Qu’est-ce que la réalité ? La réalité, n’est-ce pas l’inconnu, l’indéfinissable, le caché, le non manifesté ? Est-ce qu’il m’est possible de l’approcher en reconnaissant les couches, les voiles qui la recouvrent ?
Des livres entiers, des vies entières ont été consacrés à ces questionnements philosophiques. Et s’il était possible d’entrer de plain-pied dans la réalité, en commençant à la créer ? En décidant de sa vie. Dès le matin au réveil.

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Mais qu’est-ce que la réalité ?

A cette question, la spiritualité, sous toutes ses formes et à toutes les époques, a toujours répondu : ce que vous prenez pour la réalité est une illusion : “maya”. Ce que nous considérons comme réel et matériel n’est qu’illusion. Nos émotions les plus intenses sont des illusions. Nos certitudes sont des illusions.

Alors, qu’est-ce que la réalité ?

Est-ce que c’est ce que je peux percevoir par mes sens, comme le coucher du soleil et le parfum de la rose ? Est-ce que c’est ce que je ressens : ma colère, mes rhumatismes ou mon enthousiasme ? Est-ce que c’est ce que je pense ? Ou les événements qui m’arrivent, les personnes que je rencontre, les lieux où je vis, les accidents, les maladies ou le sourire inattendu  que je reçois ?

Est-ce que ce sont mes désirs et mes aspirations ? Est-ce ce que j’ignore, mais dont j’ai le sentiment que cela transcende tout le reste…

Qu’est-ce que la réalité ? La réalité, n’est-ce pas l’inconnu, l’indéfinissable, le caché, le non manifesté ? Est-ce qu’il m’est possible de l’approcher en reconnaissant les couches, les voiles qui la recouvrent ?

Des livres entiers, des vies entières ont été consacrés à ces questionnements philosophiques. Et s’il était possible d’entrer de plain-pied dans la réalité, en commençant à la créer ? En décidant de sa vie. Dès le matin au réveil.

Ceci n’est pas un scoop : depuis des siècles, depuis peut-être le début des temps, des hommes et des femmes ont suivi ce chemin d’une spiritualité pratique.

D’ailleurs, une spiritualité qui ne s’ancrerait pas dans la pratique serait-elle encore une spiritualité ?… Le scoop est ailleurs : il m’est possible de changer ma réalité, car elle n’est pas immuable et ne s’impose à moi que si je le veux bien, si je le décide… Ou si je ne décide rien, ce qui revient au même.

Si je veux être heureux et que je trouve ma vie triste et pleine de problèmes. Si je préfère me plaindre et/ou accuser les autres. Si je veux vivre à l’image de Dieu et que je ne sais pas comment m’y prendre. Ou si je crois savoir, ce qui revient au même. Tout n’est pas perdu. Tout est à construire. Et le scoop est : “C’est possible !”

La physique quantique nous dit que le monde visible n’est qu’une manifestation des multiples possibilités existantes et qui ont toutes autant de réalité les unes que les autres. Selon mon positionnement, j’induis la manifestation d’un des possibles, que j’appelle ensuite “réalité”.

Par conséquent, la tristesse est une de mes possibilités du matin, mais la joie en est une autre, les deux existent simultanément. C’est moi qui décide.

Science et spiritualité enfin réunies

Nous voyons peu à peu s’amenuiser et disparaître toute distinction entre science et spiritualité : les spiritualités orientales et occidentales rappellent au pratiquant des principes essentiels, que la physique quantique éclaire d’une nouvelle lumière.

Ton chemin te conduit à ton véritable foyer, du monde matériel et terrestre de l’illusion et de l’éphémère au monde spirituel de la réalisation et de l’Eternité.
(règle des mystiques du Moyen Age)

En effet, le cerveau ne fait pas de différence entre ce qu’il voit, ce qu’il se remémore, ce qu’il imagine : les techniques modernes d’imagerie cérébrale montrent que ce sont les mêmes zones qui sont activées. Notre réalité est celle de nos images mentales.

