Interview de Stéphane Drouet, psychopraticien neuroquantique. Dans cet interview, Stéphane Drouet vous explique ce qu’est le VIDE QUANTIQUE. Pour Stéphane, la réalité que nous percevons avec nos 5 sens représente moins d’1% de la réalité qu’il appelle le « vide quantique ».

Découvrez en quoi ce vide quantique peut vous aider à améliorer votre santé. Stéphane vous explique comment vous détacher de vos problèmes quotidiens qui accaparent la quasi totalité de vos pensées. Découvrez 4 clefs pour vous connecter à ce qu’il appelle la « conscience non locale » ou « conscience du vide », bien plus puissante et bénéfique pour votre corps selon lui.

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Interview version audio :

Transcription

Stpéhane Drouet, un passionné de physique quantique et de neurosciences du corps, du ventre et du cœur avant tout

Kristine Jouaux : Bonjour à tous, c’est Kristine de penser-quantique.com. Aujourd’hui, j’ai le plaisir et le privilège de m’entretenir avec Stéphane Drouet. Il est passionné par l’univers quantique et c’est un spécialiste de la conscience et du vide quantique.

Bonjour Stéphane !

Stéphane Drouet : Bonjour Kristine, Bonjour, chacun, chacune ! Je suis ravi de vous retrouver ce soir.

Kristine Jouaux : Si j’ai bien compris, aujourd’hui tu vas nous parler du pouvoir guérisseur du vide quantique et tu vas nous parler de conscience puisque tu es spécialiste de la conscience.

Est-ce que tu voudrais peut-être juste te présenter pour ceux qui ne te connaîtraient pas ?

Stéphane Drouet : Alors, spécialiste de la conscience, d’abord, c’est la conscience qui est spécialiste d’elle-même, déjà, mais je vais pouvoir vous en parler. Spécialiste, je ne sais pas ce que ça veut dire, mais effectivement, je vais pouvoir vous en parler un peu.

Alors moi, me présenter, c’est toujours un dilemme pour moi parce qu’en fait, on ne se présente pas à travers qui on est, mais ce que l’on est. Mais bon, je vais quand même essayer de rentrer dans les cases des gens.

Moi, je suis plutôt formé en psychothérapie.

Et, je dirais que j’ai une passion. C’est ce qui fait que ce soir, je suis face à vous. J’ai une passion depuis 12 ans déjà puisque je viens du milieu du consulting, pendant à peu près 18 ans, dans le milieu de l’informatique du conseil.

Et puis, à un moment, j’ai basculé du côté obscur, comme dirait l’autre.

Et depuis 12 ans, j’accompagne des gens. Ça s’est fait, je dirais, officieusement d’abord pendant 4 ans, et puis officiellement, depuis 8 ans.

Et c’est vrai que ce qui m’a passionné dans les premiers temps, c’est parce que ça répondait à des questions, des expériences que j’ai vécues où je me demandais qu’est-ce que c’était la réalité. Tu vois, des expériences de « modifié de conscience ». D’ailleurs, on va en parler, je pense, un petit peu ce soir aussi.

Et la première question qui m’est venue, « mais c’est quoi la réalité ? » Et c’est la physique quantique qui est venue répondre en premier. Celui qui est capable de répondre à ça, à mon avis, il n’est pas né. Je ne pense pas que ce soit l’esprit humain qui soit capable de répondre à cette question qui est : « Qu’est-ce que la réalité ? ».

Ça demande, à mon avis, de cheminer encore beaucoup pour être capable de répondre à cette question. Mais en même temps, on a quand même déjà des éléments de réponse qui sont embryonnaires, en restant bien humble par rapport à ça.

Et donc, je me suis passionné de physique quantique, de neurosciences, mais pas les neurosciences de la tête parce que ça, dans l’immédiat, il y a largement de quoi faire. Non, les neurosciences du corps, les neurosciences du ventre et les neurosciences du cœur surtout. Donc, on en parle un tout petit peu, je ne sais pas trop. On va voir en fonction de ce qui va sortir du chapeau.

Et puis je dirais, je me suis intéressé aussi à tout ce qui tourne autour de la génétique, l’immunité, l’embryologie, mais plutôt dans ces paradigmes nouveaux.

L’immunité, on est en plein dedans en ce moment à travers le Corona. Donc, de voir les microbes non pas comme des ennemis, mais des camarades, des amis, je le dis souvent.

De voir la génétique à travers l’épigénétique.

Et puis, il y a trois ans et demi, j’ai basculé dans une approche qui est complètement nouvelle qui dit que le corps pilote la tête. On va en parler dans quelques minutes, je pense. Et donc, dans des concepts qui sont plutôt associés à la neuro-sensorialité qui est qu’en fait, nos sensations pilotent nos émotions, qui pilotent elles-mêmes nos pensées.

Ce qui inverse totalement le paradigme, qui veut qu’en fait, la tête pilote tout !

Kristine Jouaux : Par rapport à ce à quoi on est habitués.

Stéphane Drouet : Oui, c’est ça.

Donc, ça m’a amené à partager une approche totalement nouvelle qui n’est pas basée sur les thérapies brèves, qui n’est pas basée sur le développement personnel, qui est en marge de la psychothérapie classique et qui, en même temps, utilise les paradigmes de la physique quantique associée au vide quantique, notamment. On va en parler.

Aussi de neurosciences, parce que l’interface derrière la physique quantique, c’est vraiment les neurosciences du corps, les neurosciences fasciales, les tissus, on va en parler aussi.

Et tout ça est complètement chamboulant. C’est fascinant et en même temps, ça remet tellement en question notre conception du réel, notre conception de l’accompagnement, des choix, etc., que ça m’a demandé beaucoup de travail personnel, pas forcément des études, mais de se remettre en question, d’avoir une espèce de remise en question permanente de ma façon de concevoir l’être humain, de concevoir sa santé, de concevoir la relation, de concevoir l’accompagnement et tout simplement de concevoir la vie.

Et ça, ce n’est pas juste dans les bouquins. Ça demande vraiment de remettre en question tous les circuits intérieurs et même d’aller au-delà des circuits. Donc c’est ce qu’on va voir ce soir.

Et voilà donc, c’est un peu l’essentiel.

Kristine Jouaux : C’est une remise en question permanente, en fait ! Ce que je comprends bien !

Stéphane Drouet : Oui, alors là, ce n’est pas juste une question permanente. C’est vraiment une remise en question de tout ce que j’ai appris depuis que je suis gamin. C’est l’idée qu’en fait, on manque de solutions au quotidien parce qu’on ne remet pas suffisamment en question ses convictions, ses croyances. C’est tout ce qu’on croit comme établi. Je ne sais pas, comme quoi il faut s’aimer, comme quoi on doit sauver la terre, comme quoi on doit manger bio, etc.

Tout ça n’est pas suffisamment remis en question aujourd’hui et c’est ce qui, malheureusement, nous met face à des impasses au niveau de l’accompagnement aujourd’hui. Alors là, je vous ai un petit peu provoqués parce que je suis allé chercher des paradigmes qui sont bien ancrés chez les gens. Mais, c’est l’idée d’aller remettre en question les croyances les plus profondes.

Kristine Jouaux : Et oui, en fait, le réel, ce n’est pas véritablement ce que l’on croit être. Si je comprends bien ce que tu dis. L’approche quantique nous pousse à remettre en question tout ce que l’on sait et que beaucoup de choses qui sont des constructions mentales, des perceptions et, en fait, une matérialisation de nos croyances. C’est ça, ce que tu es en train de dire, non ?

Stéphane Drouet : Oui, parce que c’est basé sur un principe qui est simple.

C’est que personne n’a compris la physique quantique. Personne ne peut dire aujourd’hui qu’il a compris la physique quantique parce que c’est une science de l’invisible, donc c’est une science qui se rapproche un petit peu de l’immatériel, de l’impersonnel. Certains diraient du divin, etc. Tu comprends ? Et le divin n’est pas approchable par la tête.

La science ne pourra pas, à mon avis, je vous autorise à changer d’avis, mais la science ne pourra pas, je dirais aujourd’hui ou demain, comprendre ce qu’est la vie juste à travers des paradigmes scientifiques.

Ça demandera d’aller au-delà de la conscience scientifique…

Parce que la vérité avec un grand V, à mon avis, elle est touchable uniquement dans certains états de conscience qui ne sont pas des états corporels, qui ne sont pas des états émotionnels, qui ne sont pas des états mentaux.

Ils sont plutôt ceux qui sont, je dirais, utilisés par la communauté scientifique aujourd’hui et ce sont des espaces qui sont des non-états, on va appeler ça comme ça, et qui sont bien au-delà, justement, de ceux qu’on a l’habitude d’utiliser au quotidien.

Et ces états-là, ils ne sont accessibles que dans certains champs de conscience.

Alors, on peut dire ça comme ça aujourd’hui.

