« Le mois dernier, je vous expliquais comment, grâce à un test de tonus musculaire emprunté à la kinésiologie, notre corps peut nous indiquer si une information est vraie ou fausse, favorable ou défavorable à la vie avec une pertinence supérieure à celle de notre raisonnement. Ce mois-ci, je reviens sur une manière encore plus directe de consulter le corps pour trier le vrai du faux et prendre les meilleures décisions. »

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La plupart du temps, lorsque nous voulons vérifier une information ou prendre une décision, nous faisons confiance à notre seule pensée.

Nous réfléchissons, croisons les avis et, pour les plus rationnels d’entre nous, créons des modèles décisionnels savants.

De telles approches sont précieuses mais elles ne prennent en compte que les informations dont nous avons conscience, soit une petite partie.

Notre corps, lui, capte et traite une infinité de données qui échappent à notre pensée. C’est pourquoi il est parfaitement rationnel de le consulter.

« Donne-moi le oui »

Vous pouvez obtenir un bon niveau de fiabilité de ses réponses en vous y prenant de la manière suivante :

• Installez-vous confortablement, adossé ou allongé,
les yeux fermés,


• Connectez-vous aux sensations de votre corps, sans focaliser votre attention sur une zone particulière pendant environ trente secondes. Si des tensions physiques montent, laissez-les se déployer. Soyez simplement présent à vos sensations, à ce que votre corps fait.

• Quand vous sentez que vous êtes pleinement conscient de vos sensations internes, affirmez intérieurement : « Donne-moi le oui » et attendez la réponse. Le oui va se traduire par une sensation particulière qu’il ne faut pas anticiper sous peine de l’empêcher de se manifester.

• Revenez au neutre, au besoin, en affirmant intérieurement : « Neutre ».


• Affirmez intérieurement : « Donne-moi le non » et attendez la réponse. Ce non du corps vous est totalement personnel.


• Vous pouvez passer à l’évaluation d’informations…

Pour que la réponse du corps soit pertinente, il faut se rappeler qu’il réagit de manière fiable à des affirmations et non à des questions ou des négations. Ainsi dites plutôt : « Je jeûne demain » que « Est-ce que je jeûne demain ? », « utile » plutôt que « pas utile », etc.

Les réponses du corps ne sont pas celles des envies ou des opinions

Lorsque j’ai appris cette technique, j’ai observé que les réponses du corps ne sont pas celles des envies ou des opinions. Par exemple, j’avais rencontré une personne que je souhaitais connaître plus avant. Au moment de l’appeler pour lui proposer de passer un moment ensemble, j’ai eu la curiosité de consulter mon corps.

Après connexion de trente secondes et étalonnage du oui et du non, j’ai affirmé :

• j’appelle X,


• non.

J’en avais pourtant envie. J’ai recommencé…

Toujours non. Sans savoir la raison de ce refus, j’ai renoncé. Quelque temps plus tard, j’ai croisé la personne en question. Au cours de notre brève conversation, elle m’a donné certaines informations sur elle-même confirmant que cette relation n’aurait été ni enrichissante ni harmonieuse.

L’exemple semble anodin mais la technique est tout aussi valable quand il s’agit de prendre des décisions engageantes comme le choix d’une option professionnelle, d’un conjoint, d’un mode alimentaire, d’un protocole médical ou d’une thérapie. Il faut juste consulter le corps en dehors de toute émotion intense… Nous reviendrons sur ce point en détail dans le prochain Naturo-Pratique. En tout cas, si votre corps contredit vos désirs ou vos croyances, cela veut probablement dire que vous êtes bel et bien connecté…

Alors faites-lui confiance mais vérifiez. Ou bien, comme le dit le cinquième accord toltèque, « Soyez sceptiques mais apprenez à écouter ».

Grand corps fiable

L’autre découverte que j’ai faite en appliquant cette technique, c’est que le corps est également capable de discerner si une information est vraie ou fausse. C’est ainsi que dès le début de la crise du Covid-19, je l’ai consulté pour me diriger rapidement vers les sources d’informations les plus sûres et devenir moi-même un relais fiable.

Comme je le disais dans un précédant Naturo-Pratique, au début de l’alerte mondiale, j’ai consulté mon corps au sujet de la dangerosité et la contagiosité du virus. Les réponses avaient été une formule non, sans ambiguïté. Un non sans ambiguïté que ma raison n’était à l’époque pas en mesure de produire avant une recherche plus poussée.

Tout en gardant à l’esprit qu’une erreur restait possible, j’ai orienté mes enquêtes avec plus d’efficacité. Au final, les données scientifiques ont confirmé ce que mon corps savait dès les premières minutes : le virus n’était ni plus contagieux ni plus létal qu’une grippe saisonnière, avec une surmortalité hivernale inférieure à celles de 2018 et 2017.

Le corps répond sans faire de suppositions ni d’interprétations. C’est pour ça qu’il est fiable…

Utilité inattendue

À titre de curiosité, j’ai aussi demandé à mon corps si le port du masque avait une quelconque utilité. Informé de source scientifique sûre, je connaissais déjà la réponse. Le masque ne servait à rien. J’ai tout de même affirmé :

• Le port du masque est utile,


• Oui.

