Il est banal de souligner combien les progrès de la biochimie ont révolutionné la Biologie et la Médecine moderne depuis sa naissance, il y a à peine un siècle : il suffit de citer la connaissance des vitamines, des hormones, puis des substances antibiotiques, et par ailleurs, celle des neuromédiateurs et/ou des enzymes, pour réaliser combien l’impact de la Chimie fine a changé l’exercice de la Médecine – tant chez l’homme que chez l’animal – devenue de plus en plus précise.

Dans cette course à la connaissance de la Vie puis au traitement du corps, dotée de milliards d’euros de subventions ou de crédits, il y a pourtant une grande oubliée qui est la Physique, discipline ô combien fondamentale et importante, et si complémentaire de la biochimie.

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Par le Dr Hervé Janecek

On ne compte plus les molécules et donc les médicaments, de source plus ou moins naturelle, qui modifient tel ou tel mécanisme intime de la chimie du corps vivant et/ou combattent telle bactérie ou tel parasite.

Que dire de la Médecine des urgences et de la Chirurgie qui ont connu de grands succès grâce aux anesthésiques et aux divers solutés injectables.

Dans cette course à la connaissance de la Vie puis au traitement du corps, dotée de milliards d’euros de subventions ou de crédits, il y a pourtant une grande oubliée qui est la Physique, discipline ô combien fondamentale et importante, et si complémentaire de la biochimie.

En vogue en France au début du XXe siècle avec les Lakhovsky, d’Arsonval, puis plus tard Prioré, les méthodes physiques de traitement ont officiellement, au moins en France, quasiment disparu du fait de l’essor exponentiel de la chimie !

Qui connait l’impact d’un champ électrique proche du corps ou à l’intérieur de celui-ci ?

Qui sait qu’électricité et magnétisme sont indiciblement liés ?

Qui a ne serait-ce qu’une idée de la quantité de neutrinos qui nous traverse à chaque seconde ?

Qui sait ce que signifie le mot résonance ?

Pourquoi, regarder la membrane cellulaire comme un condensateur et la cellule comme un résonateur, ne sont pas des notions de science-fiction !

Que pourrait-on faire en utilisant l’électricité, le magnétisme ou la lumière en thérapeutique ? Et quel type de lumière ? Avec quels outils ? Pour quel type d’onde et avec quelle modulation ? Vers quelles cibles ? Pour quels types de symptômes/syndromes et jusqu’où aller ?…

Pas un médecin et pas un vétérinaire ne peuvent répondre malheureusement à ces questions, car la Physique n’est pas enseignée aujourd’hui, ne serait-ce qu’en option, dans l’Art de guérir.

Tout au plus, l’étudiant (surtout en France !) est-il capable de se souvenir des quelques mots de vocabulaire de physique acquis en classe de terminale puis en classe préparatoire à l’entrée en faculté ou à l’Ecole, mais ensuite, rien !

Quelques notions de cette biophysique refont surface pour acquérir les bases de l’ECG ou de l’EEG, ou encore de l’IRM, mais il ne s’agit que de techniques de diagnostic.

Il faudra bien pourtant un jour que cette injustice soit réparée car les progrès de notre biochemical Evidence based Medicine se font attendre dans nombre de domaines-clés, et en particulier dans le domaine de beaucoup de syndromes fonctionnels courants (insomnies, dysménorrhées, céphalées, acouphènes, douleurs diverses…) et plus encore, dans celui de la plupart des maladies chroniques dégénératives, toujours plus nombreuses sur des personnes de plus en plus jeunes.

Là, une autre physiologie nous est nécessaire afin comprendre la Vie sous tous ses aspects, à la fois biochimiques mais aussi biophysiques ; afin aussi de sortir de l’équation simpliste symptôme-anti-symptôme proposée par une Médecine de la Biochimie devenue trop exclusive et analytique, c’est-à-dire séparant les choses, jusqu’aux molécules ; alors que la physique qui étudie les particules, nous propose un modèle par définition plus holistique ou global, car les particules (électrons, photons, neutrinos) de lumière ont pour caractéristique première de voyager et de définir un champ (un espace particulier) dans lequel elles s’échangent.