Et en même temps, ce sera encore un peu limité. Pour moi, la vérité est inconnaissable et en même temps, on converge vers. Ce qui est intéressant. Tu vois ce que je veux dire ?

Le vide quantique, c’est 99,9999999% de la réalité. Le reste, la matière, repésente seulement 0,0000001%

Kristine Jouaux : Oui. Est-ce que, peut-être tu as parlé de vide quantique au début ? Tu sais, deux notions qui sont difficiles à expliquer, j’imagine. Mais tu pourrais revenir là-dessus ?

Stéphane Drouet : Oui alors, parler du vide, j’écoutais une conférence de Marc-Henri hier soir. C’est quand même quelqu’un qui est assez réputé dans le domaine scientifique aujourd’hui en France et qui disait « parler du vide, c’est un peu compliqué parce que c’est du silence. » Et en même temps, le vide quantique, c’est quelque chose qui porte bien mal son nom. Parce que c’est un vide qui est à la fois vide de matière, c’est-à-dire que, quand on va dans l’infiniment petit (je dirais à l’échelle de Planck, tu mets 34 zéros après la virgule, tu imagines un petit peu l’infiniment petit).

Et puis, on se rend compte que dans cette échelle de Planck (donc tout ce qui est absolument inconcevable par la tête, ce qu’on ne peut pas aller atteindre et chercher), la matière n’est pas vraiment de la matière.

La matière, c’est à la fois autour de la matière que du vide, c’est-à-dire qu’il y a beaucoup d’espace.

On va le dire comme ça, il y a beaucoup d’espace entre, finalement, ce qu’on appelle de la matière, ce qui reste de la matière qui est estimé à 0,0000001%.

Ça veut dire qu’aujourd’hui, c’est important ce qu’on est en train de se dire ! Ce qu’on est en train de se dire, ce qu’on vit nous dans notre état de conscience, on va dire naturel, qui est mental, émotionnel et sensoriel, on vit dans des espaces de conscience qui ne représentent que 0,000001% de la réalité !

C’est-à-dire on passe à côté de la vie, on ne connait rien finalement de la vie, à partir du moment où on est dans un état de conscience qui est très attaché au corps et est très attaché aux émotions. On est convaincu d’être une personne dans tous ces états là.

En fait, si tu veux, on est en lien avec un pouillème de la réalité. Quasiment rien.

Là où ça devient intéressant, c’est que finalement, on souffre parce qu’on s’attache à croire que l’on vit dans une réalité qui est vraie et réelle et qu’on s’attache à vivre dans quelque chose qui est vraiment infinitésimal par rapport à la vastitude, je dirais, de ce qui est réel et de ce qui est permanent, qui est le vide.

Le vide en fait, c’est plein de vibrations.

C’est comme si tu es un grand océan de vagues, tu vois ? Et qui est sans cesse, en fait, sous l’influence de différents espaces de conscience qu’on va évoquer tout à l’heure, sans doute. Et ça qu’à chaque fois que finalement, on observe quelque chose en tant que témoin, eh bien, on a une influence sur cet espace invisible qui n’est pas juste autour de nous.

Parce que là on pourrait dire oui, il y a du vide, c’est ça Stéphane, tu ne vois pas celui-là, mais pas forcément. Là, tous les deux, on est du vide aussi. Ça, c’est plus compliqué.

Kristine Jouaux : Oui, c’est compliqué, mais bon, c’est des notions.

Stéphane Drouet : C’est-à-dire qu’en fait, là, on voit du plein, Kristine Jouaux et Stéphane, mais quand on regarde dans l’infiniment petit, on va regarder et on va dire, c’est vide, Stéphane t’es tout vide. C’est plein de vide, comme dirait l’autre.

Et on voit que finalement, ce vide est plein de vibrations, il est plein d’ondulations.

On peut le courber, on peut avoir une influence, je dirais directe, parce que dans cet espace, l’espace-temps est courbe. C’est dire qu’en fait, en permanence, il évolue sous forme d’ondulations.

On a cru pendant des années que la tête pilotait le corps, mais on sait aujourd’hui que c’est essentiellement le corps qui pilote la tête à 80, 90%

Kristine Jouaux : Tu as évoqué qu’il y avait plusieurs consciences, plusieurs niveaux de conscience, plusieurs formes de conscience. Est-ce que tu peux revenir là-dessus ?

Stéphane Drouet : Oui, alors là, on est dans quelque chose qui est à la fois embryonnaire. Et en même temps, ce que je vais vous dire rejoint certaines sagesses ancestrales qui sont des sagesses, souvent, qui viennent d’Inde, très souvent, mais pas que. Parce que finalement, la sagesse n’a pas de localisation, elle vient d’un peu partout.

Mais, on se rend compte qu’on peut utiliser différents espaces de conscience. On peut appeler ça des champs de conscience aussi, des zones d’influence où une conscience, je dirais, évolue dans cet espace.

Et ces champs de conscience sont plus faciles à comprendre avec, effectivement, nos paradigmes de physique quantique.

Alors là, une conscience qui est locale, on va l’appeler comme ça, puisque ce sont des termes qui sont utilisés en physique aujourd’hui. Une conscience qui est locale, qui est celle, par exemple, tu vois, là, j’observe mes pensées, c’est une conscience qui est locale.

J’observe mes pensées, j’observe mes émotions, j’observe mon corps.

C’est quelque chose qui est localisé au corps.

Et cette conscience qui est localisée au corps et qu’on utilise aujourd’hui en thérapie, elle est essentiellement sur des basses fréquences.

Par exemple, si on prend les ondes cérébrales de la tête, eh bien on est au maximum entre 50 et 100 Hz quand on regarde les ondes cérébrales gamma. Comme la lessive, comme disait Coluche. Ces ondes cérébrales gamma, on voit que c’est les ondes de fréquences hautes pour la tête, mais ce sont des ondes de fréquences qui restent basses.

Par exemple, si on regarde comment circule l’information dans le corps, l’Institut HeartMath aux Etats-Unis, nous disait dans les années 90 déjà, que l’information émotionnelle circulait plus rapidement que l’information cognitive mentale. Donc, on voit que les fréquences des émotions sont plus rapides.

Kristine Jouaux : Donc plus rapide que le mental !

Stéphane Drouet : Exactement, c’est des fréquences qui sont plus hautes, donc ça circule plus rapidement, ça tourne plus vite dans le corps.

Tu vois, les fréquences, ce sont des mouvements rotatifs et des rotations. Les électrons, ils tournent sur eux-mêmes et ça donne des fréquences.

Mais quand on regarde la subtilité de ce que l’on vit au quotidien, on voit que les sensations sont beaucoup plus subtiles. Elles demandent beaucoup plus d’attention. C’est beaucoup plus inconscient.

Donc, les fréquences des sensations, c’est encore plus subtil. C’est encore plus à haute fréquence et on pourrait se dire, ben finalement, on a tout pour travailler puisqu’on a les sensations, les émotions, les pensées, puis on va travailler là-dessus. C’est très intéressant.

Et moi, j’ai travaillé sur la base, surtout des sensations depuis trois ans et demi et jusqu’à à peu près il y a un an maintenant, à peu près.

Directement tu observes tes sensations et puis tu laisses aller, tu vois.

C’est comme une espèce de lâcher prise, mais ça passe par des petites phases où tu vas répéter intérieurement des mantras.

Tu peux observer en même temps, relâcher.

Ça paraît simple. Ça paraît être de la décontraction, mais ce n’est pas de la détente parce qu’on va se relier à des scènes précises de notre vie qui, en fait, sont un réservoir d’informations. Naturellement, ce réservoir d’informations, tu te concentres dessus et au lieu de rester figé dans le corps, tu le laisses s’écouler.

C’est comme un long écoulement qui se fait dans le corps. Et c’est là qu’effectivement, les mémoires du passé commencent à se libérer.

Alors ça, c’est la conscience qui est locale.

En thérapie brève, on travaille avec la conscience émotionnelle.

En thérapie classique, en psychothérapie, on travaille avec les pensées.

Mais les pensées ne changent pas les pensées. Les émotions peuvent avoir une petite influence sur les pensées. Les sensations peuvent avoir une influence sur les émotions, puis sur les pensées.

Ce qu’il faut, c’est de comprendre que le flux est toujours ascendant dans le corps, c’est-à-dire qu’on a cru pendant des années que la tête pilotait le corps, mais on sait aujourd’hui que c’est essentiellement le corps qui pilote la tête à 80, 90%, puisqu’en fait le flux d’informations, dans les années 90 on s’est rendu compte qu’en fait, le flux d’information qu’on avait découvert le cerveau du ventre, le flux d’information est ascendant, c’est-à-dire que l’information va plutôt du ventre, par exemple, du bas vers la tête, notamment à travers des autoroutes que sont les nerfs vagues.

On a un seul nerf vague, mais deux nerfs vagues, qui sont deux grandes autoroutes qui, finalement, transportent l’information plutôt vers le haut.

