En physique quantique, le vide n’existe pas. Il est une mer, emplie de vibrations, d’ondes, d’énergie.

Les Chinois traditionnels appelaient cette mer d’énergie le Chi ou Qi ; nous la nommons habituellement le vide quantique, certains l’appellent le champ du point zéro.

Ce champ possède une énergie en quantité énorme et inépuisable, et agit sur toutes les manifestations du monde physique.

Dans ce champ dans lequel baigne toute chose existante, tout est en relation avec tout, et instantanément, au point qu’une émotion, un état d’âme, une pensée émise, un acte posé laisse une trace indélébile dans la mémoire que constitue le champ du point zéro.

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Auteur : Carl F. Hessin (Praticien énergéticien)

Intentions humaines : capables de changer le monde

Les Chinois ont un proverbe intéressant : « La différence entre le possible et l’impossible est la mesure de la volonté de l’homme ». La signification est évidente : si les intentions humaines ont suffisamment de force, elles transforment le monde…

La majorité d’entre nous aura traduit le mot « force » par « effort intense dans l’action ». Mais peu se rendent compte que ce mot « force » peut aussi désigner la puissance des idées, théories, concepts religieux ou scientifiques.

Ces pensées s’inscrivent peu à peu dans l’inconscient collectif et conditionnent profondément notre façon de vivre. Tantôt elles entraînent nos civilisations dans le malheur, tantôt elles sont capables de leur redonner l’espoir.

Civilisation cartésienne et matérialiste

Après des millénaires de civilisations où prédominait la pensée religieuse, la pensée scientifique domine depuis quelque 400 ans et propose un modèle mécanique de l’univers, fondé sur la vision d’Isaac Newton (environ 1680).

Selon lui, tout n’est que jeu de forces, tout n’est soumis qu’aux lois physiques de la mécanique et du mouvement qui règlent le devenir des objets et des particules se déplaçant dans un univers vide.

Nul besoin de Dieu pour expliquer les mystères de la nature, nul besoin de l’homme puisque, même sans lui, le monde tourne très bien.

Avant Newton, Descartes avait donné de l’homme l’image d’une machine : un corps physique doté d’une pensée séparée de la matière de ce corps. Puis Darwin avait ajouté sa théorie d’un monde où toute évolution est basée sur la survie du plus fort.

L’adoption de ces théories par les humains a fait que, dans leur monde, amour, entraide, respect réciproque, gratitude, interdépendance… ne sont plus valorisés : il s’agit d’être le meilleur pour survivre.

Cette vision du monde, même si elle a permis des progrès remarquables dans le domaine de la science, du génie civil, de notre quotidien, a l’inconvénient de nous avoir privés d’un sens élevé de la vie, en nous donnant des valeurs uniquement matérielles et des buts liés à l’avoir, de nous avoir séparés les uns des autres.

L’âme, l’esprit, la conscience, Dieu, n’existent plus de façon nécessaire. L’autre nous est étranger, il peut même être un obstacle ou un danger à notre propre survie.

La nature est une source de profit et l’homme, créature supérieure, a sur elle tous les droits. Nous connaissons les conséquences sociales et écologiques de ce mode de pensée.

Une nouvelle vision du monde

Au début du siècle dernier, avec la physique quantique, une nouvelle vision se glisse dans le monde des sciences, tout d’abord dans le domaine des particules puis, avec des développements beaucoup plus récents dans des domaines bien plus variés et très étendus, comme la physique pure, la biologie, l’astrophysique, la conscience humaine même.

Ces phénomènes ne sont plus une abstraction mathématique. Ils ont fait l’objet de vérifications scientifiques et ont donné lieu à des applications industrielles dans de nombreux domaines.

Au départ, la physique quantique constate que les particules subatomiques de matière ne sont plus les petits grains séparés obéissant à des lois mécaniques, comme les décrivait la physique classique, mais des petits paquets d’énergie, indéfinis et vibrants, pouvant présenter des aspects très différents, tantôt particule, tantôt onde, tantôt la possibilité d’être l’un ou l’autre, et dont il n’est pas possible de connaître en même temps toutes les propriétés (position, impulsion, niveau d’énergie, etc.) à cause de fluctuations permanentes.

Un monde d’interdépendance

Ces particules élémentaires n’existent pas seules, mais sont en interrelation constante. Elles communiquent entre elles et maintiennent cette communication.

