« Ça me démange, ça me brûle, ça me ronge. Mais qu’est-ce qui me démange, me brûle ou me ronge ? » C’est avec ces mots percutants que le Dr Philippe Dransart, médecin homéopathe et phytothérapeute, introduisait son premier livre sur la compréhension de ce que « la maladie cherche à nous dire ». Vingt ans ont passé et son nouvel ouvrage, Les maladies, leurs sens, leurs remèdes, offre une formidable synthèse de son expérience et de ses recherches. Chacun.e y trouvera un éclairage théorique sur le sens de la maladie, ainsi que des conseils pratiques en homéopathie, phytothérapie et élixirs floraux. En alliant l’efficacité des remèdes extérieurs à la finesse de la compréhension intérieure, ce livre nous invite à libérer les noeuds engrammés dans le corps, en écho à une tension émotionnelle. Ainsi remonter le fil, mot à maux.

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Quelle est la genèse de ce livre, Les maladies, leurs sens, leurs remèdes (1) ?

C’est avant tout un partage. Une sorte de « Vade-mecum » né de mes quarante ans d’expérience de médecin généraliste et homéopathe. Mes réflexions, au fil du temps, m’ont amené à une vision de la maladie sur les trois plans de l’être, et non pas seulement sur le plan physique. En effet, si une large part de mes recherches a été consacrée à la composante émotionnelle à laquelle nos malaises et nos maladies font écho, la quête du sens, et donc de l’âme, est discrète mais bien présente.

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Diriez-vous que vous pratiquez une médecine spirituelle ?

Je suis toujours méfiant avec un mot comme « spiritualité », car il est galvaudé.

Je n’aime pas rentrer dans des sillons, sous peine qu’ils deviennent des ornières. J’utilise le mot « Âme » dans le sens de « Ce qui nous anime ».

Je traite des tourments de l’âme qui s’expriment dans le corps. La maladie n’a pas seulement une cause, elle a une finalité : nous libérer des noeuds qui nous entravent. Elle provoque des prises de conscience libératrices, de possibles éveils de conscience.

Ce qui m’a éclairée, ici, contrairement à d’autres livres que vous avez écrits, plus philosophiques, c’est la confluence entre décryptage théorique et conseils pratiques…

Oui, l’heure est venue pour moi de partager mon expérience de la manière la plus concrète qui soit. Chacun y trouvera donc des considérations pratiques concernant les remèdes, mais pas seulement, car au fil de mes expériences, une vision de la maladie s’est dégagée ; une vision qui implique l’être tout entier dans sa traversée de l’existence. Nous avons besoin des deux approches, celle par le remède extérieur et celle par la compréhension intérieure de ce que la maladie cherche à nous dire.

En parlant de traversée, vous envisagez la maladie comme un « passage ». De quelle nature est ce passage ?

Dans cette traversée de l’existence, la maladie survient en effet comme un passage, parfois anodin et vite résolu, mais lorsqu’il est périlleux, nous ne pouvons le traverser qu’en lâchant du lest… et là peut se produire un éveil de conscience, à même de nous ouvrir à une dimension plus profonde et plus juste de notre être. « Après » ne peut plus être comme avant… Mon précédent ouvrage, La guérison, une traversée, évoquait ce passage sous une forme plus philosophique. Ce livre-ci devait s’appeler à l’origine, La guérison, une traversée – Tome 2, pour y ajouter un aspect complémentaire, pratique. Si une personne a faim, commençons par lui donner à manger avant de lui apprendre à pêcher le poisson ! D’abord, soulager…

Nos épreuves corporelles seraient-elles une forme d’initiation ?

Si l’on prend l’étymologie du mot anglais (to) stress, il signifie « souligner », mettre l’accent sur… Par extension, ce mot est utilisé dans la vie courante – le stress vient pointer du doigt précisément le point faible sur lequel nous avons à travailler. Parfois, ce travail intérieur est bénin, parfois il est majeur.

Il faut bien prendre conscience que ce ne sont pas les événements en soi qui nous rendent malades. Je prends l’exemple d’André, un homme atteint d’un cancer de la prostate. Son père, en fin de vie, était à Brest, lui à Grenoble. André décida de partir dix jours en vacances en Italie, pensant qu’il aurait le temps, hélas son père mourut avant son retour… Son cancer apparut six mois après. Ce n’est pas la mort de son père qui l’a rendu malade, mais l’image de lui-même « prise » dans la situation. Il s’est en effet reproché de ne pas avoir été là, de ne pas être à la hauteur, d’être un mauvais fils, etc.