Donc ça, c’est très utile parce que si on travaille sur les sensations, on a beaucoup plus de chances d’avoir des influences sur les émotions et sur les pensées qu’en travaillant dans l’autre sens.

Ça, c’est un peu dérangeant dans le milieu thérapeutique. Je sais quand je partage ça en salle, il y a beaucoup de silence parce que on se dit mais, qu’est-ce qu’il nous raconte ! C’est du n’importe quoi. Si c’était vrai, ce serait dans les journaux, forcément.

Kristine Jouaux : Si c’était vrai, ça se saurait, en ce sens. Eh bien non.

Stéphane Drouet : Sauf que tout ce qui remet en question les paradigmes dominants ne sont pas dans les médias aujourd’hui. Forcément pas.

Ça demande beaucoup de recherches et quand les neurologues, dans les années 90 aux Etats-Unis, ont découvert le cerveau du ventre, ils l’ont dit. Ils ont dit mais non, on voit que l’information, elle remonte, mais ça n’a pas changé les mentalités.

Tout simplement parce que ça remet trop en question aujourd’hui les modes thérapeutiques, les modes médicaux, etc. et je comprends, c’est humain.

Kristine Jouaux : Oui, parce que les remises en question, c’est fatiguant souvent. C’est épuisant les remises en question, il faut pouvoir les mettre à table.

Stéphane Drouet : Voilà, j’ai travaillé très bien depuis des années avec mes croyances. Qu’est-ce que tu me dis, toi, ça ne va pas ? Ce que tu me dis c’est n’importe quoi. Je rejette. Ça ne peut pas marcher comme ça.

Kristine Jouaux : C’est dérangeant.

Stéphane Drouet : Ça, c’est la conscience locale.

C’est ce qu’on voit essentiellement en thérapie aujourd’hui. Thérapies brèves, etc.

Mais là où c’est génial, moi j’ai découvert ça il y a à peu près un an maintenant, c’est que on a d’autres types de conscience qui sont au-delà du corps !

On voit ça par exemple, dans des phénomènes qui sont très simples, comme, tu sais t’es dans un lieu. Tu peux être dans un bus, par exemple, dans un transport, dans un lieu où il y a du monde, un lieu public. Et puis tu sens une présence derrière toi comme si quelqu’un te regardait. Ça arrive souvent, ça.

Kristine Jouaux : On en a tous fait l’expérience, je crois.

Stéphane Drouet : Oui, c’est ça.

Et tu as biophysicien Rupert Sheldrake qui, dans les années 90, avait étudié ça.

Et puis on se dit mais, c’est bizarre, j’ai quand même l’impression, tu te dis ça intérieurement évidemment, que quelqu’un te regarde. Puis, au bout d’un moment, c’est plus fort que toi, tu te retournes et tu vois qu’effectivement, quelqu’un te regarde de manière assez, de manière assidue, de manière assez intense.

Et donc ça, c’est le premier exemple.

Deuxième exemple ça peut arriver, tu penses à quelque chose. Et puis il y a un camarade à côté de toi qui exprime sa pensée dans la seconde phase.

Dans le langage courant, on appelle ça la transmission de pensée.

Tu as d’autres phénomènes qui sont moins locaux, déjà là, on n’est pas dans du local pur puisqu’on est un peu à distance, mais tu as des phénomènes qui sont au-delà de ça, qui sont des phénomènes un peu à distance lointaine où, par exemple, tu penses à quelqu’un, par exemple, je pense à toi. Là, on est à 10.000 kilomètres l’un de l’autre puisque je suis à La Réunion, là. Et on pense l’un à l’autre. Et puis hop ! Aussitôt le téléphone de Kristine Jouaux s’affiche sur mon téléphone, qui n’a pas vécu ça…!

Kristine Jouaux : Bien sûr, on pense à quelqu’un, là. Et la connexion se fait.

Stéphane Drouet : Oui, exactement.

Là, on voit que finalement, on est sur des champs de conscience qui sont au-delà de notre corps.

Ça veut dire que j’ai une conscience qui perçoit la conscience de l’autre, qui est en train de le regarder à distance. Tu vois l’autre qui est en train de penser à moi, c’est intéressant.

Alors on serait entourés de champs de conscience autour de nous qui seraient capable de capter de l’information.

Tu vas voir après à quel point c’est intéressant en thérapie.

Déjà, on a des appareils, on en parlait il y a quelques minutes, on a des appareils qui mesurent l’activité de ces champs autour de nous.

Dans les sagesses ancestrales, on appelle ça des corps subtils.

Mais dans le milieu thérapeutique, je dirais avec de nouvelles sciences, notamment la physique quantique, l’électromagnétisme, on parle plutôt de champs électromagnétiques ou de champs quantiques d’informations autour de nous.

La théorie des champs, par exemple en physique quantique, on voit bien qu’on est entouré de zones d’influence qui sont faits d’information, d’énergie, mais aussi de conscience, et ça a été mesuré, par exemple le champ électromagnétique du cœur, dans les années 80, 90 a été mesuré notamment par des instituts comme l’Institut HeartMath où l’on voit que le champ électromagnétique du cœur émet sur plusieurs mètres, suivant les appareils, entre 4 et 6 mètres.*

Ce qui fait que, finalement, notre cœur a une influence sur les nôtres autour de nous en permanence, et on voit que les enfants sont très sensibles à ça, finalement.

On voit que les cœurs se synchronisent (on appelle ça la cohérence), à travers justement, l’échange d’informations de ces ondes qui sont émises à distance. On peut dire finalement qu’on a une influence autour de nous. Et en même temps, on perçoit l’influence des autres autour de nous.

C’est comme si on avait une première peau qui n’était pas celle-ci, mais qui était au-delà de nous, et qu’elle capte l’information.

Une conscience locale et une conscience non locale capable de capter de l’information de manière illimitée

Kristine Jouaux : Et on est tous interconnectés.

Stéphane Drouet : Et ça, voilà, donc quand quelqu’un rentre dans ton champ, inconsciemment, tu le sais. Comme cette personne qui te regarde derrière toi.

Parce que par sa conscience, quelque part, elle émet, je dirais des informations, des signaux électriques et au-delà, des signaux quantiques qui font que tes champs captent l’information comme si, en fait, deux portables communiquaient entre eux , deux téléphones portables et quelque chose en toi perçoit l’information.

Donc, c’est une conscience qui n’est pas locale, mais une conscience qui est délocalisée.

Kristine Jouaux : Délocalisée mais proche, c’est ça ?

Stéphane Drouet : A quelques mètres de nous. Alors après, on ne sait pas. On dit que le cœur, ça va peut-être jusqu’à 4, 6 mètres. Ça serait peut-être cette idée qui est à quelques mètres de nous ou plusieurs mètres, on serait capable de capter de l’information, finalement, de l’interaction avec les autres.

Et puis, on a une autre conscience qui est au-delà de ça, je l’évoquais notamment, quand tu penses à quelqu’un et que son numéro s’affiche.

Elle serait une conscience non locale qui serait capable de capter de l’information de manière illimitée, c’est à dire sans limite d’espace et de temps.

Ce n’est pas nouveau ce que je te dis.

Moi, je n’apprends rien, je ne fais que d’expérimenter des choses qui sont déjà connues par le milieu scientifique, on va dire entre guillemets « moins médiatisés », qui est en fait le travail des médiums qui avaient œuvré au sein de la CIA et du KGB dans les années 70, 80, 90 et qui étaient capables d’identifier des cibles à distance.

On appelait ça à l’époque, avec toujours de la vision à distance ou « Remote Viewing », c’est un terme Américain. Voilà, c’est très connu.

Ça a été repris en France, ce n’est pas moi, je n’invente rien.

J’avais participé il y a quelques années de ça, avec un ancien de la CIA qui était venu, Stephan Schwartz, qui travaillait avec des physiciens qui avaient mis en évidence qu’effectivement, on peut capter de l’information dans le futur avant que l’information n’apparaisse. On peut capter de l’information à distance sur des lieux, comme les médiums américains, la CIA qui captaient des sous-marins à distance des lieux où étaient construits des sous-marins Russes et qui étaient capables de décrire ce qu’ils voyaient à leur hiérarchie, etc.

Donc, cette conscience-là, elle est non locale. Tu vois ?

Elle est vraiment de manière illimitée.

Donc là, on peut dire qu’on a à peu près trois espaces de conscience, cette conscience quantique, par définition, puisqu’elle est limitée dans l’espace et le temps.

Kristine Jouaux : Oui, c’est ça, cette troisième conscience dont tu parles, qui serait de la conscience du vide quantique…?

Stéphane Drouet : Mais la deuxième l’est aussi.

Et c’est là qu’on va utiliser en thérapie.

C’est ça l’objet de notre entrevue aussi.

Kristine Jouaux : Oui, et la troisième, celle qui est éloignée, ça expliquerait en fait les compétences, enfin c’est ce que tu viens de dire. Ça explique les compétences de certains médiums qui voient des choses…

Stéphane Drouet : Mais on est tous capable de faire ça.