Notre réalité, ce sont les représentations intérieures du monde. C’est l’écran sur lequel se projettent des images que nous tenons pour vraies, pour réelles. Alors qu’elles ne sont que la projection des ombres que Platon décrit dans le mythe de la caverne.

Notre réalité : celle de nos images mentales

Ne parviennent à la conscience qu’une infime partie des 400 milliards de bits d’information que le cerveau traite à chaque seconde. Les informations entrent dans le cerveau en suivant les lignes mille fois revisitées des mêmes circuits de neurones. N’a ainsi d’existence que ce à quoi nous sommes habitués.

Nous voyons la vie à travers les meurtrières de nos préjugés

Il suffit de se retourner sur l’histoire et de se rappeler les résistances induites par les changements de paradigme. La terre est ronde ? Impossible. La lumière est à la fois onde et particule ? Plaisanterie. L’eau garde l’information en mémoire ? Falsification…

Et nous-mêmes, nous n’arrivons à voir, à entendre, à croire, à accepter que ce que nous croyons possible. Nombre de malades « n’entendent pas » le diagnostic ; certains « ne voient pas » une personne dans une salle de réunion, car ils n’imaginent pas qu’elle puisse être là…

Les informations que traite notre cerveau sont toujours colorées par les expériences du passé et par la réponse émotionnelle qui y a été associée. Il sécrète alors les mêmes hormones, les mêmes neuropeptides, correspondant à ces émotions (colère, tristesse, angoisse…) et nous reproduisons inlassablement les mêmes comportements.

Lors des premières expériences de l’enfance, c’est tout le contexte biochimique associé au souvenir qui est enregistré. Lors d’une expérience similaire, l’état biochimique engrammé “en l’état” surgira instantanément, réveillant les mêmes émotions, conscientes (la madeleine de Proust) ou inconscientes (c’est notre lot quotidien !).

Ainsi, je réagis au chef de bureau irascible comme l’enfant que j’étais réagissait à son père ; je me comporte avec la voisine comme avec ma tante, absolument certaine de mes excellentes raisons, sans soupçonner un instant la cause réelle de mes émotions et comportements.

Ce qui signifie, en fait, que nous réagissons constamment à un monde fantasmagorique issu de notre enfance ! Les multiples possibilités de notre vie, ce sont bien souvent les mêmes idées, les mêmes réactions, le même travail, les mêmes trajets de l’information dans les mêmes circuits de neurones.

Alors, qui choisit ?

Le plus souvent, ça choisit. Ça, c’est-à-dire : notre biochimie, notre passé, nos habitudes, nos conditionnements… Autant dire notre mécanique. Nous sommes absents et la machine fonctionne seule…

Sois présent à toi à tout moment, en toute occasion.
Porte toujours ton attention sur ce que tu fais : sois ici et maintenant.
(règle des mystiques du Moyen Age)

Absents de nous-mêmes, nous sommes en fait dirigés par les connexions nerveuses mises en place au cours de l’enfance et renforcées ultérieurement par la répétition des mêmes expériences.

Absents de nous-mêmes, nous sommes commandés par notre biochimie ; elle nous fait sécréter des émotions et des pensées que nous justifions a posteriori, ignorant leurs causes réelles.

L’état d’attention permet de prendre de la distance par rapport à la mécanique, d’entrer dans l’observateur, le témoin de l’illusion. Si nous sommes véritablement ici et maintenant, les influences venues du passé commencent à se révéler à nous et nous avançons vers nous-mêmes. Nous nous mettons en résonance avec la plus élevée de nos potentialités.

Lorsque nous donnons de l’énergie à une pensée en la tenant pour vraie ou en l’énonçant, son motif vibratoire est stocké dans l’eau de notre corps.

