Découvrez l’excellente interview du Dr Christian Bourit, coach en développement personnel, conférencier et auteur notamment de « VOTRE VIE EST UN JEU QUANTIQUE » et de « VIVEZ PLEINEMENT, VIVEZ QUANTIQUE ! ».

Dans cet interview, le Dr Christian Bourit vous parle de l’importance de vos pensées pour attirer l’abondance et de la loi d’attraction. Découvrez comment la compréhension du jeu quantique peut influencer positivement votre vie. Découvrez comment accéder au bonheur par le simple fait de prendre soin de vos pensées !

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Interview version audio :

Transcription

Dr Christian Bourit, pouvez-vous vous présenter ?

Christian Bourit : Dans le développement personnel comme beaucoup de gens, j’ai eu une démarche un petit peu étonnante puisqu’au départ, j’ai fait de la dentisterie holistique.

Bien sûr, on est dans une approche globale de l’homme, mais ce n’est pas quelque chose qui prédispose forcément à écrire des livres, mais cela a été une vocation un petit peu tardive puisque j’ai commencé à prendre la décision d’écrire mon premier livre qui s’appelait « Je m’autorise au bonheur ! », j’ai pris la décision à 50 ans, mais en réalité j’ai mis 5 ou 6 ans à l’écrire. Heureusement, maintenant, j’écris de plus en plus vite après.

Le deuxième « La vibration du bonheur », je l’ai écrit en 3 ans. Après, il y a eu « Votre vie est un jeu quantique », j’ai mis 2 ans. Après « Vivez pleinement, vivez quantique », j’ai mis un an. Puis là en ce moment, je suis en train de préparer, plus que préparer puisqu’il y a les deux premiers tomes de la collection « Vivez quantique » qui ont été écrits quasiment en un an avec la complicité d’un ami Verheyden.

Tout cela, cela fait beaucoup de choses.

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Maintenant, ma principale activité c’est l’écriture, l’écriture pour défendre cette idée que la vie n’a aucun besoin d’être une lutte.

C’est pour cela que je dis que la vie est un jeu quantique.

En réalité, on nous a trop appris à considérer qu’on pouvait obtenir les choses au prix de beaucoup d’efforts alors que ce n’est pas forcément vrai.

C’est-à-dire qu’il y avait toi, Kristine, qui est originaire de la région des Pyrénées Orientales, il y a une phrase dans le musée de Céret qui me plaît beaucoup, une phrase de Picasso, Dieu sait si c’était un homme qui a eu une créativité extraordinaire, il disait : « Je ne cherche pas, je trouve ».

Cela montre bien que l’inspiration ne vient jamais dans la lutte.

C’est ce qui m’anime, c’est de faire passer ce message.


De toute façon, on ne voit pas le monde comme il est, on le voit comme on est entraîné à le voir. Entraînons-nous à le voir dans la joie.

Je vais vous donner un exemple, là tout de suite, qui illustre bien les choses pour expliquer comme quoi on voit le monde par rapport à nos croyances, à nos conceptions et par rapport à nos filtres.

C’est l’histoire d’un amérindien qui se promène avec un ami en plein Manhattan à une heure de pointe.

Il y a un vacarme épouvantable, il y a le bruit des klaxons, les sirènes de la police, des pompiers.

Il y a des centaines des milliers de sources de distraction et ces deux amis sont en train de se promener.

Puis tout d’un coup l’amérindien dit au New-Yorkais : ― Il y a un grillon ici. Le New-Yorkais lui dit : ― Tu es fou ! Ce n’est pas possible, il n’y a pas de grillon ici.

Il lui dit :

― Si, je t’assure, il y a un grillon, j’ai entendu un grillon. Il fouille, il va dans les buissons et il trouve le fameux grillon.

Le New-Yorkais lui dit :

― Ce n’est pas possible que tu aies trouvé ce grillon ici. Comment tu as fait pour entendre ce grillon avec tout le vacarme qu’il y a ?

L’amérindien lui dit :

― C’est très simple, il suffit de voir.

L’américain lui dit :

― Comment se fait qu’il n’y avait que toi qui pouvais entendre cela ?


Effectivement, c’était vrai.

L’amérindien, sur ce, sort quelques pièces de monnaie de sa poche, il les lance et tout de suite tout le monde se retourna.

Il dit :

― Tu vois, on entend et on ne voit que ce qu’on est prêt à voir et entendre.