C’est juste que cela s’apprend.

Stephan Schwartz travaille avec des groupes comme toi et moi. Tu vois, des gens qui sont des gens du grand public et qui sont capables de se reconnecter à ce potentiel.

Ce n’est pas juste l’apanage de quelques-uns.

Certains en sont conscients, d’autres beaucoup moins.

Kristine Jouaux : Certains ont plus ou moins développé… Tu dis qu’on en est tous capable ?

Stéphane Drouet : Oui, parce que Stephan Schwartz, ça, ce n’est pas une histoire que je vous raconte.

Ça s’était passé dans l’émission de M6 qui s’appelait « Enquêtes extraordinaires », qui était présentée par Stéphane Allix il y a quelques années.

Et ce qu’il mettait en évidence, c’est notamment la cachette de Saddam Hussein qui avait été découverte un soir de travail entre Stephan Schwartz et un groupe de Remote viewers.

Des gens comme toi et moi qui s’étaient juste connectés.

C’était un jeu vidéo, une séance vidéo, ils se disaient et bien, on va se connecter sur la cachette de Saddam Hussein. Et en fait, des militaires étaient présents et il semblerait qu’ils aient pris la piste très au sérieux et que la cachette a été trouvée justement sur ces bases.

Je ne vous raconte pas d’histoire, c’est juste un fait qui aurait été confirmé à l’époque par des journaux américains.

Et voilà.

Donc, on voit que notre conscience est capable de faire des choses, même quand elle est délocalisée.

Et nous, ce qu’on va utiliser en thérapie quantique, c’est celle qui est délocalisée à quelques mètres de nous, déjà, ou finalement la santé ou la non-santé commence autour de nous, dans l’interaction de nos champs.

C’est-à-dire que t’es dans un lieu public, t’as quelqu’un à côté de toi que tu n’as jamais entendu, que tu n’as jamais vu, tu ne lui as même pas parlé, mais déjà, tu ne te sens pas à l’aise.

Tu vois, il y a quelque chose qui dit, « je n’ai pas envie de rester », etc.

Et c’est là que commence la santé ou la non-santé.

Je me souviens d’une cliente il y a quelques années, qui m’avait dit « Mais quand cet homme est rentré dans mon espace, (on va appeler ça comme ça), je ne le connaissais pas, je ne savais pas comment il s’appelait (c’était devenu son amant, après son compagnon), mais au moment même où il est rentré dans mon champ, j’ai commencé à avoir des douleurs abdominales ». Elle me dit ça, je me rappelle très très bien, et elle avait une maladie chronique.

Tu vois donc, on voit que finalement, dans ces champs, il y a de l’information et il semblerait que cette information soit la mémoire de notre vie. Parce que le champ autour de nous, ce champ de conscience, stocke de l’information sous forme de mémoire.

Je te dis ça parce que des physiciens et des biophysiciens se sont dit à un moment, « Si on n’arrive pas à trouver la mémoire dans le corps, c’est qu’elle doit être ailleurs ».

Nos mémoires sont ces champs invisibles de conscience qui nous entourent et qui gardent la trace, l’empreinte de ce que l’on vit au quotidien

Kristine Jouaux : Oui, tu vas délocaliser.

Stéphane Drouet : Voilà, donc ils se sont dit « Mais, est-ce qu’elle ne serait pas autour de nous ? » Et l’un des premiers, ça a été Rupert Sheldrake, puis Ervin László, maintenant Philippe Guillemant, ou Nassim Haramein, etc.

Et tous ces chercheurs se sont dits mais finalement, on voit que les champs autour de nous, ces champs de conscience sont des empreintes de ce que l’on vit au quotidien.

Donc, à chaque fois qu’on observe la réalité, on laisse une petite trace de la façon qu’on a de regarder le quotidien et, en général, cette trace dépend de la façon de regarder notre passé quand on était plus petit face à des scènes qu’on a vécues.

C’est ce qu’on appelle une mémoire.

Donc on partage nos mémoires dans l’espace de vie, on partage nos mémoires en permanence, on se balade avec nos mémoires. C’est toute la journée avec nos champs autour de nous. Et puis, on partage nos mémoires. Puis, à chaque fois que quelqu’un rentre dans notre champ, sa mémoire nous rappelle quelque chose qu’on a vécu avec d’autres quand on était petit, notamment, surtout avec nos parents. Et ça nous met en : « J’ai envie de rester ou j’ai envie de fuir ».

Tu vois, c’est aussi bête que ça. On ne sait pas pourquoi on réagit comme ça, mais parce que l’invisible, cette conscience autour de nous, est capable de capter beaucoup d’informations.

Cela veut dire que l’origine de la souffrance commence là, autour de nous et pas là (Stéphane Drouet montre sa tête).

L’eau de notre corps serait ce qui nous permet de capter les informations de cette conscience non locale

Kristine Jouaux : D’accord. Et comment tu fais le lien avec des thérapies ? Comment peut-on s’en servir pour des thérapies?

Stéphane Drouet : En fait, je vais donner quelques clés tout à l’heure, mais je voudrais préciser deux ou trois points complémentaires, si tu veux bien.

C’est comprendre comment cette conscience qui est autour de nous est capable de réintégrer le corps et de créer des réactions au niveau du corps et au niveau de la tête. C’est ça qui est intéressant.

Cette conscience-là, si tu la mets autour de nous, elle capte de l’information, et cette information (alors ça c’est à la fois les études quand on les croise et en même temps l’expérience clinique qui le montre), elle est captée par des structures au niveau du corps qui sont des tissus, ces tissus au niveau du corps, il y en a partout, de ces tissus.

C’est comme si on enlevait tous ces tissus, on serait une flaque d’eau.

Ce n’est pas moi qui dis ça.

Ce sont des scientifiques.

Bien, quand on en excite ce qu’on appelle des « fascias », des membranes, tu vois quand tu as une cuisse de poulet et que t’enlèves la peau, tu ne vois pas la chair tout de suite. Tu vois un film transparent ! Tu vois ce que je veux dire ? Tu ne vois pas la chair tout de suite. Ça, c’est une membrane.

Ça paraît rien, mais c’est capital parce qu’en fait, en fonction de comment vit cette membrane, parce qu’elle est vivante, elle exerce des micro-mouvements sur la chair, si tu préfères, sur l’organe, sur le muscle par exemple, et elle crée un sentiment si tu veux de détente ou de crispation.

C’est bête, mais imagine des milliards de micro-mouvements comme ça, dans le corps. En fait, ça donne le sentiment dans une scène lambda peut-être, que t’es en danger. Parce que ça te rappelle quelque chose que tu as vécu dans ton enfance.

Alors comment ces tissus sont capables de capter cette première information qui est autour de nous, à quelques mètres, cette conscience non locale ?

Et bien on a ces tissus, ils sont intelligents.

On est en train de le découvrir, notamment en médecine on commence à s’y intéresser en Europe et aux Etats-Unis.

C’est ces tissus, ces fascias qui sont capables de capter cette information parce qu’ils sont faits à la fois de collagène, qui est un semi-conducteur. Un semi-conducteur ça capte de l’information dans les champs qui nous entourent. Ça, c’est le propre d’un semi-conducteur.

C’est comme si c’était une antenne qui capte l’information dans les champs, qui sont autonomes autour nous, et bizarrement on est entouré de champs, comme par hasard, ces champs de conscience que j’ai partagé.

Et ce collagène, il est entouré d’eau.

Je sais que Marc Henry en parle très bien, on est fait à 70% d’eau en poids, mais en macro-molécule, on est constitué de 99% de molécules d’eau.

Kristine Jouaux : Oui, on dit que de l’eau !

Stéphane Drouet : Quasiment.

Voilà, donc cette eau, est-ce qu’elle aurait des propriétés qui permettraient de capter l’information ?

Un peu comme le collagène qui est semi-conducteur et elle serait capable de capter de l’information sur la base de cette conscience autour de nous, cette conscience non locale.

Ça, ça devient intéressant.

Sachant que de l’eau, il y en a partout.

Il y a de l’eau dans le liquide céphalorachidien, dans la lymphe, dans le sang et puis dans l’eau intra et extra cellulaire.

En fait, on se rend compte que, tu sais, ça ne te rappelle rien Masaru Emoto, tu te souviens de ce monsieur japonais qui faisait cette expérience ?

Kristine Jouaux : Oui, bien sûr, il congelait des cristaux.

Stéphane Drouet : Ce n’est pas des cristaux qu’il congelait, il congelait des molécules d’eau.

Et puis, voilà qu’on avait une action émotionnelle dessus, en pensées, en émotions. Et puis, ça crée une restructuration de la molécule. Et là, apparaissait effectivement des cristaux purs ou carrément du chaos. Par exemple, exprimer la peur ou la violence, etc.