Chacun de nous influence sa réalité

Masaru Emoto a étudié la structure moléculaire de l’eau et l’a photographiée. Ses célèbres expériences montrent la force de l’intention sur la structure de la matière. Selon les mots inscrits sur les flacons (“Merci”, “Beauté” ou “Je te déteste”…), soit les molécules s’organisent en des structures harmonieuses, soit elles se chaotisent.

Sachant que notre corps est composé de plus de 70% d’eau, nous pouvons imaginer l’effet de nos pensées…

Ce que je pense de moi, des autres ou du monde deviendra ma réalité. Si je pense que je suis stupide ou de peu de valeur et si j’entretiens cette pensée, elle se réalisera. Si je crois que le monde est dangereux, il le sera. Au moins pour moi. Nous créons notre avenir.

L’intention que je pose pour ma journée ou pour ma vie, si elle est suffisamment forte, se réalisera. Si je m’accepte et m’aime comme je suis, j’ouvre le champ de tous les possibles. Si je cultive des pensées belles, bonnes, justes, elles influenceront chaque cellule de mon corps.

Ainsi, nous sommes responsables et créateurs de notre réalité ; nous pouvons changer le monde en changeant nos pensées.

Mieux encore : il n’est pas nécessaire de changer sa pensée, il suffit de “faire comme si”. Faire comme si j’avais confiance en moi. Faire comme si j’étais généreux. Faire comme j’étais de bonne humeur. L’état biochimique induit l’émotion, la pensée, et conditionne le comportement.

Le comportement décidé induit l’émotion, la pensée et modifie la biochimie. Le terrain est prêt pour la fois suivante. A force de “faire comme si” j’étais joyeux et confiant, je vais le devenir.

Mais que nous dit la spiritualité ?

Seul le but que nous nous fixons peut structurer notre réalité dans le sens de notre évolution positive. “A un bateau sans but, pas de vent favorable”, dit Selim Aïssel. Celui qui se fixe comme but de développer ses qualités les développera. Si l’intention est posée avec intensité.

Et sa transformation aura des conséquences sur ceux qui l’entourent, sur ceux qui sont au loin. Sa propre transformation induira une transformation du monde et de l’humanité tout entière

Comme la spiritualité, la physique quantique nous dit que tout dans l’univers est interconnecté ; nous sommes tous reliés les uns aux autres et à la source de l’univers, dont nous sommes une manifestation. La séparation, l’isolement sont des illusions.

Nos pensées ont une influence sur le monde. Elles habitent les champs de forces qui rayonnent jusqu’aux confins de l’univers. Là où elles entrent en résonance avec les mêmes pensées, les mêmes intentions, elles les amplifient.

Chacune de nos émotions négatives de colère, d’agacement, de tristesse… infecte le champ quantique et accroît la misère du monde. Chacune de nos pensées de gratitude, de confiance, de courageemplit le champ quantique et soulage l’humanité. Nous sommes responsables.

Ainsi, le nouveau paradigme quantique rejoint le fondement de toutes les spiritualités. Au fond de nous, “au fond du cœur” disent les soufis, il y a la joie, la confiance, la compassion, l’amour.

Nous pouvons vivre notre vie comme un bateau ivre, emporté par les vents des émotions, des conditionnements, de la biochimie et du hasard, accrochés à la corde pourrie de la plus basse de nos possibilités. Mais nous pouvons aussi croire en nous, décider d’agir, de penser au niveau de la plus élevée de nos possibilités.

Comme un pot de miel attire les abeilles, ce que ne peut pas faire un bol de vinaigre, ce que nous pensons de nous, des autres et du monde attirera les événements correspondants. Nous sommes bien plus que ce que nous pensons être… et nous sommes libres de décider de le devenir.

Dr Clara Naudi

Pour en savoir plus :

Décidez de votre vie, Selim Aïssel, Ed° Spiritual Book France

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Le Pouvoir guérisseur de l’eau, Masaru Emoto, Ed° Guy Trédaniel

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