Il lui dit :

― C’est normal qu’à New York comme c’est une ville où l’argent est roi que tout le monde se soit retourné sur le bruit des pièces.


D’ailleurs l’argent quelque part ce qui est intéressant de savoir, c’est que c’est le bien le plus immatériel en fin de compte des biens matériels.

C’est pour cela que beaucoup de gens en ont fait un dieu, le confondre avec la notion de dieu, c’est parce que justement il est immatériel, il est invisible, il est universel.

Mais en même temps, ce n’est pas forcément un vrai dieu. Cela peut faire faire beaucoup de bêtises. C’est pour cela qu’il y a cette confusion dans l’esprit, je pense.


On voit le monde à travers le filtre de nos croyances.

C’est pour cela que dans « Votre vie est un jeu quantique », j’ai intitulé un chapitre le champ quantique, le terrain de jeu de vos croyances.

Le champ quantique en fin de compte, c’est tout ce qui nous entoure.

En fin de compte si on décompose le monde matériel par le biais d’un microscope électronique, on se rend compte qu’au fur et à mesure du grossissement, tout va disparaître, on va arriver à un magma d’énergie au niveau des quantas, on est bien au-delà de l’atome, cent mille fois, un million, cent mille fois après l’atome, c’est là où vraiment matière et énergie sont interchangeables.

Les physiciens ont une expression qui n’est pas très jolie, mais qui dit bien ce que cela veut dire, on arrive à un moment où on est dans la soupe quantique. Tout est à l’état de magma.


Qu’est-ce qui va faire la différence après ? C’est l’attention.

Ce monde matériel et immatériel prend forme par notre attention et c’est tout à fait fantastique. Ce sont des expériences en laboratoire qui montrent très bien que des particules n’ont pas le même comportement selon le fait qu’il y a un observateur ou non.

C’est tout à fait quantique. Il y a cet état binaire d’onde corpuscule.

Qu’est-ce qui fait par exemple basculer du côté corpusculaire ? C’est le fait qu’il y ait une attention.

Tout cela vient conforter ce qu’ont toujours dit les anciens mystiques : « nous créons notre réalité par notre attention ».

On en a des conséquences à en tirer immédiatement. Beaucoup de problèmes disparaîtraient déjà si on en parlait moins.

C’est une conclusion toute simple, mais qu’on a besoin de se rappeler. Il est important de donner notre attention à ce que l’on veut et non pas à nos peurs.

Puisque tout commence par une impulsion d’énergie toujours. Le problème, souvent, ce sont des peurs. La société actuelle nous encourage à avoir peur.

Il y a même des gens qui payent pour avoir peur puisqu’il y en a qui vont voir des films catastrophes et tout. Cela, ce n’est vraiment pas indispensable quand on sait à quel point l’esprit crée.


Kristine Jouaux : Il vaut mieux aller voir des films d’amour, de romance.


Christian Bourit : Absolument ! Il est important de choisir nos centres d’attention.

Pourquoi considérez-vous la vie comme un jeu quantique ?

Christian Bourit : Je la considère comme un jeu quantique  parce que c’est un jeu qui commence dans l’invisible.

Le futur, qu’est-ce que c’est ? En fin de compte, c’est le présent venu à maturité.

Le problème, c’est quelque chose qui échappe à beaucoup de gens cette notion de l’invisible qui précède le visible. Les esprits réfractaires argumenteront par exemple que c’est difficile à prouver.

Une peur ne s’exprime pas toujours immédiatement par exemple.

Une personne peut avoir peur de se faire cambrioler par exemple, elle ne va pas forcément se faire cambrioler le lendemain, ni même dans six mois, voire jamais, mais ce qui est sûr c’est qu’elle se sera fait quand même déjà voler de la joie de vivre.


Alors évidemment, si on compare cela aux lois matérielles, si on fait chauffer du métal qu’on soit à Tombouctou, à Chicago ou à Strasbourg, la matière chauffée se dilate.

Là si je prends une pierre et que je la laisse tomber, on expérimente l’apesanteur tout de suite. Les lois de l’invisible sont plus subtiles, mais elles sont quand même, ce sont comme des vérités, des réalités. Je vais vous donner un exemple.

J’ai un ami qui travaille dans un très gros groupe international et qui devait en prendre la présidence.

C’est un consortium où logiquement tous les hauts conseils d’administration changent tous les deux ou trois ans.