Evidemment, ça n’a pas été pris au sérieux à l’époque par le milieu scientifique parce que Masaru Emoto n’est pas un scientifique.

C’était plus un spirituel qu’un scientifique mais, mine de rien, c’était quand même là. Il n’y a pas de fumée sans feu.

Il y a deux ans, en 2018, des chercheurs allemands dans une université, je crois que c’est Stuttgart si j’ai bonne mémoire, ont confirmé ces travaux.

Alors évidemment, ça n’a pas été trop, trop publié et médiatisé, parce que à partir du moment où ça remet en question des paradigmes connus, en général ça a peu d’aura, si je puis dire, mais ça voulait dire que notre conscience, quel type de conscience, notre conscience est capable d’avoir une influence sur la structure de l’eau dans le corps. C’est intéressant…

Kristine Jouaux : C’est même essentiel, je dirais !

Stéphane Drouet : C’est ça !

Parce que là, on voit qu’on peut avoir une influence quelque part.

Pas forcément en essayant de contrôler quelque chose, mais en s’abandonnant à quelque chose.

Le fameux lâcher-prise ne peut pas se faire avec la tête, mais il peut se faire dans une confiance qui s’abandonne à la chose. Tu vois, quelque chose qui est difficile, comme la peur par exemple.

La découverte majeure de l’année dernière, c’est celle de Gerald Pollack, qui a mis en évidence qu’en fait, nous n’avons pas trois états, trois états de l’eau, mais quatre états de l’eau.

Et que le quatrième état de l’eau, c’est un état qui est cristallin. C’est-à-dire qu’on a des couches très, très fines à l’extérieur de la membrane cellulaire. Et à l’intérieur du cytoplasme, on a des couches qui sont très, très, très fines, comme des cheveux, par exemple, qui sont capables d’être très ordonnées au niveau de l’eau.

On appelle ça de l’eau cohérente.

Mais tout ce qui est très ordonné comme ça, est cristallin. Et cette eau cristalline, eh bien elle est capable d’être très, très sensible à la lumière. C’est à dire au bio-photon.

Et si tu as suivi peut-être un peu, toi qui t’intéresse au quantique, l’évolution, un petit peu, des découvertes autour des bio-photons, on se souvient que dans les années 80, 90, Fritz-Albert Popp mettait en évidence qu’on échangeait dans le corps des bio-photons, notamment avec l’ADN, et qu’on échangeait aussi de corps à corps, de conscience à conscience des bio-photons.

La question qui reste en suspens, et on voit, (moi j’ai fait pas mal de recherches là-dessus), mais si on regarde, si aujourd’hui on a des études qui commencent à aller dans ce sens-là, comme quoi la conscience porte des bio-photons, c’est-à-dire que on dit souvent, l’énergie va là où on met la conscience.

Est-ce que cette conscience est portée par des bio-photons, et justement, il influence sur notre corps ? Ça devient très intéressant…

Donc, on a des études un peu marginales par ci, par là. On voit en Europe, on voit, si, mais personne n’a osé le dire encore bien, la conscience c’est des bio-photons en mouvement, notamment. Et notre eau cristalline dans le corps est très, très, très sensible à la présence des bio-photons et à la lumière.

Par exemple, si tu passes ton temps au soleil, tu verras que cette densité des couches cristallines va se densifier.

Ça veut dire que, sachant que cette eau cristalline est une recharge pour le corps, c’est une batterie. Elle agit comme batterie. Oui, c’est ce qui génère notre vitalité. Plus tu vas prendre le soleil, peut-être pas entre midi et deux, on est d’accord, mais plus tu vas prendre le soleil et plus ton corps va se recharger à travers cette eau cristalline dans le corps. Il y en a partout.

 

Mais si cette eau cristalline également jouait le rôle de capteur d’informations de ces champs d’influence autour de nous, qu’on appelle ces champs de conscience non locale. Tu vois ce que je veux dire ?

Kristine Jouaux : Oui. Jusque-là, oui, ça va, je te suis, c’est bon.

Stéphane Drouet : Et là où ça devient génial, c’est que l’expérience clinique montre que ça fonctionne comme ça. C’est ça qui est génial ! C’est qu’on se rend compte que le corps communique à l’intérieur par ses zones d’eaux cristallines, parce que l’eau est en contact avec l’eau partout et échange de l’information, de l’hydrogène notamment, et échange de l’information en permanence, instantanément, grâce à cette eau cristalline. C’est ça qui devient génial. Donc, est-ce qu’elle est capable d’échanger des bio-photons ?

C’est ce que mettait en évidence Fritz-Albert Popp dans ses recherches pour l’époque. Il avait été viré de sa clinique. Et puis après, il a été invité dans tous les comités scientifiques mondiaux, etc. Ce dont on parlait justement, ces problématiques d’ADN, etc.

Kristine Jouaux : Il était trop avangardiste.

Stéphane Drouet : En général, oui. Tout ce que je vous dis, il y en a qui vont ce soir condamner tout ce que je dis. Ça, ça fait partie du jeu, tu vois, il y en a d’autres qui vont être « wow, génial » etc. Ça fait partie du jeu, c’est comme ça.

Moi j’ai l’habitude de recevoir des tomates et en même temps, il y a des gens qui sont fascinés.

Voilà, on est comme on est comme; quand ça remet en question les fondations qu’on a, eh bien, on condamne. C’est classique, tu vois. C’est ce qu’on appelle la peur.

La conscience non locale non locale agît sur les liquides ducorps. Lorqu’on s’y abandonne plutôt que de lutter, on se sent léger, en paix

Kristine Jouaux : Oui, il faut avoir l’esprit ouvert.

Stéphane Drouet : Oui, c’est ça parce qu’on ne sait rien, en fait. C’est ça qui est intéressant. On part du principe qu’on ne sait rien. Tout ce que je vous dis ce soir, ça sera peut-être remis en question dans 10 ans, peut-être même avant ! Je ne sais pas. Mais ce qui est important, c’est de prendre conscience qu’en fait cette conscience non locale, elle peut avoir des propriétés sur les liquides du corps.

On voit ça, on sait ça en ostéopathie, en fascia thérapie, quand les liquides dans le corps circulent, et bien, on voit que le corps est en bonne santé. On voit que l’information circule de manière très, très fluide. On voit que le corps est hydraté. On voit que le sang circule correctement. On voit que le système immunitaire, je dirais tous les globules blancs, rouges sont véhiculés par ces liquides et donc on a un corps qui est plutôt en bonne santé. Les déchets et les toxines, au lieu de stagner dans les tissus qui manquent de liquides, sont capables d’être évacués, etc.

On voit que la circulation des liquides a un lien direct avec le bien-être et la bonne santé.

Kristine Jouaux : D’accord donc, on sent le mouvement, c’est la vie, donc.

Stéphane Drouet : Mais comme on n’est fait que d’eau, c’est le liquide qui est vraiment à cœur. Quand je disais que je parlais d’écoulement tout à l’heure, tu commences à voir où je voulais en venir, l’écoulement, c’est celui des liquides dans le corps. C’est ça qui est important.

Donc, si cette conscience locale, via ces bio-photons, était capable justement de faire s’écouler le liquide dans le corps, et au lieu de voir une scène du passé dans la peur et que l’eau liquide soit capable tout à coup de s’écouler dans des tissus où ça ne s’écoulait plus du tout… Peut-être tout à coup, on peut ressentir du bien-être, du détachement, et écoute-moi bien, de l’amour.

Tu vois, c’est là aussi où je voulais en venir, c’est que quand les liquides s’écoulent dans le corps, petit à petit, on ressent un grand silence, une grande paix.

Tu vois que tous les événements, on les prend les uns après les autres parce que l’idée, c’est de rentrer dans un rituel, dans une pratique quotidienne.

C’est que tous ces événements qu’on voyait, je dirais de notre enfance, qu’on soit capable de les prendre un à un et d’être capable, petit à petit de s’y abandonner plutôt de que de lutter, de dire « Mais non, en fait, papa a dit cela, donc il ne m’aimait pas. Maman ne m’a pas soulagé, maman ne m’a pas soutenue, etc. ».

Et d’être convaincu parce que notre corps nous dit que c’est comme ça que ça s’est passé. Parce qu’il se crispe à chaque fois qu’on y pense.

Notre corps nous dit à chaque fois, ta vision de l’instant, c’est la bonne.

Alors on y croit et on y croit fortement avec la tête.

Puisque le corps se crispe, alors forcément, c’est vrai.

Donc, l’idée, c’est de se dire mais est-ce qu’on aurait des fréquences ? Et on voit que celles de la conscience locale permettraient aux liquides de circuler beaucoup plus rapidement.

Et là, quand on va voir les recherches du chercheur allemand, comment il s’appelle déjà, Alexander Lauterwasser, tu peux le retrouver sur Internet.

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Kristine Jouaux : Oui, je mettrai les liens en-dessous de la vidéo.

