Notre intention ici est d’aborder la guérison dite « miraculeuse » sous l’angle d’une saine rationalité pour sensibiliser le lecteur sur des faits qui mériteraient d’être étudiés par la communauté scientifique.

En effet, nous sommes là devant des mécanismes psychophysiologiques complexes dont la compréhension nous permettrait de faire un pas décisif vers une meilleure connaissance de la plupart des étiopathogénies et du (ou des) processus d’auto guérison.

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Par Jean-Pierre Girard

Or, il y a quasi-unanimité à considérer que ces guérisons n’existent pas.

Les sceptiques invoquent des syndromes hystériques, des troubles psychosomatiques facilement réversibles, la galvanisation des foules en prière, l’autosuggestion, les ressources inexploitées de l’esprit humain (ce point étant sans doute le plus pertinent des arguments !), la fabulation, etc.

Que penser des « guérisons miraculeuses » de Lourdes qui ont eu lieu au XIX siècle ?

Pour ne parler que de Lourdes, depuis les apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous en 1858, 6968 personnes se sont affirmées guéries, 66 ont été reconnues par l’Eglise comme d’authentiques miracles.

C’est peu et c’est beaucoup. Il faut savoir que nulle part ailleurs, l’Eglise a mis en place un tel système draconien de reconnaissance des miracles, à telle enseigne que beaucoup de guérisons spontanées non reconnues par elle ont interpellé médecins et thérapeutes  car elles présentaient des caractéristiques identiques, voire supérieures, aux miracles reconnus.

Pour près de 2000 d’entre elles, la médecine profane n’a pas d’explication satisfaisante et reste perplexe quant à la rapidité de la guérison, l’absence de séquelles et/ou de rechutes.

Hormis l’impérieuse nécessité d’une très grande foi, les critères définis par le CMIL (Comité Médical International de Lourdes) pour valider un miracle pourraient servir de protocole de base à l’étude de l’efficacité des guérisseurs : les affections psychiatriques, les maladies dites « nerveuses », les pathologies à composante psychosomatique dominante sont écartées.

Ne sont retenues que les maladies lésionnelles organiques incurables, au diagnostic irréfutable et dont le pronostic est fatal.

La maladie doit être objectivée par des examens ne prêtant à aucune équivoque dans leur interprétation par divers praticiens.

Il faut que le patient n’ait suivi aucun traitement nouveau ou expérimental dont on ne connaît encore qu’imparfaitement le bénéfice thérapeutique.

La guérison doit être subite, soudaine et instantanée. Il ne doit pas s’agir d’une simple rémission : la guérison doit être durable et définitive avec retour complet des fonctions organiques.

Ces guérisons spontanées seraient-elles l’apanage des seuls lieux saints ?

Non et d’autres ont été constatées par des médecins chez des patients qui, en dernier recours, avaient consulté un guérisseur.

De très grands malades, dont la pathologie ne laissait aucun doute quant à l’issue fatale, se sont « auto guéris ». Alors que penser ?

Que pense la science de ces rémissions spontanées ?

La Science se défie des « miracles » qu’elle trouve trop entachés de subjectivité religieuse ; elle affirme que les guérisseurs ne sont que des charlatans, en concédant parfois qu’ils peuvent être de bons « psychologues ». Quant aux auto guérisons, elles ne font l’objet d’aucune « publicité » de la part du corps médical.

Lors d’une émission sur TF1 où j’étais invité, l’animateur me questionne à propos de guérisons « spectaculaires » qui m’étaient attribuées et dont la presse s’était fait l’écho quelques jours auparavant.

Je répondis, en présence du Président de l’Ordre des Médecins invité également : « …il faut mesure garder, on ne sait pas la part qui revient au guérisseur et celle dont le patient est responsable […] nul doute que l’importance de la croyance qu’a le sujet malade dans les capacités du guérisseur intervient grandement dans le processus d’autoguérison […].

Nous ne sommes peut-être que de simples catalyseurs, des supports qui permettent au malade de trouver et de mettre en exergue les ressources dont il dispose pour rétablir un état de santé normal… ».

Me tournant vers le Président : « …Je souhaiterais, comme beaucoup d’autres guérisseurs, être étudié avec la même rigueur avec laquelle on étudie l’activité thérapeutique d’une nouvelle molécule : en double aveugle, molécule active>placebo […] sur des pathologies dont l’étiologie ressort le moins possible du domaine de la psychosomatique, mais plutôt, pour exemple, sur des affections post-traumatiques […] seriez-vous d’accord pour mettre en œuvre une série d’expérimentations dans cette optique ?

