Nombre d’experts du sens des maladies l’admettent volontiers : repérer l’origine émotionnelle d’un trouble physique ne suffit pas toujours à provoquer sa guérison. Pour cela, la perturbation émotionnelle doit être libérée. Sans être un spécialiste des approches psychosomatiques, j’ai eu l’occasion, pour moi-même et des proches, de croiser ce que j’en sais avec trois techniques de libération émotionnelle que je maîtrise. La rapidité des résultats m’a parfois surpris et m’a conduit à questionner.

Récit de mes expériences.

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Je ne suis pas un professionnel du décodage biologique. Je n’ai suivi aucune formation dans ce domaine. En revanche, les approches psychosomatiques suscitent mon intérêt depuis longtemps. Jusqu’il y a quelques années, quand j’avais un problème de santé, je faisais comme beaucoup d’entre vous. Je me questionnais sur le conflit ayant pu engendrer le mal. Je furetais sur Internet, je compulsais les anciens numéros de Néosanté ou bien me rappelais tel ou tel passage des livres de Christian Flèche, Salomon Sellam ou Bernard Tihon, etc.

Souvent, ces lectures m’éclairaient. Cela faisait tilt… Oui, ma maladie a un sens ! Mais savoir cela ne me guérissait pas. Combien de fois en ai-je fait le constat ? Et puis je me suis formé à trois techniques de libération émotionnelle particulièrement efficaces : Tipi, Alpé et l’eïnothérapie…

Leur point commun ?

Laisser le corps manifester les tensions occasionnées par une émotion désagréable, sans rien faire, jusqu’à ce qu’elles se libèrent d’elles-mêmes. Ces méthodes postulent qu’une fois les tensions apaisées, l’émotion l’est aussi, tandis que la mémoire qui l’occasionnait est effacée. Le mécanisme cérébral mis en oeuvre apparaît aussi simple que la technique : si lorsque se manifeste une perception de danger, je ne fais absolument rien pour me protéger et que rien ne se passe (je suis toujours intact), le cerveau, constatant l’absence de danger réel, efface la mémoire de peur.

Association féconde

En utilisant cette ressource, j’ai observé qu’il est possible de se libérer du mal-être. Cela a fonctionné pour moi et cela fonctionne pour la plupart des gens qui y font appel. Sauf que les mêmes personnes peuvent tomber malades sans avoir identifié une quelconque perturbation émotionnelle. Nous avons donc, d’un côté, des techniques de libération émotionnelle d’une efficacité inédite mais qui ne libèrent que les perturbations dont on a conscience. Et de l’autre, diverses approches psychosomatiques qui permettent de prendre conscience d’émotions ayant provoqué les symptômes, mais sans toujours proposer des outils pour les libérer. Dès lors, pourquoi ne pas associer les deux ? C’est l’expérience que j’ai menée depuis plus d’un an sur moi-même ou des proches. En exclusivité, voici donc quelques exemples représentatifs de la manière dont je m’y suis pris.

L’objet de cet article n’est pas de décrire en détails les approches de libération émotionnelle mentionnées (les méthodes Tipi ou Alpé ont été décrites à plusieurs reprises dans Néosanté, par moi ou d’autres contributeurs, et j’ai largement détaillé l’eïnothérapie dans les rubriques Naturo-Pratique de décembre et janvier 2019) mais de montrer une articulation possible entre recherche du sens et libération émotionnelle au cours d’une même séance, qu’elle soit accompagnée ou en autonomie.

Guérie d’un glaucome en 1h30

La soixantaine souple et déliée, mon amie Marie-Dominique a enseigné le yoga pendant trente ans. Désireuse de changer d’horizon, elle a mis sa salle de yoga en vente depuis deux ans. Début 2019, elle remarque une baisse subite de sa vision, de près comme de loin. Ses lunettes qu’elle n’utilisait que pour lire, elle doit désormais les porter en permanence, sinon, c’est le brouillard. Elle se soumet à un examen ophtalmologique.

Verdict : début de glaucome, une maladie dégénérative du nerf optique entraînant une perte de la vision… Sans traitement, c’est la cécité à plus ou moins long terme. Ce trouble étant lié à une hyperpression intra-oculaire à cause d’un excès d’humeur aqueuse dans l’oeil, on lui suggère un traitement au laser afin d’évacuer cet excès de liquide.

Or, depuis longtemps, Marie-Dominique se passionne pour le décodage biologique. Elle en est convaincue, son problème de vision vient d’une situation émotionnellement mal vécue.