Il m’explique que cela allait être son tour, qu’il était très ennuyé de prendre cette présidence parce qu’il y avait un plan de licenciement qui était dans les cartons et cela ne lui plaisait pas du tout cette idée de s’occuper de cela.

Il allait falloir qu’il se sépare de gens qu’il estimait corrects et tout. Il m’a dit : cela m’embête vraiment de prendre cette présidence.

Il prend sa présidence et finalement le plan de licenciement, la restructuration n’a pas été mise à exécution.

Après, moi-même, je m’étais fait cette réflexion, cet ami s’appelait Jean-Louis, je m’étais dit : Jean-Louis, finalement sa crainte ne s’est pas réalisée.


Chose curieuse, pas curieuse quand on connaît le jeu quantique, 10 ans après alors que normalement le principe c’est qu’il ne devait pas redevenir président.

Il a été amené, je ne sais plus par quelles circonstances, peut-être que c’était la personne qui devait prendre cette place qui était malade.

Je ne sais plus ce qui s’est passé, lui-même ne devait plus être dans la société. Il aurait déjà dû être à la retraite.

Il s’est retrouvé, c’est lui qui a été en charge de se retrouver nommé directeur du groupe et il a eu à gérer le problème des licenciements.

C’est quand même fou comment on se connecte aux choses.


Il y a une histoire assez amusante, c’est l’histoire par exemple de Jean d’Ormesson quand il avait évoqué la disparition d’Édith Piaf.

Il avait dit : « Il ne faut pas mourir en même temps qu’une autre star. » Ce n’est pas bon pour un poète de mourir en même temps qu’une star en faisant allusion à Jean Cocteau qui était mort en même temps qu’Édith Piaf. La mort de Jean Cocteau était passée au second plan.

Lui pour sa propre disparition, il a eu droit à un propre tsunami avec la disparition d’Halliday.

Il aurait pu très bien partir huit jours avant ou huit jours après, mais 40 ans après, c’est comme si quelque part il s’était connecté.

Des fois, on a l’impression que ce champ quantique, ce n’est pas une impression, j’en ai personnellement la conviction, il est animé par une intelligence et cette intelligence quelque part, elle a un certain sens de la dérision.


Kristine Jouaux : On appelle cela des clins d’œil de la vie.


Christian Bourit : Elle donne des clins d’œil et c’est ce qu’il faut comprendre justement de ce champ quantique, il ne faut pas le voir simplement sous un angle énergétique.

C’est certain que dans le jeu quantique, nous sommes des êtres vibratoires, chacun de nous émettons une fréquence et cette fréquence selon la fréquence que nous émettons nous met en relation avec certaines circonstances.

Il est évident que si on développe des circonstances harmonieuses, des pensées harmonieuses, de belles vibrations, des pensées d’Amour, l’amour dans son sens large à des pensées généreuses, des pensées constructives, on a plus de chance d’entrer en connexion avec des circonstances agréables.

Mais au-delà de cet aspect vibratoire, ce qui est important, à mon sens, c’est l’idée de cultiver une relation, essayer de comprendre cette intelligence derrière les choses.

Cette intelligence-là qui est justement dans l’histoire d’Ormesson a donné un clin d’œil, mais je pense aussi qu’elle peut nous donner beaucoup de coups de pouce. Mais c’est ce qui est intéressant.


Si on arrive à être à l’unisson avec elle, tout ce qu’elle nous demande, je pense que quelque part cette intelligence, c’est une intelligence créatrice qui ne demande qu’à s’exprimer au travers de nos désirs, mais il faut lui laisser le champ libre, il faut lui faciliter les choses, ne pas s’interposer par nos peurs, par nos doutes, ce qu’on a trop tendance à faire dans l’ensemble jusqu’au jour où on en a pris conscience.

Alors à ce moment-là, on devient plus vigilant.

À cause de notre éducation, on a appris à nourrir les peurs, les limitations alors qu’au contraire, nous savons, on nous rabâche sans arrêt qu’on est dans un monde de limitation, qu’on va manquer d’eau, qu’on va manquer de pétrole, mais alors qu’au contraire on peut voir le monde comme un monde d’abondance.

Il y a toujours un nombre de fruits qui sont perdus tous les jours sur la planète qui pourraient nourrir tout le monde. Si on voit une averse de neige, il est impossible de compter les flocons.