Surpris, j’ai réitéré mon affirmation… Même réponse de mon têtu de corps. J’ai alors affiné ma proposition :

• Le port du masque est utile contre le coronavirus,


• Non.


• Le port du masque est utile contre les infections respiratoires,


• Non.

Nouvelle surprise… À quoi sert-il de porter un masque inefficace contre le mal dont il est censé nous protéger ? Pris d’une soudaine intuition, j’ai alors affirmé :

• Le port du masque est utile contre la peur,


• Oui.

Il est comme ça, le corps. Il répond seulement par oui ou par non aux seules questions qu’on lui pose, sans faire de suppositions ni d’interprétations.

C’est pour ça qu’il est fiable… À moi d’être précis dans mes questions. Quant à la contagion, je m’emploie surtout à me prémunir contre celle de la peur, tout en considérant avec bienveillance ceux qui avancent masqués, pensant ainsi protéger les autres du tueur en puissance qu’ils croient être…

Emmanuel Duquoc

Coach en cohérence cardiaque, écrivain et journaliste, Emmanuel Duquoc est passionné par les liens entre alimentation, émotions et santé. Il est l’auteur, outre de nombreux guides culinaires, des livres « Les 3 émotions qui guérissent » et « 52 semaines pour vivre bien sans médecin » (Éditions Thierry Souccar).

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2 réponses
  1. Avatar
    ff dit :

    bonjour, je souhaite intervenir sur cette utilisation erronnée du test musculaire. Etes vous kinésiologue ?
    Probablement pas.
    L’utilisation efficace du test musculaire est beaucoup plus complète que cette demonstration.
    Je m’explique : si vous etes fumeur et que vous venez me voir je vais vous montrer comment la cigarette est bonne pour vous. votre corps mis en état de stress va me répondre que la cigarette est bonne pour vous. voila ce que veut dire votre test. Il dit que pour vous le masque ne vous convient pas (normal il ne convient à personne et tout le monde est contrarié de le porter) Il dit que le masque est utile contre le coronavirus, où avez vous lu que le masque guéri du coronavirus ? Et quel masque avez vous testé ? si c’est le simple masque de chirurgien, il est logique que la réponse soit non puisqu’il ne vous protege pas il protege les autres de vos postillons.
    Le masque protege de la peur oui et mille fois oui, et la peur fait baisser le systeme immunitaire, et la peur s’est installée dans le monde entier.
    Donc déjà votre compréhension des réponse me parait erronée, ET, un kinésiologue digne de ce nom ne fait pas de raccourcis avec son test musculaire.

    La pratique du test musculaire est à la portée d’un enfant de 5 ans, pas l’interrogation ni la compréhension des réponses qui demande quelques mois de pratiques et quelques années d’affinage comme un bon vin…

    Ce qui est à retenir
    1 – c’est que le masque protege les autres c’est pour cela que votre dentiste et les chir portent un masque c’est pour vous proteger… et on ne vous en met pas un.
    2 – la mesure de protection contre la covid-19 ne correspnd pas à la réalité, fort heureusement nous ne sommes pas tous contaminés il s’agit d’un principe de précaution.
    3- le masque ne peut pas être perçu par le corps comme une bonne chose puisqu’il entrave la respiration.
    4 – la peur est une formidable émotion capable de diminuer votre système immunitaire en quelques secondes tout comme la colère.
    donc, porter un masque ne vous protege pas vous, mais les autres, il s’agit d’un principe de précaution car si vous etes malade il n’est pas suffisant, et il est indispensable de s’occuper de nos émotions.

    Je suis profondément désolée que l’utilisation du test musculaire serve encore à des non-initiés pour mesurer n’importe quoi, n’importe comment.
    Et par ailleurs, un kinésiologue – sauf s’il est médecin par ailleurs, n’a pas l’autorisation en France de tester des sujet dit « médicaux », c’est interdit. Et pour le plus grand bien de tous, car médecin, et bien c’est un métier…

    Répondre
    • Penser quantique
      Penser quantique dit :

      Bonjour,

      Je vous remercie pour votre commentaire et pour vos explications.

      Je trouve ça génial cet article écrit par l’auteur. Je trouve qu’il a l’avantage de montrer aux gens qu’on peut écouter son corps et y trouver des réponses. Je trouve que c’est très positif de montrer aux gens qu’on peut enfin apprendre à écouter son corps. Marre du mental qui nous parasite en permanence ;). Sans vouloir supprimer le mental bien entendu car il a son utilité. Après comme vous dites, savoir poser les bonnes questions et « interpréter » ça s’apprend. Cela se pratique.
      Je ne vous présente que mon point de vue et je ne cherche pas à défendre l’auteur. Simplement je suis d’accord avec ce qu’il dit.
      J’espère que vous aurez bien compris que nous ne sommes pas les auteurs des articles publiés sur le site Penser quantique.
      Encore merci pour votre intervention. C’est en discutant qu’on avance. Bien à vous

      Répondre

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