Découvrez « Le Chant de l’Éternité », un recueil de cent stances qui vous mènera sur le chemin de la guérison de l’âme.

Ces stances décrivent ce que l’être humain peut devenir de plus grand. En les répétant, en les lisant, en les chantant dans un état d’ouverture d’esprit, de compréhension et de présence, on éveille petit à petit en soi ce qu’il y a de plus humain.

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Auteur : Idris Lahore

Des médicaments pour l’âme et l’esprit

Le Chant de l’Éternité est un recueil de cent stances ; chacune est une étape sur le chemin de la guérison de l’âme, chacune parle d’une qualité supérieure à acquérir pour évoluer.

 

Ces stances décrivent ce que l’être humain peut devenir de plus grand. En les répétant, en les lisant, en les chantant dans un état d’ouverture d’esprit, de compréhension et de présence, on éveille petit à petit en soi ce qu’il y a de plus humain.

L’éveil de la véritable humanité en soi est comme un pont vers ce qui dépasse l’humain. Il s’agit donc de comprendre, puis d’appliquer les attitudes décrites dans les stances.

Il est important de les lire, mais encore plus important de les dire ou, encore mieux, de les chanter, et pas seulement de les écouter sauf quand elles sont dites ou chantées par quelqu’un qui résonne réellement à leur sens.

Elles peuvent être dites de façon banale, au plus bas niveau ; elles peuvent être utilisées comme des paroles qui guérissent les maux physiques et psychologiques : en réalité, elles ont pour but de guérir l’âme et l’esprit, elles sont des médicaments pour l’âme et l’esprit.

Beaucoup de ceux qui ont commencé à les comprendre ou à les aimer savent qu’il existe toujours une stance pour les guérir de n’importe lequel de leurs maux.

Il existe déjà de nombreuses mélodies pour toutes ces stances, mais les meilleures mélodies sont celles qu’on peut trouver en soi-même, pas celles qu’on chante extérieurement.

La véritable alchimie

Lorsqu’on lit une stance ou lorsqu’on l’écoute, lorsqu’on la dit ou lorsqu’on la chante, il faut essayer d’écouter à l’intérieur de soi, essayer de voir où elle résonne en soi : dans quelle partie du corps physique, quelle partie des émotions, de saisir quel type de sentiment naît en soi ou est étouffé en soi.

Il existe à ce sujet une belle histoire. Un élève vient voir un Maître et celui-ci lui donne un mantra : « Dieu est grand ». Le Maître lui dit : « Répète-le tout le temps ». L’élève acquiesce et demande : « Mais que dois-je faire encore ? ».

Le Maître lui répond : « Rien d’autre ». L’élève insiste :  » C’est trop simple, il y a certainement autre chose à faire ! » et le Maître répète : « Rien d’autre, ne fais que cela ».

Comme c’était un véritable élève, c’est-à-dire quelqu’un de décidé et d’obstiné, il suivit les instructions du Maître et continua à vivre sa vie quotidienne de façon normale, mais en répétant tout le temps : « Dieu est grand… Dieu est grand… ».

L’histoire raconte qu’un jour, alors qu’il travaillait sous une charrette, il se cogna la tête en se relevant.

Le sang jaillit et, lorsqu’il regarda par terre, il vit que le sang écrivait sur le sol : « Dieu est grand… Dieu est grand… » ; chaque goutte de son sang se transformait en « Dieu est grand ».

Ceci signifie qu’un mantra ou une pratique spirituelle de cette qualité transforme tout : votre intellect, votre cœur et jusqu’à la moindre de vos cellules. C’est là la véritable alchimie, la véritable métamorphose de l’être humain.

Quand vous dites ou chantez les stances, il est bon d’avoir leur signification présente à l’esprit, mais il est certain que, de toute façon, elles entrent profondément dans votre inconscient, elles y travaillent même avec force, transformant votre mental et vos émotions, et même, avec le temps, vos pratiques physiques.

La répétition de ce type de pensée supérieure remplace progressivement vos vieilles façons de penser.

Plutôt que d’un conditionnement, il s’agit ici d’une nouvelle programmation : la vieille programmation ordinaire liée à toutes les formes de conditionnements est remplacée par un programme plus spirituel.