La nature nous donne sans arrêt des exemples d’abondance.

Si on va sur une plage, il est impossible de compter les grains de sable ou au printemps les fleurs sur les bords des routes. Il faut vraiment qu’on change notre vision. Le monde en a grand besoin.


Kristine Jouaux : La pratique quantique est vraiment porteuse d’espoir.


Christian Bourit : Tout à fait ! C’est une révolution, mais une révolution positive parce qu’en principe les révolutions des fois sont nécessaires, mais le problème c’est que souvent elles sont faites par les bouchers. Alors des fois c’est dangereux, mais elles peuvent être aussi pacifiques.

Là donc, la pratique quantique propose vraiment une révolution pacifique, de comprendre que tout est relié, que tout émerge de nos pensées et nous sommes tous reliés.

Il n’y a pas de réussite individuelle en fin de compte. Il n’y a pas de grand bonheur si on ne peut pas le partager.

Vous avez commencé à aborder la loi d’attraction. Pouvez-vous développer ?

Christian Bourit : La loi d’attraction, elle a été mise très à la mode par le bouquin : « Le secret ». Ce bouquin quelque part au point de vue marketing, il a été très bien fait, comme savent le faire les américains.

Puis en plus, ils ont bénéficié au moment de la sortie d’un coup de chance extraordinaire, c’est que dans ce livre « Le secret », il y a ce fameux chèque de l’univers.

Le principe, c’est un chèque, c’est la banque de l’univers, on remplit ce chèque de l’abondance. Il suffit de le mettre à son nom et on met la somme que l’on veut.

En principe le but du jeu, d’après ce livre, c’est de le mettre avec pas mal de zéros.

C’est ce qu’a fait un jeune couple, ils ont acheté le livre, ils ont mis le chèque sur leur frigidaire avec pas mal de zéros.

Dans les quinze jours, trois semaines, il se trouve qu’ils ont gagné, je ne sais pas comment cela s’appelle aux États-Unis, mais on dirait qu’ils ont gagné au loto.

Alors, cela a été médiatisé à fond.

Le bouquin s’est vendu à des millions d’exemplaires, mais tous les gens qui ont acheté le bouquin n’ont pas pour autant gagné. Le chèque de l’abondance, il n’a pas forcément marché.

C’est que quelque part, cette loi d’attraction, elle est vraie, mais en même temps elle est présentée d’une façon assez simpliste parce que, j’espère que ce n’est pas le cas pour ce jeune couple, mais c’est le subconscient qui mène la danse.


Cette somme, si mentalement, ils n’étaient pas riches, ils n’étaient pas prêts à la recevoir du moins, qu’est-ce qui va se passer ?

Soit ils vont s’attirer des escrocs, soit ils vont le dépenser inconsidérément.

C’est un petit peu comme dans une installation électrique, si on a une installation électrique incendie, si on a une maison avec juste une petite ampoule et qu’on aperçoit sur la colline une maison pleine de lumière, on a envie de vivre la même chose et on se dit : ce serait bien d’avoir une maison avec pleine de lumière.

Mais on ne peut pas passer forcément du 110 sur 220 comme cela, il faut changer les lignes électriques. Souvent, il y a un travail à faire et c’est ce qu’on fait dans les séminaires*.

Souvent, on essaie de faire reconstruire aux gens leurs lignes électriques parce qu’autrement cela amène pas mal de désillusions.

* Cliquez sur ce lien pour retrouver les séminaires du Dr Christian Bourit


Cette loi d’attraction, elle est vraie, c’est sûr que ce à quoi on donne notre attention prend plus d’importance, mais après cela ne donne pas toutes les clefs.

Ce n’est pas vrai. Ce n’est pas si simple que cela. C’est cela le problème, c’est qu’après elle est présentée d’une façon souvent simpliste.

Pouvez-vous nous parler de vos séminaires ?

Christian Bourit : Oui ! Les séminaires justement sont faits pour prendre du recul par rapport à tout cela. C’est…simplicité.

Les choses sont simples, mais pas simplistes. C’est ce que je veux faire partager. Par contre, des choses très simples peuvent nous amener de grands changements.

Des petits changements peuvent faire de grandes différences.

J’entendais une fois un champion de tennis qui était interviewé à la radio et le journaliste lui pose la question suivante, il lui dit : en ce moment, vous avez de très bons résultats, est-ce que vous avez changé d’entraîneur ? Ce champion lui répond, je n’ai pas changé d’entraîneur.

