les événements négatifs soient transmutés en énergie positive, naturellement.

Kristine Jouaux : Oui, je pense qu’on néglige souvent le fait qu’il y ait ces guides qui sont autour de nous.

Et beaucoup de personnes, je crois ne la demande pas, cette aide, alors qu’il faut demander d’aide pour l’avoir.

Mais, encore il faut le savoir, bien sûr.

Didier Gérôme : Et les guides ne demandent que ça.

Ils sont carrément à notre service.

Kristine Jouaux : Et oui, ils ne demandent qu’à être sollicités et ils sont toujours présents.

Didier Gérôme : Mais là, il n’y a même pas besoin d’un guide.

On le voit dans les gens.

Par exemple, dans les bars ou dans les restaurants, il y a énormément de gens qui n’ont pas ce qu’ils veulent dans leur assiette parce que le serveur a fait une bêtise. Mais ils n’osent pas demander, ils n’osent pas réclamer.

Donc, si déjà ça se fait dans la vie physique, ils n’osent pas demander, par exemple, à leur patron un truc alors qu’ils sont parfaitement dans leur droit, imaginez au niveau des guides.

En général, les gens ne le font pas.

Mais il ne faut pas hésiter à demander quand il y a quelque chose qui ne va pas. Il faut le comprendre poliment, évidemment. Mais il ne faut pas hésiter à demander à son patron, son collègue et son conjoint, quand il y a des choses qui ne vont pas, demandez poliment.

Il n’y a pas de mal.

Voyez donc, j’exhorte beaucoup les gens à demander des choses, à demander.

C’est tellement important ! Comment voulez vous qu’on vous l’apporte si vous ne demandez pas ?

Kristine Jouaux : On ne peut pas toujours deviner les besoins des autres et les exprimer.

Didier Gérôme : Combien de couples sont brisés à cause de ça ?

C’est vrai que c’est peut-être une petite tendance qui vient des femmes, c’est-à-dire que la femme, généralement, étant donné qu’elle est très intuitive, elle imagine que l’homme l’est aussi.

La femme perçoit les choses.

Mais, l’homme ne perçoit rien, il est très basique.

Elle se heurte, se dit mais pourquoi il ne comprend pas ça ? C’est pourtant clair. Mais lui, non, il ne comprend pas.

C’est un peu comme s’il avait des lunettes noires, donc il faut lui dire.

Kristine Jouaux : Je comprends parce que je suis une nana…!

Didier Gérôme : Il y a des couples ou des mésententes qui s’installent, alors qu’en fait, il suffirait d’ouvrir les lèvres.

Avec les guides c’est pareil.

Demandez à vos guides.

Dites, « J’invoque mes guides, aidez-moi à dormir, aidez-moi à me protéger du virus… ».

Vous pouvez leur demander n’importe quoi !

Kristine Jouaux : Ça doit être une question d’éducation, ce manque de demander les choses. Mais on ne nous a peut-être inculqués : « Ne demande pas, débrouille toi… ».

Didier Gérôme : C’est judéo-chrétien.

Mais, je ne comprends pas, dans la Bible, une des premières phrases dit « Demandez vous recevrez ! ».

On voit que si tu ne demandes pas, tu ne recevras pas.

Prononcez « Désolé, pardon, merci, je t’aime » à haute voix pour exploiter au mieux leurs vibrations

Kristine Jouaux : Bien écoute, avec Ho’Oponopono, au moins, on peut demander facilement et recevoir.

Et c’est tellement simple que c’est une méthode qu’il faudrait vraiment faire connaître au plus grand nombre. Parce que c’est quelque chose de tellement simple.

Didier Gérôme : Voilà. Pourquoi on leur enseignerait pas ça aux enfants dès la maternelle ?

S’ils arrivent à parler, il faudrait leur faire prononcer le mantra !

L’avantage du Ho’Oponopono avec le mantra, c’est que c’est totalement gratuit et très simple. C’est que tout le monde peut l’utiliser. Tout le monde peut l’utiliser n’importe quand et gratuitement.

Il suffit de prononcer les mots, de préférence avec les cordes vocales, parce que, je pense que tu connais le Japonais Masaru Emoto qui a travaillé sur l’eau.

Voilà, on est composé à 80% d’eau.

Donc ça veut dire que si, quand on récite le mantra avec les cordes vocales, tout notre liquide vibre avec ces mots.

Ce sera plus efficace que de le penser.

En termes d’efficacité il y a le vocaliser, en deuxième, il y a le chuchoter et en troisième, il y a le penser.

J’exhorte tous les débutants à le vocaliser, au départ.

C’est seulement avec la routine qu’ils pourront se permettre de le chuchoter et ensuite, peut être de le penser une fois qu’ils maîtriseront bien leur mental.

Kristine Jouaux : Donc, toi, quand tu marches, puisque tu disais que tu le répétais en permanence en marchant ou quand tu cours, tu le verbalises ou pas ?

Ou toi t’es au stade où tu peux juste le réciter dans ta tête.

Didier Gérôme : Je suis un habitué, donc, je peux me permettre de le faire en pensée.

Mais sinon, dès que je peux, dès qu’il n’y a pas de monde autour de moi pour me faire passer pour un fou, quoiqu’avec le masque ça va, on ne voit pas les lèvres bougent. Mais quand je peux, je le vocalise, mais pas en hurlant.

Un peu comme un ventriloque, il suffit de faire vibrer sa corde vocale et c’est tout.

Kristine Jouaux : D’accord, très bien. Mais écoute, c’est parfait. Prochaine marche que je fais, c’est promis. Je le fais à voix haute.

Mais c’était très gentil à toi d’accepter ce rendez-vous et de nous parler de Ho’Oponopono, je vois que ça te tient vraiment à cœur !

Didier Gérôme : Ça fait partie de ma vie.

Didier Gérôme : Avec plaisir.

Et puis, si je passe dans le coin de Collioure, je passerai te voir.

Kristine Jouaux : Avec plaisir, je te mettrai mes coordonnées. Il n’y a pas de soucis. Merci beaucoup, Didier Gérôme. A bientôt, je te tiens au courant quand la vidéo est montée.

Didier Gérôme : Avec plaisir. Parfait, merci.

Voilà, je te laisse couper parce que je sais pas comment on fait.

Kristine Jouaux : Oui, d’accord, pour quitter, je vais couper.

Propos reccueillis par Kristine Jouaux

Retrouvez Didier Gérôme sur https://www.didiergerome.com.

Le livre de Didier Gérôme « Ho’oponopono Express – 4 mots pour changer votre vie » sur Amazon https://amzn.to/2MGcNqf ou sur a Fnac http://tidd.ly/8f51fd0a.

Vous trouverez ce livre également sur le site de Didier Gérôme en pdf ici https://www.didiergerome.com/page-d-articles/ho-oponopono-le-livre-1-1. Il s’agit du même contenu que « Ho’oponopono Express» mais avec un titre différent et en PDF.

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