Cet espace peut être la cellule et à une échelle plus grande le corps entier ; et au-delà, l’espace défini peut-être le corps vivant (homme, animal, plante) dans ses échanges de particules – c’est-à-dire d’énergie – avec son environnement.

Le corps communique-t-il par les ondes autant, voire plus que par des molécules accrochées à leur récepteur à la surface des membranes ?

La question vaut au moins d’être posée et si oui, que faire pour rétablir une communication défaillante, électronique et/ou photonique entre tissus et/ou organes ?

La physique des champs (vieille de plus de 2 500 ans, connue depuis la Grèce Antique) nous apporte beaucoup de réponses dans ce domaine.

On peut ainsi aujourd’hui placer une personne dans un champ de particules avec des ondes soit de nature transversale en forme de sinusoïde (ondes électromagnétiques), soit de nature longitudinale en vortex (ondes scalaires) : la cellule qui contient des ADN de forme hélicoïdale et des protéines de forme spirale reçoit et réémet volontiers des ondes spirales, lesquelles peuvent transporter des informations à l’origine d’ordre biochimique ; la physique supportant la chimie et amplifiant son action !

Cela ouvre déjà d’immenses perspectives de développement.

Jusqu’aux signaux biophysiques typiques d’un ADN de bactérie ou de cellule recueillis sur une bande son, transmis par internet et retraduits, via le médium qu’est la structure cristalline de l’eau, en un ADN véritable à des milliers de km de son « enregistrement » ; c’est là le sens des travaux de Jacques Benveniste autrefois, puis du Pr Montagnier – Prix Nobel de Médecine 2008 – aujourd’hui [1].

Marier un quantum d’énergie à une information précise – physique ou chimique – constitue une révolution en Médecine, car jusqu’à présent, si les informations les plus sophistiquées ont pu être sélectionnées, manquait toujours l’apport d’énergie pour qu’elles puissent s’exprimer au mieux !

Par analogie avec la construction d’une maison par exemple, l’information c’est le projet ou le plan, l’énergie, c’est l’argent qui permet de réaliser le projet avec l’achat des matériaux et la mobilisation des ouvriers : si l’on oublie cette union nécessaire entre énergie et information, alors on reste ignorant d’une loi essentielle de la Vie.

D’où les échecs nombreux des champions d’une information biochimique très précise certes, mais présentée au corps vivant sans l’énergie qui permet son accomplissement.

Bienheureusement, l’apport extérieur d’énergie est naturel et constant pour le corps, si bien que l’on peut jusqu’à un certain point ignorer qu’il y a pour nous de multiples sources d’énergie dans l’espace : toutefois quand la maladie survient, il s’agit au moins d’en amplifier le flux que ce soit pour soi-même et surtout pour son patient, devenu un mauvais conducteur et un piètre résonateur.

Il faut s’imaginer qu’il existe sur un cm² de notre peau un flux de 60 milliards de neutrinos qui nous traversent à chaque seconde !

Une énergie très concrète et abondante que nous ignorons superbement !

Or, vis-à-vis de cette « énergie libre » qui nous entoure, nous sommes très exactement dans la position du poisson qui du fond de l’océan dénierait l’existence de l’eau et déclarerait qu’elle n’a aucune utilité.

Cette énergie extérieure – disponible constamment – est constituée d’une part, de la lumière visible – toutefois peu pénétrante – et d’autre part, de la lumière scalaire, ce bruit de fond dont tous les êtres vivants sur la terre se nourrissent.

Les neutrinos, particules de masse et de charge variable, font partie de ce flux scalaire.

Ces ondes sont très pénétrantes et peuvent être de très haute fréquence, ce qui signifie qu’elles peuvent être une source d’énergie à chaque seconde pour tous.

Et elles le sont, dès lors que l’on sait les arrêter et les utiliser à notre profit.

Toutes les traditions médicales anciennes et/ou chamaniques, que ce soit en Asie (Médecine Chinoise, Ayurveda), en Afrique, en Amérique ou encore en Australie, ont depuis des millénaires, développé un enseignement très précis pour ce faire.