Un jour que je lui rends visite, je lui fais cette proposition :

– Donne-moi ton interprétation du glaucome, je vais voir si je peux t’aider à libérer les émotions identifiées. Et nous verrons si tes yeux répondent…

Elle ouvre un livre de Christian Flèche, fondateur de cette approche, Décodage biologique des maladies – L’encyclopédie des correspondances symptômes-émotions. Voici notamment ce qu’il écrit à propos de l’émotion qui présiderait au glaucome :

« Il faut rapprocher les choses dans une notion de temps ou d’espace, car on est en retard de peu, donc en échec tout en frôlant la réussite. Avec un effet loupe, on va y arriver. »

Autrement dit, l’excès d’eau dans l’oeil aurait pour fonction de procurer cet effet loupe dans le but de se rapprocher, symboliquement, du but et plus largement de tous les éloignements mal vécus…. Logique, non ?

– C’est exactement ça ! s’écrie Marie-Dominique. J’ai frôlé la réussite quand un acheteur s’est présenté pour acheter ma salle de yoga. Nous avons signé un compromis de vente. Je croyais que c’était enfin gagné.

Mais quand il m’a annoncé il y a quelques semaines que sa banque lui refusait le prêt bancaire, ça m’a fait un choc.

– Et quand tu penses à ce moment, ça te fait quelque chose ?

– Ah oui ! Je me sens très déçue.

Je propose alors à mon amie de lire tranquillement le paragraphe traitant du glaucome et de cocher chaque passage qui réveille une émotion en elle. Elle réagit particulièrement à des phrases du type : « Je suis éloignée des gens que j’aime », « Ma situation ne se débloque pas », etc.

Elle ajoute également cette phrase de son cru : « Je rate tout ce que j’entreprends ».

Vient le moment thérapeutique proprement dit. Je n’ai aucune idée de ce qui va se produire, mais je sais par avance le réconfort que l’on obtient quand on laisse le corps libérer par lui-même les affects négatifs.

Pour commencer, je propose à Marie-Dominique qui est confortablement assise une induction hypnotique légère, inspirée de l’eïnothérapie, la méthode fondée par le psychologue Bernard Sensfelder :

– Soulève ton poignet droit et fixe un point sur le dessus de ta main. Spontanément, tes yeux vont vouloir bouger. Oblige-les à rester fixés sur le point.

Au bout d’un moment, l’image se modifie. C’est le cas ?

– Oui.

– Maintenant, ta main va être parcourue de micromouvements spontanés.

Tu laisses faire.

La main esquisse de petits mouvements. Le lâcher-prise est là.

– Ferme les yeux et place toute ton attention dans ta main gauche. Elle aussi va être animée de micromouvements spontanés.

Nouveaux petits mouvements de la main.

– Revis cette situation où cet homme te dit : « La banque ne m’accorde pas le prêt »…

– ..

– Qu’est-ce que ça fait comme sensations dans ton corps ?

Marie-Dominique décrit plusieurs sensations désagréables. Je lui suggère de laisser monter les tensions. De laisser faire le corps…. Les tensions évoluent, augmentent ou se déplacent… Au bout de quelques instants, elles se relâchent d’elles-mêmes. Je lui suggère alors de recommencer.

Cette fois, l’évocation de la situation est neutre.

– À présent, laisse ton corps s’installer confortablement dans : « Je suis éloignée des gens que j’aime ».

Comme précédemment, des sensations désagréables se manifestent et évoluent, jusqu’à l’apaisement… Et ainsi de suite pour chaque évocation…

À ce stade, j’ignore totalement si ses yeux bénéficieront de ce traitement.

Je note cependant une chose intéressante. Outre les classiques sensations d’oppression, d’accélérations du coeur, de vertige, etc., Marie-Dominique signale à plusieurs reprises des tensions dans les yeux.

Une fois toutes les affirmations épuisées, elle reprend contact avec l’extérieur :

– Je sens que mes yeux sont plus détendus que tout à l’heure ! s’étonne-telle.

Et puis… Il me semble que je vois un peu mieux !

Dans l’enthousiasme de cette première expérience, nous ouvrons l’encyclopédie de Christian Flèche à la page de la presbytie et Marie-Dominique lève une à une les émotions que cette lecture a révélées. Certaines remontent à plus de vingt ans et sont toujours disponibles pour être libérées. Une heure et demie après le début de cet échange, Marie-Dominique voit mieux et elle a envie de se reposer… Les semaines et les mois qui suivent confirment qu’elle a retrouvé la vue. En lumière intense, elle peut même lire de petits caractères sans lunettes, ce qui lui était impossible avant. Sa vue de près est meilleure.

 

Décodage biologique des maladies : L’encyclopédie des correspondances symptômes-émotions

Livre disponible sur la Fnac également.