Présent au sens de la stance

En apprenant une stance, vous êtes obligés d’être présents à son sens. Ce n’est plus le cas lorsque vous la connaissez parce que vous avez alors tendance à la dire mécaniquement.

Pourtant, il faudrait toujours, lorsque vous répétez une stance, avoir son sens à l’esprit, toujours faire l’effort d’être dans la résonance avec le sens.

Vous ne devriez jamais répéter une stance – si ce n’est lorsque vous l’utilisez comme un mantra, donc dans une répétition continuelle – sans être présent au sens de ce que vous dites, ce qui nécessite de mobiliser suffisamment d’attention.

Sinon, vous restez uniquement dans le centre du mouvement, le centre intellectuel n’y participe pas.

Un potentiel d’action immense

Un autre élément doit peu à peu se mettre en place : la sincérité, c’est-à-dire que vous ne pouvez pas indéfiniment répéter une stance que vous n’essayez pas d’appliquer.

La stance vous met face à votre mensonge, mais si vous la répétez mécaniquement, rien ne peut se passer.

Les stances sont un outil d’évolution extrêmement important pour celui qui les pratique correctement.

Par exemple, quelqu’un d’avare ne peut pas continuer à répéter consciemment la stance de la générosité sans être conduit à dépasser son avarice.

Pour quelqu’un d’un peu traître (et dire du mal de qui ou de quoi que ce soit entre dans ce cadre-là), la tendance à la traîtrise est guérie par la stance de la loyauté qu’il ne peut pas non plus répéter ou chanter indéfiniment sans corriger ce trait en lui.

C’est en principe ce qui se produit quand vous répétez les stances en conscience. La beauté de ce qu’elles proposent vous devient de plus en plus évidente.

Lorsque vous les répétez mécaniquement (encore une fois, en dehors de l’exercice mantrique), vous ne pouvez pas avoir accès au secret, et le secret de la beauté, c’est l’évolution mais, pour y accéder, il faut être conscient, il faut apprendre à aimer.

Vous finissez par aimer et par intégrer la qualité décrite même dans une stance qui peut, au départ, vous déplaire parce qu’elle correspond trop à quelque chose qui est tordu en vous : en la comprenant, en faisant le travail, en la voyant comme un miroir qui vous reflète ce que vous êtes.

C’est même certainement la manière la plus rapide de guérir d’un trait négatif du caractère que vous portez en vous ou d’un défaut que vous avez. Le potentiel d’action des stances dépasse tout ce que vous pouvez imaginer.

Guérison à tous les niveaux de l’être

Le livre « Le Chant de l’Éternité – Les paroles qui guérissent » explique la relation entre la guérison et les stances. Il s’agit aussi bien de la guérison des corps que de celle de l’âme ou de l’état psychologique, et de l’esprit, de l’essence.

Les stances ont une action à la fois à un niveau tout à fait matériel et à un niveau beaucoup plus subtil.

Il faut évidemment être dans l’état d’esprit juste car il s’agit de remèdes subtils qui agissent de manière subtile, ils n’agissent pas quand l’état d’esprit est grossier.

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La répétition des stances permet de mieux cadrer le Travail aussi bien intérieur qu’extérieur.

Vous avez des changements à apporter à votre monde intérieur et, contrairement à ce que croient certains, vous devez aussi apporter des changements à votre façon de vous comporter, votre façon de vivre extérieurement.

Chantez pour les autres et vous serez heureux

Auditeur : Vous proposez souvent de chanter des stances à celui qui est en train de mourir. Peut-on faire de même pour un proche qui est malade ou qui ne va pas bien ?

Oui, on peut toujours faire des choses belles, bonnes ou vraies pour les gens qu’on aime, et même pour ceux qu’on n’aime pas. Chantez tout le temps pour les autres et vous verrez que vous serez quelqu’un de très heureux.

Lorsqu’on chante, le premier résultat est qu’on vibre soi-même à un meilleur niveau d’harmonie.

On peut au départ se dire qu’on chante pour les autres, extérieurement ou intérieurement, mais le premier qui en profite est toujours celui qui chante et qui vibre à l’harmonie de ce qu’il chante.