L’un des déclencheurs de votre quête du sens de la maladie fut une gifle… Celle de Nicolas, 10 ans, giflé par son père devant l’école. Ça lui est resté « en travers de la gorge », puisqu’il a consulté le lendemain pour une angine blanche. Intuitivement, vous lui avez administré un remède homéopathique radical pour traiter les maladies post-humiliation, « l’herbe aux poux », Staphysagria en latin. Aussitôt, il a guéri. Cet événement vous a questionné et éveillé au langage de la maladie. Comment décririez-vous ce langage ?

Le corps est comme un écran où se projettent les tourments de notre conscience, un écran qui nous dit avec justesse et précision ce que nous ressentons : la sensation et la lésion se font l’écho de nos sentiments, tandis que l’organe touché nous dit « où » et dans quel domaine de notre existence nous sommes en conflit avec nous-même. Mais un écran, cela peut aussi « faire écran » selon la manière dont on se place pour le regarder… de sorte que la maladie nous dit les choses avec précision mais elle le fait d’une manière voilée, comme s’il nous manquait les clés.

Comment avez-vous trouvé les clés pour accompagner au mieux les patients ?

Le hasard de la vie a placé entre mes mains un outil – l’homéopathie – qui m’a permis d’abord de soulager, puis petit à petit de comprendre… Une des caractéristiques de cette méthode en effet est que le médecin prend note des doléances du patient dans les termes mêmes employés par celui-ci. Si, par exemple, un patient me dit : « J’ai la tête lourde », je n’écris pas « céphalée » mais « sensation de tête lourde »… et c’est ainsi que, jeune médecin dans les années 80, recevant Ginette pour ses problèmes thyroïdiens, j’avais noté « Docteur, ça me serre, j’ai l’impression d’avoir un collier au tour du cou, j’étouffe, j’ai besoin d’air »… avant d’apprendre que, quelques mois avant l’apparition de ses troubles, son mari avait pris sa retraite, ce qui l’avait rendu casanier, exigeant, méfiant au point de surveiller chacun des allers-retours de sa charmante épouse. Ginette étouffait dans tous les sens du terme ! Elle avait besoin d’air et elle n’en pouvait plus de cette « laisse » autour du cou… Mais quand ses sentiments se furent « déguisés » en sensations physiques, elle s’est crue face à une « maladie à soigner » et non face à une question à résoudre !

Pour quelle raison Ginette n’envoyait-elle pas simplement son mari « paître » ?

Pour elle, se dire les choses par le corps était une manière inconsciente de préserver le statu quo dans se relation conjugale, un statu quo mais à quel prix… Le remède homéopathique LACHESIS l’a rapidement soulagée, or ce remède est connu et utilisé régulièrement avec succès pour les personnes aux prises avec un problème de « possession », qu’ils en soient auteurs ou victimes. Ginette ne s’est définitivement guérie qu’en affirmant son indépendance.

Plus globalement, le ressenti physique est à l’image du ressenti moral : nos symptômes décrivent ce que nous ressentons.

Pourquoi somatisons-nous ?

Nous l’avons vu avec l’histoire d’André, nous somatisons quand l’image que nous avons de nous-même est prise dans la situation. Ce n’est pas le deuil en soi qui rend malade : le stress ne fait que mettre le doigt sur une difficulté intérieure, sur des questions non résolues sur « qui nous sommes », quel est notre rôle, notre place, quelle image nous avons de nous.

« Ça lui est resté en travers de la gorge » : la maladie seraitelle une métaphore corporelle ?

Ce serait plutôt une perte de la métaphore ! Dire que ça vous est resté en travers de la gorge est une métaphore, mais quand vous vous réveillez avec une angine, c’est comme si la métaphore s’était transformée en réalité.

Que signifie cette perte de la métaphore ?