Cette aventure thérapeutique a eu une suite heureuse. Un nouvel acheteur s’est présenté… Puis a renoncé au dernier moment. Cette fois, Marie-Dominique a bien accueilli la nouvelle et sa vue est restée intacte. Presqu’un an après cette expérience, elle n’a pas pris la peine de faire des analyses pour objectiver sa guérison. Elle m’a promis de le faire mais ne se presse pas trop. Normal puisque tout est redevenu normal… Le décodage biologique de Christian Flèche semble bel et bien avoir permis d’identifier des perturbations émotionnelles inconscientes et l’eïnothéapie de les libérer. Au vu de la guérison rapide, il semble bien que le ciblage émotionnel était pertinent…

Les auto-jugements seraient-ils aussi des activateurs de maladies ?

Dans ce cas précis, mon amie et moi avons mis en oeuvre une combinaison d’eïnothérapie et des méthodes Tipi et Alpé qui ont pour base commune de laisser se déployer les sensations liées à une émotion désagréable dans le corps. Avec Tipi et Alpé, on plonge directement dans les sensations. Dans l’eïnothérapie, on facilite tout d’abord le lâcherprise par une induction hypnotique légère. Avec Tipi et Alpé, le point de départ d’une séance est une situation de perturbation émotionnelle précise, un événement déclencheur. Avec l’eïnothérapie, la manière de faire remonter des émotions est plus libre. Tipi et Alpé ont le mérite de la précision. L’eïnothéapie celui de couvrir un vaste champ d’émotions, incluant non seulement des peurs mais aussi des images négatives de soi et des auto-jugements, autrement dit, des culpabilités. Pour Bernard Sensfelder, peurs et culpabilités sont distinctes sur le plan cérébral.

Découvrez la méthode Alpé

Les peurs qui ont pour objet originel de permettre la survie immédiate en cas de danger relèvent de l’interaction entre cerveau reptilien et cerveau émotionnel. Les culpabilités, elles, relèvent d’autres zones du cerveau, plus récentes au regard de l’évolution. Elles sont en quelque sorte des peurs sociales ou culturelles qui se construisent, non depuis les chocs physiques ou les violences de la vie, mais à partir des interdits et des obligations véhiculés par l’éducation et les conventions du groupe, modulant nos comportements. Laurent Daillie, dans son ouvrage La Bio-logique du surmoi, résume la culpabilité en ces termes : « La peur de l’autre et de son éventuelle sanction sous forme de rejet ou de violence ». Pour Bernard Sensfelder, peurs et culpabilités se manifestent toutes par des tensions dans le corps et se libèrent si on laisse monter inconditionnellement ces tensions. Les distinguer permet simplement d’améliorer le repérage de ces sources de mal-être… En effet, dans mon expérience, les auto-jugements sont plus discrets dans leurs manifestations que les peurs, ce qui expliquerait que nous passions souvent à côté. Seraient-ils, aussi des activateurs de maladies ? C’est ce que pense Pierre-Jean Thomas-Lamotte, un autre contributeur de Néosanté. Dans son livre « L’interprétation des maladies », le neurologue converti à l’approche psychosomatique considère que nos symptômes pourraient constituer autant d’alibis symboliques permettant de nous disculper rétroactivement d’une situation ou d’un acte non assumés.

L’interprétation des maladies qui compensent les petites et grandes blessures de l’âme, et comment en guérir

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Débusquer une culpabilité pour libérer la voix

Informé de ce point de vue, j’ai eu l’occasion d’en d’éprouver la pertinence sur moi-même l’an dernier. Par un soir de mars 2019, je reviens d’un groupe de parole auquel je participe depuis plusieurs semaines. De retour chez moi, alors que j’expose en quelques mots le déroulement de cette soirée à mon fils, ma voix s’éraille subitement. Quelques secondes plus tard, je suis aphone… Je repense aussitôt au livre de Pierre-Jean Thomas-Lamotte. L’exemple d’une extinction de voix qu’il fournit à l’appui de sa théorie du « symptôme alibi » est particulièrement éclairant. Pendant la demi-finale de la coupe du monde de football de 2014, un commentateur sportif qui faisait autorité avait pronostiqué tout au long du match et avec la plus grande conviction la victoire de la France contre l’Allemagne. Hélas, la réalité démentit la prévision.

L’Allemagne gagna le match. Le lendemain, le commentateur était aux abonnés absents. Il souffrait d’une laryngite.

Interprétation de Pierre-Jean Thomas-Lamotte : humilié de s’être trompé magistralement devant des millions de téléspectateurs, le spécialiste aurait eu recours à l’extinction de voix, un alibi qui le disculpait rétroactivement. Aphone, il ne pouvait pas avoir proféré de sottises. Le remède ? L’aveu, préconise le neurologue. Aurait-il admis son erreur et avoué son regret qu’il n’aurait pas eu besoin de se casser la voix. Pour le neurologue, la confession serait un outil majeur de prévention et de guérison… Quant à moi, alors que je suis presque incapable d’émettre un son audible, je cherche le mot de trop, la parole que j’aurais préféré ne pas avoir prononcé ce soir-là. Me revient à l’esprit ce moment où j’ai relaté une expérience intime dans ce groupe de parole, si intime qu’aussitôt que je l’ai livrée à l’attention de mes pairs, je l’ai regretté. Sur le moment, la prise de conscience n’occasionne aucun changement. Je me couche sur ce constat. Le matin au réveil, je tente de vocaliser, en vain… J’ai alors l’idée de revivre la scène de la veille en pensée, ce moment où j’ai dévoilé une part de mes secrets.