Mais il a fait cette réponse que j’ai trouvé formidable et qui va tout à fait dans le sens que de ce que je défends dans mes séminaires, il lui dit : j’ai changé ma manière d’être.


Il lui dit par exemple si j’arrivais à un aéroport et que le tableau d’affichage affichait du retard, j’étais de mauvaise humeur.

J’arrivais sur le court, il y avait du vent, je râlais.

Maintenant, je dépense mon énergie à gagner. J’avais trouvé cela formidable et il avait compris qu’en fin de compte nous sommes avant tout des êtres humains, pas des faires humains.

C’est en changeant notre façon d’être que nous pouvons obtenir les plus grands changements et cela ne se fait pas dans la lutte, cela se fait dans la compréhension de cette nécessité de se connecter harmonieusement à cette énergie fondamentale qui anime l’univers.


Kristine Jouaux : L’important c’est de la pensée positive.


Christian Bourit : Penser positif, c’est très bien à une seule condition, toujours pareil que ce ne soit pas dans la lutte.

Il y a des gens qui pensent qu’en affichant partout : je suis riche, je suis heureux, j’attire l’amour de ma vie, ils vont l’avoir. Ce n’est pas tous les gens qui sont comme cela : je veux, je veux, je veux.

Il y a plein de gens qui veulent l’amour, qui veulent l’argent, mais ils n’ont rien. Tout le monde le veut, je veux dire. Mais ce n’est pas en étant les poings serrés qu’on obtient les choses.

Paradoxalement, la société nous en donne des exemples. En matière d’argent par exemple, c’est quasiment les gens qui font le moins d’effort qui gagnent le plus d’argent.

Par exemple, les footballeurs, qu’est-ce qu’ils font ? Ils jouent. Alors que la personne qui est avec un marteau piqueur, paradoxalement c’est elle qui trime le plus et qui a les fins de mois les plus durs.

La vie courante nous donne cet exemple que la lutte n’est pas toujours récompensée.

On peut travailler 15 heures par jour et échouer si quelque part on entretient des pensées d’échec. C’est cela le jeu quantique qui se joue dans l’invisible.

Si on veut réussir, ce n’est pas qu’il faut ne rien faire bien sûr, il n’est pas question de rester les bras croisés.

Le verbe faire est aussi important, mais vis-à-vis de l’univers le verbe être prime sur le verbe faire et on est actuellement dans l’inverse.

Dans la démarche inverse, on croit qu’on peut tout avoir au prix de beaucoup d’efforts.


Qu’est-ce qui se passe par rapport à cela ?

Il y a des gens qui se transforment en pitbull qui veulent tout avoir vraiment par la force, l’agressivité, qui peuvent y arriver, mais souvent cela ne dure qu’un temps.

C’est dans la lutte. Je crois que quelque part, il y a une comptabilité parfaite dans l’univers, on peut obtenir malhonnêtement, ce n’est pas sûr qu’il y a des retours heureux.

Puis aussi par rapport à tout cela, il y a des gens qui se découragent, qui baissent les bras et qui disent que c’est trop difficile, alors que les choses peuvent être simples et cela demande de prendre du recul, de prendre conscience justement que revenir à cette notion justement, ce jeu quantique de nos vies, nous sommes des émetteurs récepteurs et toujours se poser la question : qu’est-ce que je suis en train d’émettre ?

Est-ce que je suis en train d’émettre me rapproche ou m’éloigne de ce que je veux obtenir ? Est-ce que mes pensées sont cohérentes avec mes désirs ? Est-ce que d’un côté, je veux telle chose, puis de l’autre côté je ne fais que regarder ce qui me fait peur ?

C’est une invitation, quand on a compris tout cela, à se protéger de beaucoup de choses parce que les médias s’arrêtent dans le jugement.

Le jugement, ce n’est pas une attitude très positive, mais simplement on peut observer que les médias, ils donnent plus d’importance à une information moins axée sur la peur.

On voit trop que les gens jouent avec la peur. On sait bien que dans beaucoup de domaines, la peur fait vendre, mais c’est dommage.

Si on apprend aux gens à être joyeux, ils seront capables de recréer un monde agréable et de s’entourer de belles choses.


Kristine Jouaux : Pour avoir plus de belles choses dans notre vie, éteignez la télévision.