C’est bénévolement que des guérisseurs ou moi-même nous nous prêterions aux expériences proposées… ».

Il n’y eut jamais de suite.

Collaborant ponctuellement dans deux services (neurologie et chirurgie) hospitaliers parisiens sur des patients atteints d’affections au pronostic incertain, je pensais que la porte s’entrouvrirait pour une recherche plus avancée et à tout le moins que des publications verraient le jour.

En réalité, la carrière médico-hospitalière des observateurs risquant d’être compromise, tout s’est arrêté après six mois de résultats extrêmement encourageants. Actuellement, nous poursuivons ces recherches (1) dans une célèbre ville universitaire du Bade-Würtemberg.

Une publication, enfin, devrait clore ces travaux. Ce type de recherche met en évidence le fait qu’on ne peut circonscrire la guérison « paranormale » à un simple phénomène d’auto guérison, bien que cette dernière semble être, dans certains cas, la seule explication possible.

Comment se produit une guérison spontanée ?

Tentons de résumer les mécanismes intimes que nous supposons être à l’origine de ce type de guérison.

Que ce soit par le vecteur du guérisseur ou celui d’une foi profonde, notre conscient puis notre inconscient (ou l’inverse) intègre des quanta d’informations dont la cohésion est orientée vers le souhait (voire la certitude) de guérir.

Il s’agit là d’un véritable feedback (échange aller-retour) entre notre psyché et la zone malade du corps.

La silice présente dans les deux centrioles de chacune de nos cellules se comporte en quartz piézo-électrique entre l’A.D.N. du noyau et le cytoplasme.

La fréquence (variable) des vibrations induites par le quartz (silice) est transformée en courant électrique et vice versa.

La forme des clusters (assemblage de molécules) correspondent à une vibration (2).

Cette vibration, soumise au phénomène de résonance, informe des structures réceptrices tel que l’A.D.N. du noyau cellulaire baignant dans le champ informationnel qu’est le cytoplasme.

Le centriole utilise le spectre électromagnétique biologique.

Au sein des cellules des axones et des dendrites du système nerveux, les centrioles véhiculent des molécules neurotransmettrices chargées d’information.

Les centrioles sont capables de cohérence quantique, réalisant dans le cerveau des circuits quantiques correspondant à des emmêlements quantiques, de non localité des entités, de superposition des états et de contrefactualité (3).

Les particules, selon des oscillations identiques, correspondent à la fonction d’onde du système quantique ainsi réalisé. Les microtubules (du centriole) du cytosquelette des cellules nerveuses et de la transmission synaptique, excités, produiraient des effets (quantiques) de non-séparabilité (4) et de non-localité.

Le corps entier se trouverait donc dans une même résonance informative (volonté et/ ou réceptivité à guérir) avec des oscillations identiques.

L’organisme lésé serait ainsi « réparé » via les centrioles, véritables « informateurs/acteurs ».

Nous avons de bonnes raisons de penser que le nombre des quelques chercheurs que nous représentons actuellement continuera à grandir et que ce début du 21ème siècle aura des réponses à apporter pour une meilleure compréhension de cette phénoménologie.

Auteur : Jean-Pierre Girard

(1) Au sein d’un laboratoire de biologie cellulaire, sur des cultures de tissus (fibroblastes) in vitro que l’on contamine avec, par exemple, un virus Coxsackie A-13. Mon « action » à distance, consistant à produire ici un effet identique à une molécule antivirale sans les effets iatrogènes sur le tissu lui-même.

(2) La nature et la fréquence vibratoire ordonnent les molécules et peuvent créer des champs morphogénétiques (Ruppert Sheldrake).

(3) Absence d’occurrence d’un événement produisant un effet tangible signalant cette absence, comme si quelque chose était advenu.

(4) Non-séparabilité ou paradoxe d’Einstein, Podolski et Rosen (E.P.R.) : 2 particules ayant interagi seront instantanément informées de tout changement affectant l’une d’entre elles. Même placée à l’autre bout de l’Univers, la seconde adaptera automatiquement son comportement à ce changement.

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Le site de l’École de La Nouvelle Psychologie Spirituelle : ecole-nps.com.

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