Dans ce domaine, nous sommes encore des apprentis et nous commençons seulement maintenant au XXIe siècle à comprendre – grâce aux lois de la Physique moderne, en particulier grâce à la physique quantique de l’infiniment petit et à la physique plus ancienne des ondes et des champs – ce que ces gens pratiquaient il y a plusieurs siècles, voire il y a plusieurs millénaires.

Alors, les antennes spirales que sont les aiguilles d’acupuncture sont-elles un placébo inutile comme le prétendent certains ignorants illettrés (c’est-à-dire au moins ne sachant pas lire) encore aujourd’hui ?

Ou bien sont-elles, plusieurs siècles avant les explications de physiciens comme Nikola Tesla ou bien Konstantin Meyl, des outils construits pour capter ces ondes en spirale venant de l’environnement et les concentrer à la surface du corps pour ensuite les « offrir » par résonance aux tissus et aux organes selon une logique anatomo-embryologique précise ?

Les techniques de respiration du Yoga, couplées à la visualisation, sont-elles des pratiques ésotériques et inutiles d’un autre âge, ou bien un Art très sophistiqué pour capter, moduler et équilibrer dans le corps ces ondes venues de notre environnement proche ?

Le chant diphonique des Mongols, les mantras des Maîtres en Ayurvéda, ou encore les chants sacrés des religieux de toutes les cultures, sont-ils des reliquats d’un folklore dépassé ou bien la voie facile et élégante pour capter des particules à haute fréquence (photons, neutrinos) et les traduire – après modulation par les sons – en énergie utilisable pour le corps ; et ce, par la très grande différence de fréquence et de vitesse qui existe entre les ondes spirales venues du cosmos et les sons produits par l’homme.

Chanter pour se soigner, est-ce stupide ou bien génial ?

Connaître la physique des ondes et de la lumière dans le corps vivant est ainsi, à notre sens, essentiel à l’homme moderne ; et plus encore au thérapeute, qui accuse aujourd’hui un retard énorme dans cet apprentissage : il faudrait ainsi que chaque biochimiste devienne aussi un biophysicien…

Il existe de nos jours des technologies qui sont capables de recréer un champ d’ondes et de particules qui, après modulation précise, sont à même de nourrir en lumière littéralement, un corps malade qui manque justement d’énergie ; pour en avoir trop perdu lors de phases inflammatoires chroniques par exemple, et/ou bien pour n’avoir pas pu en recapter assez.

Pour reprendre et paraphraser une expression célèbre, la Médecine du XXIe siècle sera physique ou bien ne sera pas ; associée bien sûr à de la bonne biochimie, précise et la moins toxique possible, à la fois pour le patient et aussi pour l’environnement, chaque fois que cela sera nécessaire.

L’enseignement qui fait la synthèse entre les pratiques médicales anciennes et la Médecine et la Physique modernes, existe déjà [2]. Et il ne faut pas longtemps pour intégrer ces notions aux gestes thérapeutiques de tous les jours.

Ce mariage de la biochimie déjà apprise et de cette biophysique encore à découvrir, permet déjà et permettra des progrès à la fois dans la compréhension des maladies (physiopathologie) et aussi naturellement dans les outils et les techniques à mettre en oeuvre, afin d’amplifier les résultats thérapeutiques que nous obtenons déjà.

Il ne s’agit pas d’inventer quelque chose de nouveau, mais d’utiliser des connaissances qui sont déjà là et qui jusqu’à présent avaient été délaissées ; les progrès sont ainsi dans une meilleure compréhension de l’intelligence de la Nature, vue en complément de la chimie, également sous l’angle de la physique…

Or, c’est en se conformant au plus près aux lois de la Nature que l’on peut prétendre à soigner les êtres vivants, humains, animaux ou plantes, qui nous entourent.

N’est-ce pas là l’engagement premier d’un biologiste ou d’un médecin ?

Dr Hervé Janecek 

Référence

1. http://montagnier.org/index.php
2. www.lecorps-hologramme.com

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