Stéphane Drouet : On voit que la matière dans le corps, à certaines fréquences, peut tourner sur elle-même, un peu comme les liquides qui forment des vortex.

Cette matière peut tourner sur elle-même comme ça, à des vitesses qui sont quasiment hyperboliques, exponentielles, en tout cas.

Et que ces fréquences qui font tourner les liquides, ce sont des fréquences qui sont au-dessus de 11388 Hz.

Tu vas me dire qu’est-ce que ça représente ?

Je vais donner un ordre d’idée : quand tu vas me dire « Regarde, les ondes sont très hautes là-bas », c’est 50, 100 Hz maximum.

Tu vois bien que la pensée ne peut pas faire circuler le liquide dans le corps. Très peu. Elle a très peu d’influence. Mais est-ce que cette conscience autour de nous serait capable sur des hautes fréquences, une conscience non locale dans certaines conditions, qu’on va partager quelques instants pour faire circuler ces liquides ?

Je dirais de manière très fluide, comme un écoulement. Tu vois comme quand tu es face à un paysage.

Tu regardes ce paysage dans un grand moment d’émerveillement et tout s’écoule de manière naturelle dans le corps.

C’est comme un moment suspendu, etc. Et on voit ça dans le regard des nourrissons.

Moi, j’ai une petite fille qui a pratiquement 6 mois, un jour, elle regardait un mur blanc, comme ça, et elle avait un grand sourire. Elle regardait, comme ça, comme si c’était un moment d’émerveillement. Alors que un mur bleu, ou blanc, c’est bleu, ou blanc, quoi, tu vois ?

C’est un grand silence, un grand écoulement.

Tu as un grand moment d’amour.

Tout à coup, il n’y a rien pour interrompre ce moment.

C’est un grand moment de fusion, de communion avec l’instant.

C’est un grand moment d’amour et de silence…

Alors comment faire ça ?

Vous comprenez qu’on a des structures dans le corps qu’on appelle des cristaux liquides. Ils sont capables de capter de l’information autour de nous, qui est liée à cette conscience non locale qui capte de l’information en lien avec les champs des autres, si je puis dire, les champs de conscience des autres. Et à chaque fois, notre corps est une antenne qui perçoit les informations et qui réagit, qui réagit d’abord par le corps puisque le corps perçoit l’information une demi-seconde avant la tête, (oui, ce sont les travaux de Benjamin Guibert dans les années 2010), et puis via le nerf vague, envoient l’information à la tête qui interprète l’information et qui dit « Celui-là, je ne resterai pas avec lui parce que c’est un con et celui-ci est extraordinaire et je vais continuer à le suivre ». Tu vois ce que tu veux dire ?

Kristine Jouaux : Oui, bien sûr.

Notre corps, notre réalité, est une construction mentale

Stéphane Drouet : Alors comment on peut faire ça ?

Alors déjà, il y a un point qui est important et on en revient au vide quantique.

C’est l’idée de comprendre que les corps ne sont que du vide.

Alors ça, ça paraît un peu bizarre parce que là, on ne peut pas toucher Kristine Jouaux. Mais je te vois. Je ne peux pas te sentir, mais je peux imaginer. Et puis, moi, je touche mes mains.

« Mais ce n’est pas possible ce que tu racontes-là, Stéphane ! J’ai du mal à y croire quand même, ça ne tient pas la route, ton truc, etc. ».

Oui, c’est vrai. On dirait qu’on travaille juste avec cette conscience, je dirais locale et mentale.

Sauf que, quand on regarde les expériences des chercheurs suédois dans une université de Stockholm, on se rend compte que finalement, la perception qu’on a de notre corps est une pure construction mentale.

Dans ces expériences notamment, qui ont été faites par des Suisses et des Suédois, cela a été repris, eh bien on se rend compte que finalement, la perception qu’on a de notre corps pourrait très bien, où on va dire la conscience de notre corps pourrait très bien être associé à un autre corps.

C’est-à-dire, par exemple, là, il y a certaines expériences, je pourrais être convaincu que ton corps est le mien…

Kristine Jouaux : Ça va loin, là !

Stéphane Drouet : On voit que finalement, la conscience du corps est quelque chose qui, finalement, est très volatile et est capable de créer une conviction que ma conscience, justement, voit un corps et que ce corps est réel.

Ça, c’est vraiment des études qui ont été menées en neurologie, psychologique, etc. par des gens qui connaissent plutôt bien le domaine et qui ont mis en évidence, effectivement, ces travaux.

Alors, pour trouver ça, vous tapez, je crois « experience out of body » ou quelque chose comme ça, je crois, de mémoire…

Tu pourras mettre les références sur ce que je t’ai envoyé, des références sur ses expériences, de ce chercheur suédois qui a, justement, mis ça en évidence.

Référence dans la vidéo : Henrik Ehrsson, chercheur au Département de neurosciences à l’institut Karolinska de Stockholm, en Suède (http://www.ehrssonlab.se/).

Si dans une scène, qui n’est que du vide puisque (si tu m’as bien suivi), les corps, ces corps étaient capables de disparaître parce qu’ils reviennent à leur état originel qui est le vide. Et que seul tourne la sensation sur elle-même et peut être une sensation d’abandon.

Tu as celui qui abandonne d’un côté, celui qui est abandonné de l’autre.

Et entre les deux tu as ce qu’on appelle l’abandon.

Mais imagine qu’en fait, cela que l’on perçoit comme du corporel soit capable de revenir à son état originel dans le protocole thérapeutique et se dissoudre sur lui-même et revenir à l’état du vide.

Déjà on accèderait à cette conscience du vide qui est la conscience non locale, ce qui permet de te connecter à elle.

Et en même temps, si dans une scène il n’y a plus les protagonistes, eh bien, ta sensation d’abandon, elle tombe dans le vide.

Et comme elle tombe dans le vide, elle tourne dans le vide.

Elle tourne dans le vide et en tournant dans le vide, si elle n’arrive pas à s’associer à des corps physiques et matériels, qu’est-ce qu’il se passe ?

Elle se détache de la conscience.

C’est ça qui est assez étonnant.

Ça, c’est juste l’expérience clinique qui le montre.

Ce n’est pas un truc théorique, c’est juste qu’on a fait ça des centaines, peut-être même des milliers de fois !

Maintenant, on est plus de 7 000 à travers le monde à être passés par là en l’espace de trois ans, à peu près trois ans et demi.

Et on se rend compte que finalement, cette conscience, elle est capable d’avoir des propriétés qui sont très différentes de la conscience locale que j’évoquais tout à l’heure. Et justement, elle est capable lorsque les corps disparaissent parce que ce n’est que du vide.

En fait, ce que l’on perçoit, c’est une matérialisation de ce vide, un instant figé, si tu préfères.

Quand on regarde la matière et le vide, on s’aperçoit qu’en fait, dans une seconde, on passe 10 puissance 44 fois entre le vide et la matière…!

10 puissance 44 fois, dix puissance neuf, c’est des milliards !

Tu imagines ce que ça donne. Donc 10 puissance 44 fois, ce n’est pas neutre quand même.

Et donc, si tu veux, on voit que finalement, on passe toujours du silence aux bruit de la matière, au vide en permanence. On a l’habitude de ces espaces-là, mais nous, on est tellement dans ces 0,00001% qu’on a oublié que finalement, on est fait de silence à l’origine.

On voit ça chez les nourrissons, même s’ils pleurent, on voit bien quand ils regardent quelque chose, c’est un grand moment de silence.

Et en plus, ils ont des tissus qui sont très souples. Comment sont-ils capables de passer de la colère, de la frustration à la joie en une seconde ? C’est parce que justement, ils ont des tissus qui sont très souples.

Donc, au niveau mental, au niveau de la conscience mentale, c’est très souple aussi.

Ça peut passer très facilement parce que ça ne s’accroche pas.

La conscience ne s’accroche pas à l’instant, ne s’accroche pas à la sensation et elle est capable de s’en détacher très vite.

Donc, si je reviens à comment on peut faire ce que l’on peut faire avec cette conscience au niveau local, première clé, c’est revenir dans l’espace du vide, laisser le corps disparaître. C’est un préalable.

Je suis sûr que dans quelques années, on en sera tous quasiment certains.

Pourquoi ?

Parce qu’on accèdera à des espaces de conscience ou on le fera autrement.

On accèdera à des espaces de conscience qui sont vraiment totalement différents en terme de travail.

Pourquoi ?

Parce qu’on n’est plus dans un contexte local, mais un contexte délocalisé.

Donc, on laisse les corps disparaître et on est juste sur une sensation qui tourne dans la scène et qui n’arrive plus à se rattacher à quoi que ce soit.

Petit à petit, comme on n’arrive plus à se rattacher à des corps, eh bien, elle se détache de la conscience corporelle, de la conscience émotionnelle et de la conscience mentale.