Christian Bourit : Quelque part oui.


Kristine Jouaux : C’est sûr ! Je pense.


Christian Bourit : On le voit bien, il y a une hystérie quasiment autour de la peur qui se crée.

Je me souviens, c’était l’été, je regarde peu la télévision, très peu, mais je l’avais allumée un midi, à l’heure du déjeuner, ce n’est pas mon habitude.

Mon épouse préparait le déjeuner. Puis, je regarde les actualités.

C’était un jour où il ne se passait pas grand-chose.

Il n’y avait pas d’attentats, pas de bouteille de gaz qui avait explosé dans un camping, pas de petites phrases assassines entre les hommes politiques. On voyait des gens à la plage, d’autres faire de la poterie.

C’était très light.

Puis à la fin du journal, comme si vraiment il fallait absolument injecter une dose de négativité, tout d’un coup le présentateur prend une tête d’enterrement puis dit : souvenez-vous, il y a un an et il évoque le crash d’un avion.

Ils faisaient voir les images d’un crash d’un avion, cela n’apporte strictement rien, cela n’empêche pas les gens qui sont en train de manger leur entrecôte de manger leur entrecôte.

La seule chose c’est que les familles qui étaient concernées, cela les remet douloureusement dans le drame. Il faut qu’on arrive à sortir de cela quand même.


Kristine Jouaux : Ils se nourrissent de la peur.


Christian Bourit : Comme si cette dose de peur était indispensable. Je sais bien qu’on ne peut pas faire un journal avec des trains qui arrivent à l’heure.

Il y a tant de choses passionnantes, tant de choses intéressantes à faire voir et il y a tant de choses qui ont une belle créativité.


Kristine Jouaux : Malheureusement, un crash d’avion fait plus d’audience qu’un train qui arrive à l’heure.


Christian Bourit : C’est cela et il faut que notre société en prenne conscience.


Kristine Jouaux : Quand on en prend conscience, on ne regarde plus les informations.


Christian Bourit : Cela ne fait pas l’affaire des publicistes.

Quels sont les moyens instantanés pour élever notre niveau vibratoire ?

Christian Bourit : Oui, il y a des moyens instantanés d’élever notre fréquence vibratoire. Il y en a un qui est imparable, c’est la gratitude, savoir apprécier ce que l’on a.

Savoir apprécier ne serait-ce que le rayon de soleil qui nous chauffe la joue, la verdure qui nous entoure. Tout peut être source d’appréciation : regarder un oiseau, le sourire d’un enfant, le simple fait de caresser son chat.

Ce qu’il faut bien comprendre, tout le monde a besoin de la gratitude.

On devrait la cultiver en permanence.

Mais même la personne qui est aux prises avec les plus grandes difficultés, c’est elle qui en a le plus besoin, qui doit commencer par cela même si elle n’a pas grand-chose à quoi se raccrocher, qu’elle trouve quelque chose, qu’elle voit le ballet des nuages dans le ciel, le vol d’une hirondelle ou la présence d’un animal de compagnie.

Il faut absolument qu’elle commence à se raccrocher à cela et petit à petit qu’elle essaye d’enrichir sa capacité à développer de la gratitude.


Kristine Jouaux : En développant la gratitude, on élève notre fréquence vibratoire.


Christian Bourit : On élève notre fréquence vibratoire et dès qu’on élève notre fréquence vibratoire, on élève notre capacité à entrer en connexion avec des circonstances plus harmonieuses, plus heureuses.

C’est un cercle vertueux qu’on initie parce qu’en fin de compte faire de la dépression, c’est très facile, il suffit de rester avachi sur son canapé.

C’est comme cela, sur son canapé pendant quelques jours en écoutant les actualités, en maudissant l’univers. C’est très facile.

Il faut se laisser aller à cela et il faut prendre conscience que tout de suite quand on est comme cela, la première chose à faire, c’est de bouger.

La vie, c’est bouger.


Pourquoi est-ce qu’on voit tous les enfants très vite arborer un grand sourire sur un trampoline ? Parce que sur un trampoline, on est obligé d’être en position d’ouverture en arrière.

C’est quelque chose qui devrait être prescrit par la sécurité sociale.

C’est pour ça que dès que cela ne va pas, il faut bouger et sortir, aller taper dans un ballon, sortir son chien et ne pas rester dans une position de prostration.