L’une de leurs propriétés étonnantes est la non localité : quelle que soit la distance et le temps qui les séparent, deux particules qui ont été en contact étroit continuent d’agir en lien l’une avec l’autre et à avoir un effet l’une sur l’autre de façon immédiate, instantanée, c’est-à-dire à des vitesses bien supérieures à celle de la lumière, ceci même quand elles sont séparées par de grandes distances.

Ces particules n’ont donc de sens que si elles sont prises dans leur relation les unes avec les autres.

Les particules étant les constituants de toute matière, il en résulte que le monde est fait d’interrelations, d’interdépendance, et que ces liens sont indéfectibles.

Ceci est vrai également pour les êtres humains. On est loin de la solitude décrite par la physique traditionnelle.

Rien de réel n’existe sans conscience

Conscience humaine et particules

Une autre propriété des plus étonnantes est que ces particules subatomiques possèdent une grande variété de manifestations possibles, mais qu’à un instant donné, elles sont capables d’adopter un état stabilisé ou un autre (état particulaire ou ondulatoire pour la lumière) en fonction de la façon dont un observateur humain les « dérange » en les observant ou les analysant.

La conscience humaine est donc capable de jouer un rôle primordial dans le déroulement ou dans l’existence même d’un processus physique au niveau subatomique.

Si nous en tirons les enseignements, ceci signifie que rien de réel n’existe vraiment sans la participation de la conscience vivante ou de notre perception.

Ce qui signifie que nous créons notre monde à chaque instant.

Le vide n’existe pas

Le champ du point zéro

En physique quantique, le vide n’existe pas. Il est une mer, emplie de vibrations, d’ondes, d’énergie.

Les Chinois traditionnels appelaient cette mer d’énergie le Chi ou Qi ; nous la nommons habituellement le vide quantique, certains l’appellent le champ du point zéro.

Ervin Laszlo, l’un des plus grands penseurs de notre temps, le nomme champ akashique, ou champ A, dans un ouvrage récent qui donne un fondement théorique et philosophique global du monde et du Tout.

Ce champ d’énergie et d’information (Laszlo parle « d’in-formation » en deux mots, pour souligner que ce champ agit sur la forme ou l’état de ce qu’il englobe) dans lequel nous baignons tous, a été découvert très tôt par les physiciens.

Ils ont constaté que même très près de la température du zéro absolu, c’est-à-dire à une température où les niveaux énergétiques sont extrêmement faibles, où le mouvement est impossible, il existe encore un champ de fond dont les fluctuations sont décelables et qui permettent des échanges entre particules.

Cette propriété gênait d’ailleurs les physiciens : ce bruit de fond était inutile selon eux puisqu’il existait en permanence et ne provoquait donc pas de changements dans la manifestation des phénomènes.

Un champ créateur

Ce champ possède une énergie en quantité énorme et inépuisable, et agit sur toutes les manifestations du monde physique.

Depuis quelques années, des physiciens de pointe ont émis l’hypothèse, puis démontré, que c’est l’interaction entre les particules et ce champ de point zéro qui est à la base de toutes les lois physiques de notre monde, en particulier la gravitation universelle, selon les travaux de Hal Puthoff, ou l’inertie, selon ceux de Alfonso Rueda.

Les conséquences de ces découvertes sont nombreuses.

Tout d’abord se pose la question de l’origine de ce champ qui, visiblement, existe depuis le début des temps, comme une espèce de plan donnant vie et sens à toute chose manifestée, une sorte de message initial, créateur d’ordre au niveau microscopique et macroscopique (les planètes suivent les mêmes lois de cette nouvelle physique).

Tout est en relation avec tout, instantanément

Un champ d’informations

Dans ce champ du point zéro, les particules sont en constant mouvement, en fluctuation permanente.

Pour être en lien, les particules, donc les constituants de toute matière, vivante ou inanimée, doivent entrer en résonance, en phase, vibrer à l’unisson, ou encore être synchronisées.

Ces vibrations de chaque particule dans ce champ sont à la fois codeuses et porteuses d’informations : quand deux ondes se rencontrent, elles entrent en interférence l’une avec l’autre, se mélangent et transmettent les informations qu’elles possèdent, additionnées de celles de l’autre qu’elles ont rencontré, ceci sous forme d’une énergie encodée.

Cette connaissance se conserve et peut se transmettre à son tour à d’autres particules, et l’accumulation d’information ainsi transmise peut aller jusqu’à des quantités infinies.

Ceci signifie concrètement que ce champ du point zéro est à la fois une image miroir et un enregistrement de tout ce qui a existé depuis la création du monde. Ceci a d’autres répercussions : dans ce champ dans lequel baigne toute chose existante, tout est en relation avec tout, et instantanément.