Kristine Jouaux : D’accord, donc ça, c’est quelque chose que tu nous recommandes de faire quand on ne se sent pas bien ou quand on se sent mal, voilà, on peut faire ça..

Stéphane Drouet : Oui, c’est ça, alors ce n’est pas la seule clé.

Mais voilà, c’est ça, en fait, on commence en étant allongé, on se connecte à une cellule qui est importante, puis on laisse le corps disparaître.

Et puis déjà, on va voir que le rapport à la scène est différent.

Ça, c’est la première chose.

Deuxièmement, tout va se faire dans le silence parce que quand je dis silence, c’est la voix qui guide la mienne, par exemple.

Mais on ne va rien dire. On ne va pas parler verbalement, sinon on va, je dirais, actionner ou activer encore la conscience mentale.

Troisièmement, comme on est dans un espace qui est impersonnel, on n’est pas dans la conscience personnelle associée à la personne, on a une conscience qui est au-delà de nous. C’est une conscience qui est celle du vide, donc c’est une conscience qui est impersonnelle. Dans le vide, on n’est plus rien.

Tu vois ce que je veux dire, donc, on est dans l’impersonnel.

Des mantras impersonnels pour se détacher de la conscience locale, de la conscience cérébrale

Kristine Jouaux : La conscience du vide quantique !

Stéphane Drouet : C’est ça.

Ces champs de conscience que j’ai évoqués tout à l’heure.

Ces champs d’information d’énergie.

Eh bien, en fait, on va utiliser des phrases qu’on va répéter.

Moi, j’appelle ça des mantras et ces phrases qui font bugguer la tête, si je puis dire ça comme ça, ces phrases vont s’exprimer, non pas dans le « je » de la conscience personnelle, mais le « ça » de la conscience impersonnelle.

Par exemple, « j’ai peur » va se transformer en « ça a peur » ou « ce qui a peur ».

On va faire tourner certains mantras qui sont des mantras qui sont vraiment dans des hautes fréquences parce qu’ils sont conçus d’une telle forme que la conscience mentale ne peut rien comprendre.

Et comme elle ne peut rien comprendre, elle lâche.

Ils sont conçus pour neutraliser les charges émotionnelles ou encore les charges sensorielles.

Troisième clé, utiliser des pronoms des montras qui sont impersonnels.

Kristine Jouaux : On le répète mentalement, c’est bien ça ! Surtout pas verbalement !

Stéphane Drouet : Non ce n’est pas mentalement, mais en conscience, intérieurement.

Kristine Jouaux : En conscience mais pas verbalement.

Des thérapies impersonnelles pour mieux se détacher et guérir de ses blessures

Stéphane Drouet : La quatrième clé, on voit que les liquides dans le corps qui libèrent les différentes consciences, ces liquides tournent sur eux-mêmes, un peu comme le lit des rivières.

Quand on regarde le lit d’une rivière, tu vois qu’en fait, ce n’est pas tout droit. Ça crée comme ça, je dirais des méandres simplement parce que l’eau a deux sens de rotation dans la nature. Tu vois lévogyre, dextrogyre.

On voit que dans le corps c’est pareil. Tu sais peut-être pas, mais toutes les particules tournent sur elle-mêmes dans deux sens de rotation différentes, des particules subatomiques.

Donc, on voit dans la matière, comme je vous parlais tout à l’heure de l’auteur Alexander Lauterwasser, on voit que la matière, et donc l’eau a tendance aussi, pour créer ce mouvement, à créer des mouvements lévogyre et dextrogyre.

Et ça ne se fait qu’à des fréquences au-dessus de 11390 Hz pour avoir des mouvements très, très tangibles.

Or, si on veut que le corps dans les tissus, dans les fascias libère la mémoire du passé, eh bien ça demande de faire tourner ces mantras sur eux-mêmes, comme si, en fait, il tournaient dans des tourbillons.

Alors pourquoi le corps est fait tourbillon ?

Par exemple, il y a plein de manifestations dans le corps qui montrent ça, par exemple le collagène dans les tissus c’est une triple hélice. C’est-à-dire, en fait, c’est fait de trois bras et c’est fait souvent d’hélices.

C’est un peu comme l’ADN.

Tu vois, donc j’imagine que le collagène tourne dans l’eau, si je puis dire ça comme ça, il va créer effectivement des tourbillons et des vortex.

Moi, je regarde ma petite fille qui a quelques mois, et qui n’a pas encore trop de cheveux comme moi. On voit bien que l’implantation des cheveux est une implantation tourbillonnante.

On a plein de manifestations.

Regarde tes empreintes de doigts, tu verras que c’est des tourbillons.

Regarde à l’intérieur des oreilles, la cochlée intérieure, etc.

On ne voit que des tourbillons, il y en a partout à l’intérieur des vaisseaux sanguins et c’est sous forme aussi vortexielle, c’est sous forme striée, etc. pour donner la force au débit sanguin.

On voit que nous sommes un tourbillon globalement, je dirais, que si on veut créer à nouveau de la vie et du mouvement et libérer quelque chose qui est figé, eh bien on doit lui permettre d’actionner un mouvement naturel.

Et franchement, je te promets, il n’y a pas beaucoup d’effort à faire.

Il y a juste à prendre conscience que ça tourne et après, ça va tout seul.

On est encore dans cette conscience délocalisée. Une fois qu’on est passé par ces quatre paradigmes, ces quatre clés, on voit que le corps se libère naturellement de blessures, de traumatismes que l’on a depuis l’enfance, depuis bien longtemps.

Et en l’espace de 25 minutes, c’est à peu près la durée des protocoles actuels. Il y en a qui sont plus courts, qui durent 15 minutes, entre 15 et 25 minutes, on peut se libérer des blessures.

J’ai travaillé avec une jeune femme de l’Ile Maurice, juste avant de t’avoir, on travaillait sur un abus, sur un viol de l’enfance difficile et en l’espace de 25, 30 minutes, elle est sortie avec la banane. Elle me disait, « Mais je sens le sourire dans mon corps ! ».

Donc, on voit que les blessures très, très graves du passé peuvent se libérer parce qu’on est sur des mouvements libératoires du corps qui sont beaucoup plus rapides et beaucoup plus profonds.

On est sur une profondeur dans le tissu et des mouvements libératoires qui sont beaucoup plus rapides parce qu’on travaille avec des consciences qui sont justement délocalisées et au-delà du corps.

Kristine Jouaux : Et là, le temps n’a pas d’importance, c’est-à-dire même une blessure très ancienne ou peu importe.

Stéphane Drouet : Peu importe le temps, puisque la mémoire, si tu veux quelque part sur quoi se branche notre conscience témoin qui observe l’instant ? Elle se branche sur cette mémoire inconsciemment, elle crée le même type de réactions dans le corps. Cette mémoire il se peut même si on croit, je dirais, à l’universalité, l’éternité de l’information, ça va bien même au-delà de cette vie.

Donc je ne peux pas te le prouver aujourd’hui.

C’est juste quand on prend les concepts de physique quantique c’est viable, ce n’est pas une aberration.

Kristine Jouaux : C’est plausible, Oui.

Stéphane Drouet : Donc, on voit que finalement, on est en train de passer petit à petit à des thérapies qui, au lieu d’être des thérapies personnelles localisées dans une conscience qui est personnelle et localisée dans le corps, on passe à des thérapies qui sont impersonnelles.

Certains diraient peut être aussi transpersonnelles, mais moi, je dirais impersonnelles. On est vraiment, au-delà du corps, on peut créer des consciences qui sont bien au-delà de celles avec lesquelles on a l’habitude d’œuvrer au quotidien.

On est juste dans le 0,001 de notre réalité.

Kristine Jouaux : C’est passionnant tout ça !

Stéphane Drouet : Disons que quand on aime, les choses viennent à soi, c’est ça qui est extraordinaire.

Il y a deux clés pour moi, c’est aimer vraiment la vie et la deuxième clé c’est, je ne sais rien.

Et quand tu ne sais rien, quand tu te mets dans cette posture d’humilité, bizarrement, tout à coup, tu vois plein d’informations qui viennent à toi qui sont totalement insolites et inédites.

Tout ce que je vous livre, tu ne trouveras pas ça effectivement dans les magazines à grand tirage ou dans les médias actuels.

Ça demande de faire des recherches au-delà !

Kristine Jouaux : Bien sûr, et peut-être même parfois un peu dérangeantes pour certains.

Donc oui, c’est sûr qu’on ne va pas trouver ça dans les magazines.

Stéphane Drouet : Mais bon, il y a des études derrière, à la fois des études scientifiques et des études cliniques.

Kristine Jouaux : Bien sûr, mais des études scientifiques c’est ça qui est très intéressant, bien sûr. Je mettrai des liens en-dessous.

Stéphane Drouet : C’est des milliers de cas cliniques qu’on a pu voir avec des gens qui se libèrent en une séance de l’asthme, tout à l’heure-là, l’abus, etc.