Aussitôt, le sentiment d’avoir manqué de discrétion m’étreint de nouveau. Comme je l’ai appris avec les méthodes Tipi et Alpé, je laisse monter dans mon corps les tensions associées à ce souvenir et je les autorise à se déployer sans rien faire pour me soulager. Et des sensations désagréables, il y en a… Je les laisse faire, inconditionnellement, sans repenser à la situation. À un moment, je note que la gorge me serre et me brûle. Puis au bout d’un moment, tout se détend subitement.

J’ai libéré une image négative de moi-même. Je revis la scène : elle est émotionnellement neutre. À ce moment, je tente une nouvelle vocalisation. Surprise : ma voix est un peu plus claire. Dix minutes plus tard, l’aphonie a complètement disparu…

Lever les interdits par le corps

Outre la consultation des livres écrits par des spécialistes, il m’a semblé intéressant de me demander, dans une attitude d’introspection, quel alibi la maladie constitue en me posant des questions du type : « Qu’est-ce que le symptôme m’empêche, rétrospectivement d’avoir fait et que je regrette ? » ou « Quelle culpabilité résout-il ? ». Cependant, l’émotion de culpabilité ne se manifeste pas seulement par des regrets ou des images négatives de soi. Elle peut aussi prendre la forme d’interdits.

C’est ce que j’ai découvert alors que je pratiquais ce questionnement intérieur au sujet d’accès de fatigue subits que j’éprouvais depuis de nombreuses années. Alors que j’étais globalement en forme, ceux-ci se manifestaient inopinément, sans prévenir, exigeant un repos immédiat.

Cela se produisait de temps en temps, sans cause apparente. Alors que j’étais aux prises avec cet état et que j’avais en vain recherché un alibi rétroactif selon les théories de Pierre-Jean Thomas-Lamotte, j’ai demandé : « À quoi me sert cette fatigue ? » La réponse intérieure fusa : « À te reposer ! » Sur le moment, je suis resté perplexe. Puis j’ai compris. Jusqu’alors, je ne me permettais pas facilement de ne rien faire, de prendre du temps pour rien, de buller quoi !

C’était limpide. Le corps me rappelait simplement à cette mesure d’hygiène quand lui le décidait. En créant le symptôme d’épuisement, il m’obligeait à prendre le repos que je m’interdisais.

Quand j’étais dans cet état, j’avais enfin une raison acceptable pour ne rien faire. Seules ces demandes de repos irrépressibles pouvaient lever l’interdit. Encore en proie à mon symptôme, j’ai donc affirmé intérieurement : « Je m’accorde du repos ». Aussitôt, des tensions se sont manifestées, confirmant l’interdit dont j’étais porteur. Je les ai laissées se déployer jusqu’à l’apaisement. Par libre association, j’ai aussi affirmé « je prends du temps pour moi », « je prends du bon temps » et autres autorisations à se faire du bien. Quand j’ai épuisé toutes les phrases permissives qui m’étaient venues à l’esprit, j’ai subitement senti un regain d’énergie et je me suis aussitôt levé en pleine forme, comme si mon corps, sachant que désormais, j’allais lui donner le repos dont il avait besoin, n’avait plus besoin d’organiser une grève. Neuf mois après cette séance, les accès de fatigue autrefois récurrents ne se sont plus manifestés.

Outre la joie d’observer des guérisons, ces expériences m’ont incité à toujours explorer la piste de la culpabilité dans la recherche de la cause de nos maux.

Elles ont également jeté une lumière nouvelle sur la loi d’airain du cancer édictée par le Dr Hamer. En effet, quand celui-ci évoquait le choc psychique à l’origine des maladies, il ne manquait pas d’ajouter « vécu dans l’isolement ». Et si l’isolement venait d’un interdit d’exprimer ses affects et ses besoins ? C’est ce que pense Julien Drouin, spécialiste de l’accompagnement émotionnel du cancer par l’EFT (emotional freedom technique), pour qui la principale nourriture du crabe est la répression émotionnelle. Il n’est pas le seul. Des psychologues comme Lydia Temoschok ou Yvane Wiart ont observé que les attitudes répressives sont corrélées à une plus grande incidence et une plus grande mortalité de la maladie. Par bonheur, aujourd’hui, la culpabilité, comme les traumatismes, ça se soigne.

Auteur : Emmanuel Duquoc

 

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