Chanter ensemble

Nous partageons tous l’air que nous respirons. Lorsque nous chantons ensemble les paroles des stances, l’air se densifie, il prend un sens au-delà des sons.

En chacun de nous, il existe un espace d’amour et de compassion. Chanter ensemble permet d’entrer dans cet espace, de contacter l’énergie de la compassion.

Quand elle est éveillée, elle commence à nous transformer et à nous guérir. Pendant le chant, nous éveillons cette énergie de compassion et de guérison : c’est comme si, ensemble, nous concentrions l’énergie de la guérison.

Le chant des stances génère une puissante énergie de présence, de compassion et de guérison, et elle devient disponible pour chacun d’entre nous.

C’est la raison pour laquelle nous pouvons commencer à guérir, et c’est simple : pour que ces énergies fassent cet effet, il suffit d’arrêter de penser, il suffit d’être simplement présent à son chant, aux paroles, à la musique, à son propre corps, ici et maintenant, détendu.

Alors, cette énergie de présence, de compassion et de guérison peut soigner notre corps, notre âme et notre esprit. Elle peut détendre les tensions et soulager les douleurs qui se sont accumulées pendant des années.

De plus, pendant le chant, naît en nous une joie qui peut transformer les peurs, les colères ou les tristesses dans notre âme, dans notre cœur…

Si nous la laissons entrer dans notre cœur, cette énergie dissout la peur, la colère et la tristesse en chacun.

Nous pouvons aussi envoyer cette énergie collective de présence, de compassion et d’amour à un enfant, à un parent, à un ami que nous savons malade, malheureux ou dans les difficultés.

Il nous suffit de visualiser ces personnes ou de les nommer par leur prénom, puis de les garder le plus possible à l’esprit pendant le chant.

Alors, le prénom ou l’image devient comme un pont entre elles et l’énergie collective que nous générons ici. Elle peut aller vers ces personnes et nous pouvons lui permettre de les aider, de les transformer et même de les guérir.

Sachez aussi que tous nos ancêtres, qui sont présents dans nos cellules, écoutent à travers nous, et l’énergie de compassion et de guérison les guérit eux aussi. Chanter et écouter ainsi transmet la paix et la joie à tous.

Pour mémoire

Je vous rappelle brièvement l’origine de ces chants : pendant mon séjour auprès des derviches Hakim, j’ai participé à ce que les derviches nomment des nuits de la guérison. Des hommes, des femmes, des enfants qui souffrent viennent dans le monastère des derviches et participent au chant des stances.

À chacun, les derviches donnent une stance, qu’ils appellent aussi des paroles qui guérissent, pour les soulager de leurs souffrances physiques ou psychologiques. La soirée de la guérison se passait ainsi à chanter ces stances.

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Mon Maître m’a proposé de transcrire une partie de ces stances et de les faire chanter en Occident. C’est ainsi que ces stances nous sont parvenues et nous essayons de perpétuer la pratique des soirées de guérison en chantant ces stances.

Le plus important, lorsqu’on participe à ces soirées, c’est d’être dans la présence, d’être présent à soi, à son corps physique, à sa respiration, aux paroles qu’on chante, qu’on entend chanter et aux personnes à qui on souhaite les dédier.

Ces chants permettent alors à chacun d’accéder à un espace intérieur d’amour et de compassion, d’où naît une énergie collective de guérison pour tous.

Nous pouvons d’abord permettre à cette énergie de se manifester en nous pour nous aider à nous libérer de la souffrance car, en chacun de nous, existe une forme de souffrance, comme elle existe aussi autour de nous et dans le monde.

Un chemin pour entrer dans cet espace de présence, d’amour, de compassion et de guérison, c’est justement d’entrer d’abord en contact avec sa propre souffrance, celle qu’on ne veut habituellement pas voir ou qu’on fuit dans toutes sortes d’activités : en regardant la télévision, en se divertissant, en lisant, en écoutant de la musique, en faisant du sport, parfois même en mangeant.

 

Pendant le chant des stances, nous pouvons entrer en contact avec cette souffrance qui existe en nous et dans le monde et, au lieu de la fuir, nous la laissons se dissoudre, se transformer en joie et en sérénité.

Auteur : Idris Lahore

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Le site de l’École de La Nouvelle Psychologie Spirituelle : ecole-nps.com.

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