Des gens qui se libèrent des acouphènes, qui se libèrent de fibromyalgie, qui se libèrent du syndrome de Raynaud…

PEACE : un Protocole Empathique, d’Abandon Corporel et Emotionnel durable et porteur d’espoir

Kristine Jouaux : Avec des effets durables !?

Stéphane Drouet : Ah ben oui bien sûr, une fois que c’est parti, c’est parti.

Je n’ai pas tout en tête parce qu’il y a tellement de cas de figures différents, etc.

Kristine Jouaux : Ça ne va pas plaire à l’industrie du médicament…

Stéphane Drouet : Non, ce n’est pas gênant. On est en train de changer.

Tu vois, on se rend compte que finalement, le monde médical accepte de plus en plus, même si on dit le contraire. Moi je vois autour de moi, je travaille avec des médecins. Ça se passe bien. Tu vois, on travaille en bonne intelligence. Y’a pas de soucis. Ils s’intéressent de plus en plus parce qu’ils voient les limites aussi de leur travail et de bonne fois ils disent « On ne sait pas tout. On voit bien qu’il y a des choses qu’on ne comprend pas ».

Et nous aussi on dit « On ne comprend pas », mais on voit que il se passe des choses.

Kristine Jouaux : Ce n’est pas parce qu’on ne comprend pas que ça n’existe pas. Oui, c’est des phénomènes qui existent.

Stéphane Drouet : Moi, j’ai des médecins qui m’écrivent.

J’ai des psychologues qui m’écrivent en disant « Voilà, on va vous envoyer du monde parce que nous, on n’y arrive pas ».

C’est juste de rester ouvert.

C’est cette posture d’humilité, pour moi c’est la plus belle parce qu’elle nous permet de rester ouvert à l’inconnu, à l’inattendu.

C’est ce que je voulais partager avec vous ce soir.

Kristine Jouaux : Merci beaucoup, Stéphane !

C’était magnifique. Je pense que ça va passionner beaucoup de gens parce que c’était vraiment très intéressant tout ce que tu nous as partagé.

Et peut-être une dernière chose, voilà, j’allais dire est-ce que tu veux nous donner un dernier conseil, un site… ?

Stéphane Drouet : Oui, l’approche, c’est ce qu’on appelle « PEACE » comme la paix.

On va retrouver enfin la paix en soi.

Tu vois, qui est notre état naturel, qui est notre nature originelle, la paix, comme on voit chez les enfants, chez le nourrisson.

On voit que nous sommes du silence sur base de ce vide quantique et petit à petit, on apprend le bruit. Voilà donc l’approche que vous voyez derrière moi, effectivement, c’est un Protocole Empathique, d’Abandon Corporel et Emotionnel. C’est le PEACE.

Kristine Jouaux : C’est ce que ça veut dire : PEACE : Protocole Empathique d’Abandon Corporel et Emotionnel.

Stéphane Drouet : Mais c’est avant tout un processus de vie.

Tu vois, peu importe le nombre, ce n’est pas très important.

Un processus de retour vital, c’est important.

Voilà donc tous les problèmes de douleur, je dirais de symptômes. On a aujourd’hui, comme une espèce d’espoir qui est là, qui est vraiment intéressant, qui nous amène à concevoir l’acte thérapeutique.

Ce n’est pas juste pour la médecine, ce soir qu’on partage, ce ne pas juste pour la science, c’est aussi pour tous ceux aujourd’hui qui suivent des patients qui suivent des clients en coaching, en psychothérapie, en thérapie brève, etc. qui, aujourd’hui, peuvent peut-être s’ouvrir à une façon de regarder le fonctionnement humain qui soit différent.

Voilà ce que j’avais envie de partager vous.

Kristine Jouaux : Magnifique. Super! Merci beaucoup, Stéphane. C’était très intéressant. Je pense que les gens vont adorer. Merci bien.

Stéphane Drouet :Bon, ben écoute, c’était aussi un chouette moment de pouvoir partager ça avec toi et avec ceux qui sont présents.

Je pense qu’aujourd’hui, notre rôle aussi, c’est d’expérimenter et de partager quand on vit des moments qui sont exaltants, qui sont émouvants.

Parce que quand on voit quelqu’un comme tout à l’heure, cette jeune femme qui sortait de cette blessure, c’est émouvant de voir que tout à coup la vie circule dans ce visage qui apparaît à l’écran. Ce cœur qui recommence à battre. C’est émouvant. C’est profondément émouvant.

Kristine Jouaux : Oui, et satisfaisant parce que tu vois la concrétisation de l’aide que tu peux apporter aux personnes.

Stéphane Drouet : Oui, mais c’est surtout pour elle. Parce que tu vois, après moi, je ne fais que passer, ce n’est pas très important, mais de voir que chez elle, il y a quelque chose qui s’est ouvert, il y a une étincelle tout à coup qui apparaît à nouveau dans ses yeux, sûrement comme la petite fille qu’elle a été.

Tu vois ça, c’est un moment très émouvant.

Kristine Jouaux : Oui, bien sûr, c’est magnifique. C’était super, vraiment. Je me suis régalée. J’ai à peu près tout compris. C’est très futuriste. Ça explique beaucoup de choses…

Stéphane Drouet : Oui, aujourd’hui petit à petit, ça commence à rentrer un petit peu dans le possible niveau du milieu thérapeutique.

En fait, les gens, intellectuellement, ils sont sceptiques d’abord, et puis, quand ils l’ont vécu dans leur corps, en conscience, ils se rendent compte qu’il n’y a rien à comprendre, mais que ça se libère.

Ça suffit, il n’y a pas besoin de tout faire.

Kristine Jouaux : Ce n’est pas grave si on ne le comprend pas. Oui, bien sûr.

Stéphane Drouet : Peu importe, il n y’a que l’expérience qui fait foi, après.

Kristine Jouaux : Après, si on le comprend en plus, c’est pas mal aussi.

Stéphane Drouet : Oui, c’est la cerise.

Kristine Jouaux : C’est sûr. Surtout pour les scientifiques et pour les gens qui s’intéressent à essayer de comprendre le pourquoi.

Stéphane Drouet : Mais j’ai envie de vous dire ce soir, autorisez-vous à vous tromper. C’est la plus belle des aventures de se remettre en question, de se dire mais oui, peut-être que, finalement, ce que je crois comme des postulats de base que je ne remets pas en question depuis des années, peut-être que ça peut se passer autrement.

Et c’est ça vraiment la plus belle aventure de l’être humain, c’est d’être capable d’accepter qu’on ait pu se tromper sur le présent. Alors se tromper comme jamais parce que ça nous a servi ce qu’on a fait avant, mais qu’on peut, peut-être, voir les choses de manière encore plus ouverte et encore plus disponible.

Kristine Jouaux : Voilà. Oui, super. C’était vraiment un très joli moment de partage. On a un peu débordé sur le timing qu’on s’était donné au départ, mais c’était tellement intéressant que ç’aurait été dommage de te couper dans ton élan, c’était superbe. En tout cas, merci beaucoup de m’avoir accordé ce temps pour ce site qu’on est en train de mettre en place. Et surtout que tu es à l’autre bout du monde, là c’est le soir déjà pour toi. Et puis écoute, Merci beaucoup à toi.

Stéphane Drouet : Merci à chacun. Merci à chacune. Et puis, je vous embrasse fort. Et puis, laissez la vie rentrer par votre porte, elle ne demande que ça. Si vous continuez à la fermer définitivement, ça va se passer plutôt à l’extérieur de chez vous. C’est dommage. Mais bon, c’est comme ça, c’est la vie.

Kristine Jouaux : Oui, ça serait dommage. Donc, il faut l’avoir entendu, c’est sûr.

Stéphane Drouet : Je vous embrasse et puis, Belle soirée !

Kristine Jouaux : Au revoir merci !

Stéphane Drouet : Au revoir Kristine.

Propos recueillis pas Kristine Jouaux

Retrouvez l’excellent article de Stéphane Drouet « Penser quantique » : la psychothérapie à un tournant, en cliquant sur ce lien.

Stéphane Drouet

Neuropratique sensorielle , Epigénétique, Neurosciences et Physique quantique. Né à Nantes, d’abord juriste puis consultant expert sur des gros projets informatiques, Stéphane Drouet expérience un état modifié de conscience bouleversant pou lui, et accompagnant et guide depuis des humains en quête d’identité et en souffrance profonde.

Aujourd’hui thérapeute, Stéphane Drouet intègre toutes les dimensions successives suivantes à sa pratique : énergétique, lois de physique quantique, coaching, PNL, Psychopratique en relation d’aide, symbolique des organes, thérapies quantiques, lois des neurosciences, réflexes neuro-corporels archaïques, naturopathie.

Retrouvez le site internet de Stéphane Drouet : http://stephanedrouet.com.

 

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    Tabary dit :

    L’ Aconscience unis-vers-elle ce decouvre d ELLE m ‘aime dans et par le vide de notre conscience individuelle !

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