Imaginez un ami sans gêne, un importun qui s’incruste dans votre soirée – le type de relation que l’on garde par politesse. Il commence à déraper ; ça en devient gênant… Trop, c’est trop ! Vous ouvrez la porte de la maison en lui disant : « Tes histoires, ça suffit, va te faire cuire un oeuf ! » Difficile de ne pas être plus explicite, non ?! Sauf qu’à votre grande surprise, votre ami se lève, il se dirige vers la cuisine, ouvre le frigo, prend un oeuf et une poêle ! Il vous a pris au mot.

Grâce à ce déplacement de la métaphore dans la réalité, votre ami reste serein : l’oeuf brûle, mais c’est l’oeuf, ça n’est pas lui ! En cuisant son oeuf « tranquillou », il garde ainsi un sentiment d’unité, certes factice, mais c’est mieux pour lui que d’avoir entendu la métaphore et de s’être retrouvé déchiré, rejeté comme un malpropre hors de chez vous ! Ce déplacement n’est pas calculé, il n’est pas conscient, c’est comme une protection réflexe, ça nous échappe. La maladie est un langage mot à mot. Mot à maux.

Notre image est donc si cruciale ?!

Si on explore la maladie du côté du « mal à dire », nous lui découvrons cette fonction précise : celle, en effet, de protéger l’image que nous avons de nous.

Mais il ne s’agit aucunement d’une coquetterie de notre part ! Nous nous sommes tellement « identifiés » à cette image de nous, que ses déchirures peuvent être vécues de manière vitale. Je me souviens d’un paysan à l’orée de sa retraite, vivant seul et sans enfant, donc quelque part sans autre « utilité » que lui-même, qui souffrait depuis des mois d’une sciatique.

Tous les moyens employés pour le soulager ont échoué jusqu’au jour où, par bonheur, un auriculothérapeute lui fit disparaître sa douleur en une seule séance.

Par bonheur ? Trois jours après, on retrouva le paysan guéri pendu dans sa grange… La maladie nous protège d’une déchirure intérieure parfois insoutenable, et l’intensité d’une douleur physique en dit long sur la souffrance morale qui se cache derrière elle. C’est pourquoi, tant que l’image que nous avons de nous éprouve à notre insu le besoin de se protéger, nos efforts pour comprendre se heurteront à l’une des peurs qui enferment l’émotion dans le corps – trois peurs à laquelle notre image est confrontée.

Quelles sont-elles, ces trois peurs ?

Je les explique en détail dans le livre, mais les voici en résumé : Contradiction, Résonance, Identification. Au diapason de leur acronyme, c’est comme un CRI. Un cri, cela nous échappe. Il sort de nous lorsque nous rencontrons une peur ou une douleur. La plupart des somatisations semblent se produire dans l’une ou l’autre de ces trois situations, parfois dans les trois. Peur d’avoir à choisir et donc à renoncer ; la personne est prise dans une contradiction qui la déchire au-delà de ce qu’elle imagine. La maladie se produit ainsi souvent lorsque nous sommes dans un demi-choix, un choix avec lequel nous composons plutôt que de trancher car trancher c’est aussi renoncer (cf. l’histoire de Ginette, ci-dessus).

Peur également de rencontrer une douleur ancienne que nous n’avons pas envie de retrouver ; ce que la personne vit présentement fait résonance avec un passé douloureux, si bien qu’elle ne souffre pas tant de la réalité présente que des fantômes d’un passé qu’elle croyait résolu. La douleur enfin peut venir d’une identification ; nous avons peur de voir se déchirer cette image de nous à laquelle nous nous sommes attachés comme si elle animait notre raison d’être, en dépit des imperfections que nous lui trouvons.

Comment lever ces peurs ?

Ces trois peurs sont aussi comme trois portes par lesquelles l’émotion « entre » dans notre corps pour s’y cacher à travers les symptômes de la maladie, et c’est précisément par ces trois portes que nous pourrons aller à sa rencontre afin de faire la paix avec elle. Ces portes s’ouvrent avec des clés en forme de points d’interrogation. Pour la CONTRADICTION : Avec quoi suis-je en désaccord ? Ai-je un choix à faire pour être en accord avec moi-même ? RÉSONANCE : Ce dont je souffre, est-ce de la réalité présente… ou de la perception que j’en ai à travers les blessures de mon passé ? IDENTIFICATION : Suis-je malade d’une idée à laquelle je me suis attaché ? L’image que j’ai de moi s’est-elle sentie impliquée dans cette situation ? Ces questions peuvent servir d’outils. Mon conseil est de les laisser cheminer sans les forcer ; les réponses viennent en leur « saison ».

