Ce n’est pas parce que la science ne sait pas démontrer un fonctionnement de la Nature, qu’il n’existe pas.

Depuis près de dix ans, je perçois intuitivement des informations qui me permettent de saisir très humblement les liens entre les lois de l’infiniment petit et ce qui se manifeste dans notre vie quotidienne.

Et cela fait également près de dix ans, que j’ai décidé à ma façon de partager ces lois avec le grand public, en les rendant le plus accessible possible.

Car il y a dans les études cumulées depuis plus d’un siècle, un creuset infini de développement et d’évolution pour l’être humain.

Depuis des années, je vis au quotidien ces paradigmes et ma vie et son évolution sont devenues une expression de ce potentiel infini de croissance.

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Auteur : Stéphane Drouet

Des études psychologiques récentes venant des États-Unis mettent en évidence l’omniprésence de l’inconscient individuel dans notre façon d’être et de penser.

Ces études nous disent aujourd’hui que nous émettons environ 60 000 à 70 000 pensées par jour en moyenne et que parmi ces pensées, 99 % sont les mêmes que celles de la veille.

En d’autres termes, nous re-créons du passé en permanence, et la part de notre capacité à créer du neuf, à changer notre monde, reste pour le moins mineure.

Pas étonnant, lorsque l’on apprend toujours via ces études, que nos pensées sont à minima à 95 % pilotées par l’inconscient.

L’homme sous influence

Nous sommes avant tout des êtres automatiques inconscients, programmés pour dépenser un minimum d’énergie, notamment à travers l’activité du cerveau, et ainsi permettre à l’intégralité de nos cellules de profiter équitablement de cette énergie de vie.

Ce qui se joue ici pour l’individu détermine les règles du jeu pour le collectif. La somme des inconscients individuels ne constitue-t-elle pas l’inconscient collectif, des millions de fois plus puissant ?

J’ai encore en tête cette scène du film Matrix où le héros Néo, sort de la matrice virtuelle du quotidien, qui est une création mathématique, informationnelle et numérique, puis se retrouve à l’état de l’équivalent du nouveau-né, relié à la matrice par un tuyau au niveau des cervicales.

Ce tuyau représente aujourd’hui tout notre lien à l’inconscient collectif, ces fameux 95 %, voire plus, qui nous influencent en permanence, comme en état d’hypnose collective, à la fois comme une sécurité, une structuration de pensée qui nous rassure et nous stabilise, mais en même temps, nous enferme.

Barbara Marx Hubbard, grande visionnaire du monde à venir, nous relate dans son ouvrage Évolution consciente, les témoignages dans les années 1950, des peuples allemands, russes ou des pays de l’Est, qui suite à la chute du nazisme ou du communisme, ne comprenaient toujours pas, comment ils avaient pu soutenir des mouvements politiques qui n’étaient pas en résonance avec leurs vraies valeurs.

Leurs témoignages se résumaient souvent à « comment avons-nous pu nous laisser ainsi hypnotiser ? ».

Nous sommes donc sans le savoir sous influence dans notre façon de voir le monde, à travers d’anciens paradigmes scientifiques, portés au plus haut par les mathématiques et la physique.

Voyons l’un de ces paradigmes dépassés, qui nous influencent encore aujourd’hui dans notre manière d’être, même s’ils ne correspond plus à la définition de l’humain portée par les sciences avant-gardistes, que nous qualifierons également d’alternatives.

Exemple de paradigme scientifique obsolète

« Nous sommes séparés les uns des autres, et le sujet n’a aucune influence sur l’objet »

Observez autour de vous les réactions des gens, lorsque vous leur dites que le vide autour de nous n’est pas vide, et que nous nous influençons dans l’invisible, par des interactions et des forces impalpables par le cerveau.

Dans la grande majorité des cas, selon les milieux que vous côtoyez, vous aurez face à vous, beaucoup d’incrédulité, de scepticisme. Parfois de la curiosité.

Notre croyance collective est influencée par les lois de Newton : ce qui est, est uniquement ce que nous pouvons percevoir.

Les conséquences de cette croyance tenace, dans notre vie quotidienne, vous me direz ? Elle se situe dans cette société matérialiste que nous avons construite.