Chaque élément de l’univers peut être instantanément en relation avec n’importe quel autre, même aux confins de l’univers.

Une mémoire universelle

Une émotion, un état d’âme, une pensée émise, un acte posé laisse une trace indélébile dans la mémoire que constitue le champ du point zéro.

Ce principe était connu par les sages de l’Inde qui disaient pouvoir lire les chroniques (ou annales) de l’Akasha.

On a des preuves que, dans des civilisations anciennes, une connaissance pouvait être transmise dans un autre endroit du monde, pourvu que quelqu’un ait la faculté ou la volonté de s’y connecter.

Laszlo et d’autres scientifiques ont constaté que la pratique de techniques de relaxation ou de méditation, le fait de se soustraire au brouillage dû à l’agitation de la vie ordinaire, favorisent les perceptions de cet ordre.

Des expériences scientifiques nombreuses ont mis en évidence cette notion de mémoire universelle, certaines dans le domaine de la biologie et de la guérison (exemple l’homéopathie ou la mémoire de l’eau), d’autres dans le domaine de la télépathie (expériences sur des jumeaux vrais ou sur des animaux liés à leur maître), d’autres encore en parapsychologie (utilisation par l’armée américaine de médiums pour espionner par la pensée, à grande distance, les installations scientifiques russes).

On retrouvera bon nombre de ces expériences dans un passionnant ouvrage de Lynne Mc Taggart, intitulé « Le champ de la cohérence universelle ».

Seule la conscience humaine a une influence déterminante

La conscience humaine : des propriétés uniques

Il est à noter que certains protocoles expérimentaux ont été réalisés aussi avec des robots : les résultats obtenus prouvent que seule la présence ou la participation de la conscience humaine a une influence déterminante dans le succès des expériences.

L’être humain possède donc des facultés particulières. La majorité des expériences étaient orientées vers une mémoire de faits ou d’événements situés dans le passé ou le présent (influence d’un état d’âme sur le comportement des plantes).

Mais certaines expériences ont également été faites pour voir s’il était possible de prévoir des faits situés dans le futur. Là encore, cela a donné lieu à des résultats positifs.

On a poussé le raisonnement encore plus loin : si l’on peut récupérer des informations depuis ce champ du point zéro, pourquoi ne serait-il pas possible d’agir par la conscience ou la volonté humaine, d’influencer des événements aléatoires, de faire dévier les lois ordinaires de la statistique, de changer le cours des choses, de guérir des gens, même à distance, simplement en y mettant la force de l’intention ?

Ces expériences ont été tentées, mesurées, reproduites et ont donné des résultats significatifs.

Oui, l’être humain, même ordinaire (les expériences ont été menées avec des personnes sans dons médiumniques particuliers) a des capacités très particulières et peut agir sur son environnement.

Tous ces faits, scientifiquement vérifiés par d’innombrables expériences, donnent de nombreuses réponses à tous les chercheurs dans le domaine du religieux (le Verbe créateur) ou du paranormal, et posent des questions nouvelles sur le rôle de l’homme dans l’univers.

Nous sommes à l’aube d’une évolution majeure pour l’humanité, car la frontière entre la métaphysique, la parapsychologie et la science est en train de disparaître.

Espoir pour le devenir de l’homme

Les résultats étonnants de la physique quantique pourraient donner à l’homme une nouvelle vision du monde et de son rôle très particulier dans le devenir de ce monde, une vision pleine de sens, susceptible de modifier ses actes au quotidien, de le relier à une spiritualité vraie, de le rendre plus conscient de son rôle et de sa responsabilité en termes de pensées, d’émotions et d’actes vis-à-vis de son environnement relationnel, social et écologique.

Il n’est pas trop tard.

Ces idées sont issues du champ akashique : elles ont germé dans l’esprit humain parce que celui-ci était prêt, en avait besoin, y résonnait.

Ceci équivaut à une intention nouvelle, posée dans l’inconscient collectif et capable de se répandre en force de transformation de l’ancien monde, matériel et conflictuel, en un monde de respect de la nature et d’ouverture aux autres.

Auteur : Carl F. Hessin (Praticien énergéticien)

Pour en savoir plus :

Aux Ed° Ariane
Science et champ akashique, Ervin Laszlo
Le Champ de la cohérence universelle, Lynne Mc Taggart

Cliquez sur ce lien pour accéder au site du magazine « Science de la conscience »

Le site de l’École de La Nouvelle Psychologie Spirituelle : ecole-nps.com.

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