Entre votre premier livre et celui-ci, vingt ans se sont écoulés. Qu’est-ce qui a changé dans votre vision, votre approche ?

Mon premier livre, La maladie cherche à me guérir, avait une approche un peu générale de la maladie. Ici, je suis allé davantage dans le détail, car ma vision et ma perception de certains organes se sont affinées. Prenons l’anus ; j’y voyais un organe qui permet symboliquement d’évacuer des choses un peu sales, indigestes.

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Mais c’est plus subtil que ça. Je pense à cet homme d’une quarantaine d’années, profondément dévalorisé à son travail, souffrant d’un cancer du rectum. Lorsqu’il a compris le lien entre cette dévalorisation et sa maladie, il m’a posé la question : « Pourquoi le rectum, et pas ailleurs ? ». La réponse est un peu freudienne.

En remontant le fil, à trois ans, lorsqu’il était sur le pot, sa mère lui disait : « C’est bien, tu as fait ça comme il faut ! ». La première chose que l’enfant « produit », ce sont les selles. Le cerveau archaïque a retenu le lien entre les deux : ce que je produis est reconnu à sa juste valeur. Or, ce que cet homme produisait à son travail avait été dévalorisé.

Vous êtes d’ailleurs toujours « souple », ouvert, dans vos compréhensions, refusant d’attribuer un sens fixe, immuable, à chaque symptôme…

Oui, vous avez raison. Je n’adhère pas au terme « décodage biologique ».

La maladie n’est pas un langage « codé », binaire. Il y a une résonance à un niveau inconscient. Si nous somatisons, c’est précisément parce que nous n’avons pas conscience (de ce qui nous atteint). Si nous le savions, nous ne serions pas malades ! Pour être plus précis, ce qui se dit dans le corps est une difficulté dont nous n’avons pas conscience et pour cause : les mots sont retenus dans les maux. S’ils ne l’étaient pas, si les mots étaient encore là pour nous aider à relier les choses entre elles, nos granules et autres élixirs seraient superflus ! Une bonne prise de conscience et hop, tout se résoudrait…

Dr Philippe Dransart

Mais lorsque les mots sont prisonniers, que nous ne parvenons plus à connecter les événements entre eux afin de comprendre ce qui nous arrive, nous avons besoin d’aide. Pour cela nous avons deux sortes d’outils : ceux qui nous soulagent et ceux qui nous aident à comprendre.

J’en profite pour souligner un piège, celui de l’évidence. Je me méfie toujours lorsqu’un patient arrive en disant : « Je sais pourquoi je suis malade. »

Quand il pense avoir trouvé la clé, au lieu d’ouvrir la porte, il la referme à double tour – par exemple en se sentant victime ou coupable, deux sentiments qui nous égarent ! Sa vraie douleur continue alors de lui échapper.

Avez-vous un exemple concret pour nous l’expliquer ?

Noëlle, une sexagénaire, avait perdu son fils. En arrivant, elle m’avait dit : « Je souffre de mon chagrin. » Ses mains étaient rouges, gonflées, avec des douleurs lancinantes, et je lui ai dit : « Ce que je vois dans vos mains, ce n’est pas du chagrin. Cette inflammation, c’est de la colère. » Elle était ahurie : comment être en colère, en réaction à la mort d’un fils ?! Or ce dernier était pilote automobile, et il s’est tué lors d’une course. Elle lui avait souvent demandé d’arrêter et de penser à ses enfants. Mais, pour une mère, être en colère contre son fils décédé n’était pas « affectivement correct ». Une mère n’a pas le « droit » de ressentir cela… Du coup cette colère n’avait pas droit de cité : elle s’est alors somatisée dans l’inflammation de ses mains.

De quelle manière parvenez-vous à aller au-delà de l’évidence, à toucher du doigt ce qui est à révéler, puisque c’est précisément voilé ?