Si ce qui est, est uniquement ce que perçoit notre cerveau, est uniquement cette matière perçue par le cerveau. Alors pour exister, nous devons posséder, avoir, nous remplir de cette matière rare, puisque notre inconscient perçoit ce vide autour de nous.

Et perçoit inconsciemment que nous sommes beaucoup plus entourés de vide que de matière pleine. Ce qui achève de nous convaincre que la matière est rare, que la matière est pénurie, et que nous devons nous battre pour exister car le monde est limité juste à la matière.

Sans compter ces gens dans la rue qui n’ont rien, et que nous percevons dans la survie puisqu’à priori malheureux, car eux ne possèdent pas. Ce qui nous conforte dans notre croyance. La boucle est bouclée.

Si l’environnement nous conforte dans notre croyance, alors nous sommes convaincus que notre croyance est juste, et nous sommes alors sous hypnose.

Dépasser les anciens concepts

Ce qui nous maintient aujourd’hui dans une forme de chaos relatif, là où nous bouclons sans fin dans nos dites solutions ou idées, sans véritable rebond notable de notre société, c’est que nos idées sont pour la plupart encore inspirées du modèle ancien.

Alors cette vision du monde nous a servis il est vrai un temps, elle nous a apporté progrès, confort, technologie et qualité de vie. Mais son règne touche à sa fin, car le contexte a évolué et ses paradigmes anciens ne sont plus adaptés.

Ces anciennes croyances démodées, qui nous maintiennent par la croyance de la séparation entre les êtres, dans l’exaltation des valeurs individualistes.

Jusqu’à l’égocentrisme et le narcissisme extrême. La peur est apparue aussi par cette croyance d’être seul au monde, d’être séparé des siens et que chacun pour survivre, ne doit compter que sur lui-même.

Et si nous étions des êtres universels ?

Dans les années 1980, un certain physicien français du nom d’Alain Aspect, nous a démontré par l’expérience, en séparant de plusieurs milliers de kilomètres des particules dites jumelées, que les particules subatomiques dont nous sommes constituées, électrons, protons, etc., sont en vérité « intriquées », c’est-à-dire non séparées par l’espace et le temps, enchevêtrées, entrelacées, et reliées par un lien instantané et permanent.

Vous lisez bien instantané. C’est-à-dire au-delà de la vitesse de la lumière, au grand dam d’Einstein. Une hérésie pour lui. Instantané, c’est-à-dire sans écart de temps, au sens linéaire où nous l’entendons.

Ce qui a fait dire à de nombreux physiciens, tels Philippe Guillemant, Jean-Pierre Garnier Malet ou Étienne Klein, que le temps dans l’espace quantique n’existe pas. Ce qui se vérifie sans doute dans notre vie.

N’avez-vous jamais vécu ces expériences où vous pensez à un ami, et son nom s’inscrit sur votre téléphone à la seconde ? Ces expériences où vous avez une idée qui jaillit, et votre voisin, collègue ou autre, l’exprime dans la seconde sous vos yeux ébahis ? 

Vos pensées ne seraient-elles pas intriquées ?

Depuis, d’autres physiciens brillants et souvent en marge du courant dominant, tel que Nassim Haramein – mais dont les travaux ont été repris par les revues scientifiques renommées telles que Nature – se sont efforcés d’approfondir ce lien qui unit toute particule dans l’univers.

Selon ses travaux, ce lien entre tout serait l’œuvre d’une particule à priori anecdotique, le proton, qui aurait une masse contenant toute la masse de l’univers, comme un hologramme.

En d’autres termes, si le proton compacte l’ensemble des informations de l’univers, à travers sa masse, alors tous les protons, donc tous les noyaux atomiques de l’univers sont reliés par un lien invisible.

Or nous sommes faits de noyaux atomiques et tout l’univers l’est également. Ce qui nous met en lien avec l’ensemble de l’information de l’univers, instantanément. Ce qui fait de nous, peut-être, des êtres universels.

Des êtres au-delà de notre enveloppe matérielle, au-delà de la perception de nos limites perçues comme des limites physiques. Qu’en pensez-vous ?

Auteur : Stéphane Drouet

Pour en savoir plus :

La révolution quantique de la pensée, Stéphane Drouet, Ed. Dangles.

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Magazine Essentiel n°32

 

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