Tous les gens qui sont dans la relation d’aide par exemple, quand ils veulent faire passer un message, c’est très facile de savoir si le message a été perçu.

La personne en face de vous doit avoir changé d’attitude. Si elle reste figée dans une attitude de recroquevillée, elle peut vous dire oui, mais en réalité elle ment.

Il doit y avoir une étincelle. L’étincelle se traduit toujours par un changement, déjà au moins dans le regard. Pour changer d’attitude, pour augmenter notre niveau vibratoire, il y a donc bien sûr cette notion de gratitude qui est fondamentale et il y a cette notion de mouvement, donc il faut bouger.

C’est absolument nécessaire.


Troisième chose aussi qui rejoint un peu la gratitude, c’est de diriger notre attention.

Alors là, on rejoint la loi d’attraction qui nous dit que tout ce à quoi nous donnons notre attention prend plus d’importance, alors donnons notre attention à tout ce qui peut nous rendre plus joyeux.

Puis, la clé c’est de ne pas attendre que l’événement soit arrivé.

Beaucoup de gens remettent leur bonheur à plus tard : quand je serai à la retraite, je ferais ceci. Quand je toucherai cet argent, je ferais cela.

Quand j’aurai rencontré telle personne, je ferais cela. Non, c’est tout de suite qu’il faut se dire : cela y est, je bouge, je me tiens droit, je souris.

Quand je croise des gens dans la rue, je leur souris. Je cultive la joie.

J’entretiens tout de suite ce que je veux vivre demain.

Parce que si on attend, on peut attendre toute sa vie.

C’est pour cela que mon premier livre, je l’avais appelé « Je m’autorise au bonheur » parce que s’autoriser au bonheur, c’est quelque chose qu’il faut corriger à la première personne au présent et au singulier.

Ce n’est pas on m’autorisera au bonheur, parce qu’on peut attendre toute sa vie si on doit attendre une autorisation.

Pour cela, la compréhension du jeu quantique c’est un instrument formidable.

Si on n’a pas développé en soi la capacité à être heureux maintenant, il n’y a aucune certitude qu’on puisse le développer une fois l’objectif atteint.

C’est pour cela que les désirs matériels, souvent les gens il y en a trop d’exemples, ce sont même des gens qui ont tout matériellement, mais justement ils ne savent pas apprécier les choses, finalement ils ont un grand sentiment de vide, d’insatisfaction et là on revient à la notion qu’on avait vue au début, c’est cette notion d’argent dieu qui fait tromper beaucoup de gens.

L’argent c’est un facilitateur, c’est très agréable, c’est un instrument, mais dès qu’on le considère et qu’on en fait un dieu, là on tombe dans le piège.


Il y a une journée de stage entre autres qui s’appelle « Attirer l’abondance » qui apprend à se mettre en relation avec le meilleur de la vie.

C’est l’abondance dans son sens large. Mais ce n’est pas qu’une histoire de dollars ou d’euros. La santé, c’est une abondance.

L’amitié, c’est une abondance. Les belles rencontres, c’est abondance.

Le mot de la fin ?

Christian Bourit : Le mot de la fin, justement, c’est que nous sommes des êtres humains avant d’être des faires humains.

Ne négligeons pas tous les côtés faire.

Après, il y a beaucoup de choses à faire qui sont nécessaires.

C’est pour cela que des stages quelque part ont leur utilité parce qu’on apprend des protocoles, des choses comme cela, mais des choses qui sont reproductibles.

Au départ, tout cela c’est basé sur l’être.

Pourquoi est-ce que l’on n’apprend pas cela à l’école ?

Christian Bourit : À l’école, on apprend peu de ce qui est utile dans la vie, c’est certain, malheureusement.

C’est pour cela que beaucoup d’enfants intelligents sont nuls à l’école. Le monde a changé et l’école n’a pas changé. Si on regarde de tous les domaines de la vie actuelle, de la société moderne, quasiment tout a changé, sauf la façon d’enseigner.

C’est drôle. C’est un peu lourd à remuer. C’est figé.

C’est dommage parce qu’il y a tant de choses qui se construisent dans l’enfance.

Mais en même temps, on sait maintenant qu’on peut y revenir. Avant, il y avait cette grosse théorie que tout se construisait avant les six ans.

Heureusement, on en n’est pas prisonnier. Maintenant, on en n’est pas prisonnier et on apprend cela justement à transformer l’énergie.