Il faut creuser, retourner l’évidence à travers ce que dit la personne. Ce qui agit, c’est la résonance d’un mot qui vient « toucher » le ressenti par rapport à l’événement incriminé. Je rebondis sur les termes que les patients emploient, car ceux-ci décrivent le ressenti moral dont ils n’ont pas conscience. Ces mots vont alors toucher la racine morale de la maladie.

Une image ? Vous appelez la maisonnée à table pour le dîner, mais Bruno, votre ado, reste scotché sur son écran. Après avoir appelé deux ou trois fois rien ne se passe, et finalement vous lancez « Bruno, à table ». Son prénom résonne, et cette résonance lui permet de se décoller de son écran. La maladie, c’est un « collage », une identification. Quand vous nommez le symptôme, la résonance permet à la personne de se « décoller », de prendre du recul. Donner une explication non seulement ne sert à rien, mais cela risque de consolider l’évidence : « Je suis malade à cause d’untel »… Nous ne sommes pas malades d’une situation mais de ce que nous ressentons face à elle. C’est pourquoi nous devons éviter le piège d’une équation réductrice : ce genre d’équation satisfait peut-être le thérapeute, mais elle enferme le patient sans toucher le point de résonance qui l’aiderait à se détacher de sa douleur.

Comment déjouez-vous ces pièges ?

Il faut questionner, encore et encore : « Pourquoi cela vous a-t-il rendu malade ? Pourquoi cet organe et pas un autre ? Etc. » Chercher, chercher, et surtout rester humble !

« J’existe, mais qui suis-je ? » Vous nous avez partagé lors d’un entretien précédent (Néosanté n°45) que cette question phare nous accompagne et nous éveille tout au long de notre vie. À l’aune de ces quarante années d’expérience, qui êtes-vous aujourd’hui ?

(Rire) Je suis un humble transmetteur qui pense avoir capté certaines choses à propos du sens de la maladie, et qui essaie de les traduire en mots. Je ne suis pas, en tant que médecin, porteur de la guérison. C’est la relation entre le médecin et le malade qui est une clé – comme si les deux âmes venaient à s’accorder et que le malade se parlait à lui-même à travers moi. Plus précisément, c’est l’âme de la personne qui cherche à se parler à elle-même. L’enjeu, pour moi, est de mettre en mots ce qui est là, dans la personne, dont elle n’a pas toujours conscience et qui a besoin d’être révélé. C’est un processus très positif.

Dr PHILIPPE DRANSART

Propos recueillis par Carine Anselme

CARNET PRATIQUE

(1) Les maladies, leurs sens, leurs remèdes, Docteur Philippe Dransart (Le Mercure Dauphinois, 2019). Parmi les nombreux ouvrages du Dr Dransart, épinglons La guérison, une traversée, même éditeur (2016). Voir aussi philippe-dransart.com.

RENCONTRE ENTRE DEUX « TRADUCTEURS » DU LANGAGE DE LA MALADIE

Ils ont à deux… 80 ans d’expérience ! Olivier Soulier et Philippe Dransart, tous deux médecins homéopathes et chercheurs dans le domaine du sens de la maladie et de son langage, organisent une rencontre ouverte au public du 3 au 5 avril à Paris (Forum 104, 104 rue de Vaugirard, Paris 6e). Ces pionniers ont développé, chacun de leur côté, une vision à la fois différente et complémentaire du sens de la maladie. Ils échangeront sur leurs méthodes de travail, la manière dont ils l’ont mise au point pour comprendre la douleur morale qui s’exprime dans les maux physiques, et les conclusions auxquelles ils sont parvenus. Outre leur approche théorique, une large part sera faite aux différentes pathologies et à la manière d’en comprendre le sens. Le public aura la possibilité de poser des questions. Montant : 380 € à régler à l’inscription (nombre de places limité). Infos/inscriptions sur www.lessymboles.com/produit/seminaire-le-sens-des-maladies/com.

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Les Éditions Néosanté sont indépendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bénéficiant ni de subsides ni de rentrées publicitaires, nous finançons nos activités avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numéro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la santé. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les découvertes du médecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumière l’origine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme médical, ces dernières ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie déclenchées par le cerveau inconscient en réponse à des situations de stress. Avec les méthodes naturelles de prévention et les techniques thérapeutiques considérant l’être humain dans sa globalité, la divulgation de ce processus vital représente l’axe majeur de nos objectifs éditoriaux.

 

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