Si on a un problème précis dans un domaine de la vie, il y a des techniques justement pour apprendre à découvrir quelle est l’origine du problème et à transformer l’origine du problème.

C’est cela surtout le but des stages. Cela, c’est très intéressant. Mais si on pouvait déjà éviter à la base, en supprimer pas mal, ce serait plus simple.

Soyons heureux maintenant, cultivons la joie dans l’instant présent sans attendre quoi que ce soit. Il n’y a rien à attendre.

C’est pour cela que les animaux, on a beaucoup à apprendre avec eux, ils nous donnent l’exemple, ils vivent, ils sont dans l’instant présent.

En plus.., après ils nous donnent de très belles leçons, par exemple on en avait parlé l’autre jour au téléphone, je te donne l’exemple du chien auquel on marche sur la patte, il n’a pas besoin de l’apprendre, il vient tout de suite vers nous nous faire la fête et cela lui évite beaucoup de bêtises dans la vie.

Parce qu’en principe le problème, c’est que dans la vie, on s’attache le plus à ce qui nous fait souffrir.

À l’inverse de la gratitude, quelque chose qui abaisse énormément notre vibration, c’est de vivre dans la colère et la rancune.

Si on réfléchit tous les moments où on a quand même eu des difficultés dans notre vie, si on fait un peu d’introspection, si on réfléchit, on voit que ce n’était pas des moments où on était forcément dans la meilleure énergie.

Il n’y a pas que la peur comme mauvaise énergie, il y a la colère, la rancune, le doute. Le moment est venu de balayer tout cela.

 


Kristine Jouaux : C’est ce que j’allais dire, il faut balayer tout cela et mettre que du positif.


Christian Bourit : Mettre du positif, mais toujours pas dans la lutte parce qu’on ne peut pas lutter contre une pensée. On est toujours perdant sur on veut toujours lutter. Il faut supprimer à la racine, mais sans effort.


Kristine Jouaux : Magnifique ! Superbe ! Merci beaucoup !


Christian Bourit : Merci Kristine !


Kristine Jouaux : Merci Christian !

Propos recueillis par Kristine Jouaux

Cliquez sur ce lien pour découvrir article du Dr Christian Bourit « La théorie quantique va transformer votre vie ! »

Cliquez sur ce lien pour découvrir cet autre article du Dr Christian Bourit « Esprit et matière : la force créatrice »

Cliquez sur ce lien pour lire l’article « VIVEZ PLEINEMENT ! » du Dr Christian Bourit

Coach en développement personnel, le Dr Christian Bourit anime des ateliers et formations qui intègrent les découvertes révolutionnaires de la science moderne et la démonstration par la théorie quantique que l’esprit agit sur la matière. Il montre à chacun comment émettre une nouvelle fréquence pour être en connexion énergétique avec ses plus grandes aspirations. Il est l’auteur des ouvrages « Je m’autorise au Bonheur !» (Éditions Jouvence 2006), « La Vibration du Bonheur» (Éditions de l’Homme 2011) et « Votre vie est un jeu quantique » (Éditions Quintessence 2014).

Christian Bourit

Sites web : www.christian-bourit.com, http://vivre-quantique.com/.

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2 réponses
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    Isabelle Burcheri dit :

    Ah! Magnifique interview. Tellement de choses auxquelles je crois, si bien dites ici. Sur l’éducation, la pensée positive, les croyances…des éléments que j’essaie de partager au travers de mes pratiques de Shiatsu et de Reiki, au sein de ma famille et de ma communauté. Oui, la vie est un cadeau. Cet entretien est un cadeau. Merci Kristine de nous offrir cet interview et merci pour ce blog d’intérêt général! Encore bravo et je m’arrête là, sinon je vais me répéter à l’infini dans mon enthousiasme.
    Isabelle

    Répondre
    • Avatar
      kristine jouaux dit :

      Merci Isabelle, pour ton enthousiasme !
      Et nous sommes ravis, chez Penser Quantique, que tu aies apprécié cette interview !!
      Et puisque tu apprécies notre blog, tu vas être ravie de savoir que nous publions une nouvelle vidéo cette semaine, et bien d’autres sont en préparation… Ah, ah, que de beaux échanges et de belles énergies partagées et à partager en perspective…!!!
      A bientôt j’espère !
      (((kristine)))

      Répondre

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